| Carnet de bord de Janvier 2026 | Partager sur Facebook |
La nuit a été fraîche, mais sèche. J'ai bien du bol comparé à tous ceux qui sont tanqués un peu de partout en France. En regardant la fiche Google maps du client, j'avais vu qu'ils étaient en pause de 10:00 à 10::15, je démarre pile quand j'ai mes 11h à 10:10. D'emblée le cariste m'annonce la couleur, ça va être long. Les palettes sont trop hautes, ils doivent toutes les démonter pour pouvoir les stocker. Je me demande bien pourquoi le frigo tourne à 27 depuis hier, sachant que je vide à une rampe à l'extérieur, portes ouvertes évidemment.
Après presque 3:00 à quai, je file ramasser du Newark à Pusignan. La fille qui charge est un peu fofolle, gentille mais surexcitée, elle m'a fatigué. Heureusement ça a duré qu'une demi-heure. Il ne me reste qu'à ramener tout ça à quai, même pas une seconde j'ai carressé l'espoir d'aller en Angleterre. Il y a bien longtemps que je sers plus à rien ici. J'attends juste Dylan qui me ramène un complet d'articles de sport pour Barcelone. J'ai largement le temps d'aller au jacuzzi.
À trois pour transférer le voyage, on a pas mis longtemps pour charger. Cerise sur le gâteau c'est que j'ai pas remis les compteurs à 0, je couperai que 30 en descendant. L A7 est bien calme ce soir, quelques barrages de paysans sont levés, ça pédale. Je suis arrivé jusqu'à Fabrègues, de Pusignan en passant par Cours et Buis, jusqu'ici c'est pas mal. Une demi-heure pour bouffer, la température est à peine positive ici. C'est que du côté espagnol que je retrouve de bonnes gelées dans la Selva, les saleuses sont de sortie, c'est pas que des cons les espagnols. J'ai tenté le coup d'aller dormir au port, je pourrais faire gratuitement le plein d'iode. Posé en bout d'amplitude à 1:00 du matin, 8:57 de guidon que demander de plus ?