FDR - Carnet de bord
Carnet de bord de Février 2026 Partager sur Facebook
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  • Mardi 24 Février 2026
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    Café-douche à 5h45 je démarre. Je passe au dépôt pour compléter un peu de gas-oil mais surtout embarquer mon chariot. A 7h15 je suis chez Compo, je tenais à être le premier. A 7h30 ça bouge, je me claque à la rampe Sem, je vais au bureau, un cariste m'attaque juste après. « Tu recharges ? » Non. « Ben salut alors. » A 8h pétantes je passe la grille.

    Depuis ici ça ne sert à rien de remonter à l'autoroute, j'enquille par Baume les Dames. J'avais rendez-vous à 9h30 à Seppois, j'y suis à 9h40, ils vont s'en remettre. Alex a sorti mon voyage, il y en a pas mal, ils avaient demandé une double-plancher. On va faire un double-plancher à ma sauce. On y a passé un moment quand même.

    Je m'arrête manger un bout au premier parking et à 13h j'attaque les livraisons. Première rénovation à Franken, à cause d'un coup de vent l'abri est tombé dans la piscine, le liner n'a pas aimé le traitement.

    Ensuite je vais à St Louis, le client n'a pas répondu à mon texto. Lotissement pas facile, rue en sens unique, tout pour plaire. La maison me semble fermée, genre maison à vendre. Le 06 qu'on m'a donné, Orange m'informe que le numéro n'est pas attribué. Je fais un 0041, c'est donc un numéro suisse, ici c'est pas surprenant. Le gars décroche il a un fort accent italien, il me dit qu'il est au boulot jusqu'à 21h. Bon ben adieu. La log m'appelle dans le quart d'heure, faut pas que j'aille à St Louis, le client est absent. Oui merci. Cette semaine je tourne là autour c'est pas grave pour recharger. Après ça je fais un saut de puce jusqu'à Rosenau, livraison facile.

    Encore une rénovation pas loin, à Kembs. Là je me fais recevoir, déjà le pépé et la mémé s'engueulent, Waterair c'est tous des cons... Ouhlaa ! On va se calmer. La piscine est en contre-bas de la maison pas loin du Rhin, on met les colis dans leur bagnole, une vieille Citroën Evasion je crois, on fait le tour du pays pour nous retrouver en bas. On range sous l'abri. Je fais mon contrôle, ils continuent à ronchonner, d'en vouloir à la Terre entière, ils ne m'écoutent pas. Pas grave, j'ai le chèque, je me sauve. J'ai laissé le camion un peu loin, le temps de refermer, je fais 5km en gros, Philippe m'appelle : « le client que tu viens de livrer est en panique, il lui manque plein de trucs, tu veux pas y retourner pour vérifier ? » Sans déconner ? Demi-tour au premier rond-point. Je suis sûr de moi j'y vais les mains dans les poches. Je leur fais sortir la liste de colisage de la grosse enveloppe, je refais le pointage en montrant bien les sachets. Pour moi on est bon. « Oui mais il manque la grille de la bonde de fond et les vis en inox pour l'escalier Escawat, et une autre grille. » Ah mais là monsieur c'est pas la même histoire, moi je vous livre ce que j'ai, je pense que le commercial a mal passé la commande ou je sais pas quoi. Moi j'ai rien à voir dans l'histoire. Il n'a pas l'air convaincu. Je rappelle la log mais il n'y a plus personne, on verra ça demain.

    Je vais finir la journée à La Boîte à Sel, c'est à côté mais surtout sur la route de Strass pour demain.