FDR - Carnet de bord
Carnet de bord de Février 2026 Partager sur Facebook
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  • en vacances à la montagne
    vue sur la Bresse
  • Lundi 23 Février 2026
  •  

    Avec cette histoire d'aquagym on touche à l'essence même du truc inutile, déplacer de l'eau qui obstinément revient à la même place, alors que les essuie-glaces, tu enlèves l'eau, c'est pas la même qui revient. Pfiouuu faut que j'arrête de me lever à 2h30 ça me tape sur le système moi !

    Un peu avant 4h je range mes affaires au camion et je gare la Fiat. A cette heure ça roule tranquille, juste un kolega qui me fait signe de passer vers Samson, il doit se dire que si je suis devant les gendarmes m'arrêteront moi, sauf que moi je ne suis pas en transit. Merde la côte de Montaigu est fermée, mais fermée fermée, pas le choix il faut faire le tour par Conliège et le petit col, on doit perdre une dizaine de minutes je pense par rapport à la grande côte. Pas un chat sur ce qu'on appelait autrefois la route des chèvres, je retrouve un peu de monde vers Nantua, normal. Je sors à Eloise évidemment, la route est toujours défoncée, en fait je crois qu'elle glisse dans le ravin, les marches sur l'enrobé sont impressionnantes, ça ne choque personne ? De toute façon faut rouler piano pour ne pas benner de palettes. Encore un kolega qui me laisse passer vers Frangy, ça grimpe sec il freine dans les lacets, il se retrouve à rouler au pas au lieu d'enrouler en douceur, au premier bout droit il met le clignotant, merci gros.

    A 7h30 je suis à la base U de Rumilly pour rendez-vous 8h, je suis pas mal. Quai 16 direct, je fais deux belles files bien droites de palettes, retour au bureau, un coup de tampon sur le récépissé et ciao. Coupure faite je me gare sur le parking de sortie, je déjeune d'un bout de brioche, une dizaine de minutes en travail ça fait joli.

    Je descends à Genas aux transports TSE pour récupérer 30 Europe, je ne m'en souvenais plus mais je suis déjà venu, faut téléphoner à un 04 ...pour ouvrir la barrière. De suite à quai, un petit jeune me claque deux piles d'Europe et zou !

    A 11h moins le quart je suis chez Racine à Décines, ça rime, un camion en chargement, un autre en attente. Boh l'ampli-roll a presque fini et le semi ne charge qu'un partiel, c'est vite mon tour. On charge du terreau au fumier de cheval, les canassons du coin doivent être bien nourris pour chier autant. Le premier qui dit que c'est comme moi, je lui mets une taloche. A midi moins le quart je me sauve avec 24 palettes et 25 tonnes.

    Le plus gros problème à cette heure c'est que je n'ai pas de pain. Je m'arrête donc à Méximieux, ici il y a deux boulangeries artisanales et une Marie. Quand j'ai le choix j'évite les chaînes, je me prends une tourte de seigle, top miam miam. Je me fais une remontée full nationale.

    A Lons j'appelle la salle de contrôle ATS, Laurent se renseigne, je pourrais vider foulée mais ils ne veulent le lot que demain à 7h. Moi qui étais plein d'allant, je suis abattu en plein vol. Bon ben je n'ai plus qu'à glander.

    Je finis la journée à Mouchard, je valide une 11h inutile. Quand j'en suis au plat de résistance, on me tape sur l'épaule, Bata vient s'asseoir à côté, on papote un moment entre vieux Doubiens. Ouais moi je suis plutôt Doubosaônobelfortain.