Carnet de bord de Juillet 2020 Partager sur Facebook
  • Photos
  • N7
    de l'autre côté c'est doigts de pied en éventail
    Fada 05 au milieu des fada 67
    merci pour le pare brise
    UK visa
  • Mercredi 1 Juillet 2020
  •  

    J’ai bien dormi dans la forêt vosgienne, façon entre semis Mauffrey dételées en grand nombre sur le parking de cette papeterie. Je retourne faire un tour sous la douche avant de démarrer à 6h55, vers le sud N7. Arrêt à la Access avant Bourg les Valence pour un peu de gazole. Pas beaucoup, la pompe est bien lente. Enfin j’ai le temps d’aller chercher mon petit dèj et le ravitaillement en pain pour la fin de semaine à la boulange qui est sur la station. 

    Rocade est de Valence, et je suis à 8h chez le client à Montéléger pour charger un petit complet UK. Une bonne heure plus tard c’est chargé. Je garde ça, ça fera rouler un peu mais avant je dois repasser à Jarcieu. Jean No me redonne 2 lots qui vont dans le même secteur que le complet, au nord de Birmingham, impec pour une fin de semaine.  Il faut juste que je sorte tout pour les coller devant. Pas un chat à Jarcieu, quai bien vide, je prends mon temps. Célestin est revenu, mais il est occupé à l’extérieur avec Philippe à refaire un chargement de panneaux de bois qui ont bougé pour un camion de passage. 

    Je repars un peu avant midi, pour une petite journée de route, ça va reposer. 

    C’est donc en mode hispanique que j’opère puisque je pousse jusque Beaune pour casser la graine, il est déjà 14h30. 45 minutes, café et micro sieste incluse. 

    Je continue la montada tranquille, sors à Semoutiers pour faire un peu de nationale, rien ne va mal, en principe il n’y a rien à vider demain. 

    Je croise Emeric qui s’en redescend de GB à St Dizier. Croiser un Duarig dans ce secteur, ça change un peu des mafias du 67 coutumières de cet axe. 

    Je comptais dépasser Reims, ce sera fait tout juste réalisé, en me posant avec 8h59 dans la zone de St Brice Courcelles, et sous la pluie qui a commencé il y a peu. Tant mieux, il fera un peu plus frais qu’hier au moins. Un peu de formalité ce soir, il faut rédiger le visa exemptant la quarantaine pour rentrer sur le territoire UK.

  • Photos
  • grosse influence
    c'est mimi
    un coup de lave glace
    humour british chez Stobart,
  • Jeudi 2 Juillet 2020
  •  

    Je démarre de la zone à 6h35, et le moteur à peine chaud je stoppe déjà au gazole au Leclerc pas loin. 

    A26 direct ensuite. je vais pour aller à la douche à l’aire d’Urvillers, assez grosse station tout de même, la dame de la caisse en me voyant avec mon sac, m’annonce 1h d’attente car je sais pas quoi… Bon je me barre, et retente la suivante, Rumaucourt. Là c’est accessible mais pourri au possible. La flotte trice par le poussoir manquant, donc génère une pression faible en haut; Pauvre France.

    Je pose mon câble ensuite et file à Calais, Coquelles plus précisément. 

    Un  peu de files aux guichets, 30 minutes, mais sans être blindé dans les lignes. Juste le temps de manger une bricole et embarquement à midi. 

     Direction le M1 North, le M25 a bien passé, entrecoupé de trombes d’eau.    

    Je ne sais toujours pas si je tente le 1er, du moins le plus au sud, Nuneaton, prévu demain sans horaire, et sachant qu’un autre plus haut, Lichfield est prévu à 7h30.

    C’est le stationnement qui me chagrine, que je vide ou non le 1er ce soir. Le Lichfield c'est du produit manufacturé, j’ai pas trop envie de dormir je ne sais où. 

    Mais d’abord un méchant coup de barre me tombe dessus vers Milton Keynes, je fais un ronron de 15 minutes au service de Newport Pagnell. 

    Bon, c’est décidé, je ne tente pas ce soir, en informe Julie, qui me dit que de toute façon c’est très calme au niveau des retours, et je vais chez Stobart raquer la sécurité.

  • Photos
  • A5
    le truckstop retrouvé 11 ans plus tard
    le meilleur pour la fin
    London Farm
    septuple huit
  • Vendredi 3 Juillet 2020
  •  

    Le truc à ne pas manquer chez Stobart, c’est la douche, donc ne pas louper le réveil non plus. Je démarre après cette formalité et un café à 6h05, pour continuer et garder la A5 un bon bout.

    En une bonne heure, j’arrive au client de Montéléger à Lichfield en bordure de la A38, où c’est un rdv de 7h30. A quai de suite, il faut une heure pour vider. Ensuite, un poil plus haut, toujours sur la A38, à Burton on Trent. Quelques 10 minutes pour vider des caisses de pièces mécaniques, du 42  forcément.

    De là je ne vais pas vider celui que j’aurais pu avoir l’audace de tenter hier, mais je vais déjà ramasser un bon partiel à Wrexham, y a un petit bout à remonter, c’est au nord pays de Galles. 

    Mais à travers, par Newport Whitchurch sur la A41, ça roule encore assez bien Et je suis content, je retrouve enfin un Truckstop où j’avais coupé une fois il y a plus de 10 ans, lors d’une montée sur Wrexham déjà, du temps de Gefco. Je n’avais jamais revu ce truckstop bin atypique depuis que je retourne en UK. Il est exactement au carrefour de la A41 et A49 au sud de Whitchurch. Ce tour à l’époque m’avait marqué, car ce devait être la 1ere fois que je montais en GB ailleurs qu’à l’usine PSA de Ryton. 

    Pas le temps d’y faire un pèlerinage, je fonce pour aller recharger. J’arrive un peu avant 11h à Wrexham chez un transporteur logisticien. Un peu d’attente, mais c’est pas grave, car je vais pouvoir faire mon pèlerinage là, car je crois bien que c’était ici même que j’avais livré en 2009 des bobines de fibres du F68 pour Gefco.

    Aujourd’hui, en 2020, pour Duarig, je charge des big bag de résine pour le F13. ça va finalement pas si mal, sanglage compris, vu qu’il fallait ouvrir les 2 côtés. C’est refermé à midi, repas avalé, je peux revenir sur mes pas et tailler pour aller vider cette dernière palette enfin à Nuneaton. J’hésite encore à m'arrêter prendre un kawa au truckstop évoqué plus haut, pour la photo, mais non je n’ai pas le temps, il reste du métrage de plancher à combler. 

    Je suis chez le logisticien à Nuneaton vers 14h, je reconnais, et purée en fait il y a de belles places dans la zi. C’est assez long pour une seule palette, mais tant mieux car la suite que vient de m’annoncer Julie est à prendre sur Londres, donc le validage d’une 30 minutes était le bienvenu. 

    C’est vers Heathrow, d’ici, M1 ou M40? c’est kifkif en bornes. J’opte pour le côté ouest, le M40, ça évite un bout de M25.

    Mauvaise pioche, j’ai un bon bouchon vers Cherwell Valley, un camion s’est mis proprement au fossé, il ne gène en rien, mais les 2 dépanneuses en place pour le sortir de là occupent 2 voies sur les 3. Bien 20 minutes de paumées. 

    Heureusement c’est jusque 18h, et l’entrée sur Londres est plutôt au vert à cette heure là. 

    Les dernières rues deviennent un peu compliquées en quittant le boulevard principal de Hayes. C’est au bout d’un lotissement, dans une vieille ferme à moitié abandonnée. Mais le type est bien là et m’attend, il est 17h45. On charge quelques palettes de thé, ça ne traine pas. 

    De là, je vais rechercher sagement le M4 par des grand boulevard, je ne me risque pas à travers. Puis le M25 est toujours bien au vert aussi.Je pensais me rabattre sur Cobham mais la circulation s’annonce bien plus loin, et je trouve une place à réserver sur la plateforme de Ashford. J’ai pas trop de marge, mais je fonce là bas, ça fera toujours se lever un peu moins tôt et je risque moins d’oublier la photo du compteur qui passe un chiffre symbolique.

    20h, fin des opérations. 

     

  • Photos
  • 2 trains par heure, juste une ligne remplie
    même une laverie
    c'est bien, mais c'est bien la moindre des choses
    St Martin sur le Pré blindé
  • Samedi 4 Juillet 2020
  •  

    Après la douche , nettement moins luxueuse qu’à Stobart, et le breakfast contre voucher avalé, je mets en route à 5h uk. 

    Go au train où il n’y a pas foule. Que 2 navettes par heure, mais ça va assez vite, à 8h et quelques je suis à Coquelles. Je fais un saut vite fait au nouveau  parking à la sortie du terminal prévu pour les douanes pour reluquer un peu ce qui nous est proposé. On a 3 jetons équivalents à un euro pièce pour distributeurs ou un food truck, et le café est gratuit. ça part d’une bonne intention sans doute, mais ça fait aussi un pathétique, de la façon que ces jetons sont distribué contre le ticket de voyage, genre prenez votre susucre et barrez vous dans moins d’une heure. Mais les douches n’ont pas l’air si mal.

    J’enquille l’A26 sous la pluie, je ne suis pas seul, les caisseux anglais surplombés de leur coffre de toit descendent aussi. Comme souvent chez eux, les diverses mesures imposées, ne marchent que dans un sens. 

    La météo s’améliore une fois en Champagne. Je fais un peu de gazole à St Martin sur le Pré et tente de me garer pour achever la pause. C’est archi blindé de types qui passent leur week end là.

    De là, plus je file à l’est, vers la Lorraine, et plus le thermomètre monte.

    A Nancy on chope les bénéluxiens, comme un mois de juillet lambda quoi.

    Comme la semaine dernière, je n’ai pas pris la direction de Jackyland mais ce qui devient mon désormais nouveau parking du week end, le garage Volvo Théobald Trucks de St Nabord. Il est 16h, ma chérie vient me retrouver. 

    Si j’avais su, j’aurais acheter un Man, on a un garage à même 10 bornes de la maison, et si ça se trouve on y va pas plus!  

    Mais bon, de ce fait, j’ai mon lundi matin pour moi!

        

  • Photos
  • un petit trédi au black
    restons courtois
    ça bouchonne même à Vesoul maintenant
    Galice Alsace Liner
    posey au client
  • Lundi 6 Juillet 2020
  •  

    Si vous êtes anti Volvo et aussi anti boulot, j’ai un argument qui tue, car cette marque c’est le bon plan pour se faire de bons week ends.

    Alors que je comptais sur mon véhicule pour 13h, soit juste après mes 45h validées et surtout le déshydrateur remplacé, afin d’aller éventuellement remettre un petit complément dans la semi qui aurait pu contribuer à financer cette farce à encore plus d’un billet de mille à coup sûr, ces plans ont été remis à plat suite à mon appel au garage ce matin. A 9h30, on m’a répondu qu’ils l’attaquaient seulement...Et donc pour me confirmer vers 11h qu’il serait dispo à 15h30..J’en ai marre là.  Le truc positif est que j’ai pu fair un petit voyage trédi pour mon compte, du temp gagné pour le week end suivant. 

    Ma chérie me descend donc au garage à 15h30, il est juste fini. Jean Marc n’est pas là. Je bavarde un peu avec le mécano a dû sauter partout, sur divers chantiers, ça fait plaisir.. Bon lui il n’y est pour rien, surtout qu’il est de mon avis qu’on aurait dû faire les déshy en même temps que le compresseur l’autre fois.  Et ce qui m’inquiète le plus est qu’il n’a rien décelé d’anormal où de défectueux quant aux fils de démarreur et relais, “c’est tout propre..” Je vais flipper à chaque coup de clé maintenant..

    Donc c’est un peu sur les chapeaux de roues que je pars, sans complément, car il faut vider du Chasse assez tôt et surtout le 13 avant midi.

    Arrêt au gazole et adblue comme lundi dernier à St Sauveur, et histoire de valider 15 minutes.

    La route jusque Vesoul est déjà bien pénible, y a du camping car casse pied. Même chargé, j’ai déclenché le radar à 50 de la montée de Vesoul en le doublant. Bon j’étais à 54, et avec des pneus retaillés, croisons les doigts.. 

    Ensuite route des Vosgiens et la 73 pour rattraper l’A6 à Chalon sud. En lourd ça va pas mal comme ça.

    Je fais déjà la pause dîner sur une petite aire au niveau de Tournus, 30 minutes, faut pas trainer. 

    Lyn via A46, le soir, ça trace à peu près. 

    Je sors à Communay pour aller voir dans la zi côté sur de l’A46, c’est Chasse, totalement au pif des fois qu’il y aurait de la place. Il y en a devant le portail du client, un truc bien aujourd’hui! Il est 22h. 

     

  • Photos
  • C'est Tarascon Con!
    Gard aux petit bleds
    Pete
    plus vite à charger qu'à trouver
    José
  • Mardi 7 Juillet 2020
  •  

    Je déjeune et mets en route à 7h pour rentrer me mettre à quai et vider les boissons de Londres. C’est bien long pour le peu qu’il y a à vider, j’en repars à 7h50. Faut tailler vers la suite, Tarascon avant midi. Rien ne va mal, mais c’est ultra tendu sur A7, limite saturé.

    Une fois l’A9, ça respire un peu mieux, enfin je le quitte aussitôt à Roquemaure.  

    Grand tour via Aramon Beaucaire, j’arrive un peu avant 11h à Tarascon. C’est cool, ça vide à quai, juste un côté à ouvrir pour dessangler les big bag. Le cariste me raconte que d’habitude les big bag arrivent couchés dans tous les sens.

    Vide à midi, j’ai la suite, qui ne m’emballe pas trop, un truc à livrer Marseille demain matin..

    Bon faut remonter un bot pour charger, c’est vers Uzès. Enfin paumer au nord est de Uzès. Par où passer? Uzès ou Pouzilhac?

    Je file d’abord à Remoulins, fais une pause casse graine juste avant, j’ai le temps. Et appelle le client qui me dit que oui ça passe passe par Uzès, où il faut prendre la direction de St Quentin la Poterie, puis Vallabrix, carrière où je dois charger. 

    A Uzès, ça part mal, la route de ST Quentin est signalée fermée pour travaux depuis hier.. J’abandonne de m’embarquer dans Uzès et suis la déviation qui file au nord. Une belle petite route qui parait neuve ou refaite contourne un peu Uzès, et retrouve une rd qui revient que Uzès. Je ne suis pas cette piste, ça sert à rien de redescendre sur Uzès. Je file au nord pour chope une route qui va vers St Quentin la Poterie qui dispose d’une route qui évite le bourg, et rejoindrait la route de ma carrière. Mauvaise pioche, cette route que j’avais jugée correcte et fermée aussi en arrivant à St Quentin. J’ai failli m’enquiller tout droit dans le bled avant de tomber sur un panneau interdisant à peu près tout véhicule utilitaire. J’ai eu chaud là. Un papy s’arrête et me dit que j’ai pas d’autre choix que de continuer au nord, et repasser à travers par des petites routes pour arriver à la carrière par le nord. Je passe donc par La Bastide d’Engras, c’est bien long comme itinéraire et bien juste aussi en largeur à certain  endroits. Moi qui avait pe de m’enuyer, j’arrive enfin à la carrière il est bientôt 15h, y pas pas mal de camions qui vont et viennent, ils n’ont pas dû faire le même cirque que moi. 

    Y a mon collègue Pete qui en ressort, qui va aussi à Marseille. C’est du sable en big bag, ça va assez vite. Je ressors un peu avant 16h, des camions bennes et bâchés arrivent encore, je demande à un par où il est venu, par Uzès, ça n’est pas barré en fait...Grrr.  

    Je croise José quand j’en repars, il va à Marseille aussi. Mais ne chargera sans doute que demain matin, fallait arriver avant 15h ici, j’ai eu chaud en fait. 

    De là, il y a de bonnes indications, soit pour repartir vers Alès, Uzès, soit vers Montélimar, A7 A9. Je prends cette dernière, cette une route assez neuve qui remonte de la carrière, c’est pa plus mal, et je retrouve la RD982 qui fait Pouzilhac Uzès. Je file sur Pouzilhac, c’est quand même plus clair par là. Un coup de N86 South, Remoulins, puis comme ce matin, Beaucaire, et Arles via Foulques. 

    Je peux vider tôt à Marseille, mais inutile de raquer des tonnes d’autoroutes. La Crau, Fos Martigues, gratis aussi, car l’A7 bouchonne vers Salon. Je ne sais pas trop où aller pour une bonne douche,  alors je remonte à Vitrolles ,au CR. C'est limite pour trouver une place, et surtout ça cogne bien, il n’est que 18h30.

  • Photos
  • on est à l'heure nous
    Englishman in Marseille
    Pouzin Barage
    banane sèche liner
    on disait qu'on chargeait pour la catalogne
  • Mercredi 8 Juillet 2020
  •  

    RAS ce matin sur le parking de Vitrolles. Par contre hier soir, à 19h, c’était trop tard pour prendre la douche à la Total, je suis descendu au resto en bas, y avait du peuple qui attendait. Du coup j’ai mangé, une première depuis la crise du Covid, et même tout court. 

    Café au camion, je mets en route à 5h45, on peut vier à partir de 6h ou  plutôt 6h30 selon le gars présent sur le chantier que j’ai eu au tél hier. J’ai un peu cherché la rue exacte sur map, car il y avait confusion entre Boulevard et Rue de Plombière, et même ce gars bien sympathique tout de même m’a embrouillé en me disant que c’était rue de la Palombière. Mais c’est bien l’idée de départ, qui colle au sms du chef. Le chef a toujours raison, c’est la règle.

    Et du coup ce n’est pas trop stressant à accéder, c’est tout contre l’A7 au triangle de l’A557.

    En 20 minutes j’y suis, Pete arrive derrière. Notre homme n’est pas là, il finit pas arriver à 7h. C’est un complexe sportif en rénovation, il nous vide les bigbag de sable le long du trottoir du boulevard, ça va impec.

    Il est presque 8h quand je peux repartir de là, direction l’A7 nord, avec quelques bouchons quand même dans ce sens, ainsi qu’aux sorties Vitrolles.

    Je dois recharger en Ardèche, au Pouzin, c’est vacances quoi. 

    Je sors à Piolenc et fins par la N7 jusqu’au barrage du Pouzin où je franchis la frontière et arrive chez mon client, la bonne maison SAT. Je charge un complet de cagettes cartons, sans prendre le temps de prendre en photo le beau Leyland qui trône sur le parc. 

    Route sur Mions, je récupère A7 à Loriol, casse une graine au péage de Reventin, où c’est animé, puisque je peux voir passer un autre ardéchois sympa, le petit Mich zéro sept.

    J’arriv à Mions à un dépôt de bananes, ça caille, je mets le gilet pour assister au déchargement qui occupe bien 1h.

    La suite est à prendre chez Mazet à Feyzin, un groupage partiel pour la Roca del Vallès. ça met le temps aussi, mais le mec serre bien, gerbe comme il faut. 

    C’est l’heure de pointe quand je repars, je gratte un peu du bouchon du bout du périf en passant par derrière Solvay, mais c’est du lourd quand même au niveau circulation. 

    1h plus tard, au quai 5 de Jarcieu, on ressort mon groupage, san ne rien trop bouger au niveau des gerbages pour que ça tienne le même métrage dans la semi du collègue Vilardell. J'avais caressé l’espoir de le garder et de descendre pour rouler un peu. Mais no. Enfin, d’un autre sens c’est la quatorzaine qui appréciera. 

    Du coup je reste ici ce soir, il y a Jérôme, un nouvel affrété picard, mais ancien à la fois, il a connu Giraud Sonnay. On doit attendre un espagnol qui vient charger un complet de boissons, et ensuite on va acheter 2 3 trucs à bouffer chez Clément à Jarcieu, et c’est apéro dinatoire en guise de dîner, avec entre autre du pâté lorrain et aussi un saucisson maison de Philippe Giraud, une tuerie. 

    La cabine a pu refroidir un peu.

  • Photos
  • c'est bon pour la mécanique
    Givors parking VL, euh PL
    Nico Maschine
    il a soif le père Moriaud
    Roussillon Plant
  • Jeudi 9 Juillet 2020
  •  

    Douche, café et démarrage à 7h10, en même temps que tonton Philippe Moriaud  qui m’ouvre la route jusque Chanas pour chauffer la mécanique.

    Ce matin je découvre un autre boulot mythique de la maison, Total Givors > St Clair du Rhône. ça commence déjà par les joies de stationner au parking pl de Givors dont la rue d’accès est en travaux, et ce parking squatté par des voitures naturellement. Mais ça va , à 8h je suis posé. Enregistrement puis port des epi dans la totalité (ave combinaison) et prise de température, je peux rentrer charger un complet de carburant par un côté. ça va bien vite, ressortie, et re-parking pour les papiers. ça c’est un peu plus long. Le temps que ça se fasse, des bagnoles se sont garées encore n’importe comment. Je ne peux même pas sortir. Une bagnole à gauche, une camionnette à droite, où un n° de tel est marqué, j’appelle et puis c’est tout. La dame au bout de fil me dit que son employé est sur le site Total, si je peux éventuellement aller le trouver...et puis quoi encore, elle ne peux pas le joindre?? Mais en face, la voiture encore plus mal garée se barre, et ça passe.Je lui dit qu’il ne faut pas se garer, c’est un parking pl, c’est même marqué interdit aux autres véhicules. Désolée, il n’y a pas de place  à Givors me dit sa conductrice. 

    Aller je me barre et retrouve un peu la quiétude de la 86 qui fait du bien jusqu'à Chavanay. J’arrive de l’autre côté à St Clair du Rhône vers 10h15. AU poste de garde, on m’annonce pas mal d’attente. Y a Aurélien à l’intérieur qui a un chargement à multiples références qui prend du temps. Je rentre il est 11h passée. ça vide assez vite.

    J’ai pas un grand bout à faire pour recharger, 200m, chez Prayon. Là je rentre assez vite, et cette fois c’est Nicolas que je vois au poste de garde, en plein dans ces navettes Roussillon. 

    Je suis à quai aussitôt, à côté d’un traco Bert avec un Magnum encore bien propre.Là c’est changement d’équipe, ils ne doivent pas se croiser, donc le balai prend pas loin d’une heure. C’est bien long à charger, un autre Bert arrive, un petit jeune bien sympa qui m’a sauvé la mise en prenant mon ticket de pesée que j’avais zappé à l’entrée. Je lui paye son coca au distributeur et on papote bien le temps du chargement.

    Je ressors de là à 14h avec un complet 2 clients nord angleterre, je peux remonter au quai 1 de Jarcieu. Là on ne touche rien, juste on rajoute 2 palettes pour le même secteur, vers Liverpool. Ma semi est déjà chargée pour semaine prochaine, je peux passer au lavage, et avec le temps de fignoler un peu, ça ne fait pas de mal de temps en temps. C’est le calme plat sur le quai ce milieu d’aprèm à Jarcieu, Célestin termine de balayer le quai bien vide. 

    Mais une rafale de camions arrive un peu après, et le balai de transpals s’activent pour remplir les diverses travées, de boissons, de carburant et de fret divers. On ne s’ennuis plus. Surtout que tonton Moriaud rapplique. Aymen prend un bon groupage catalogne, pour vendredi, il est content.  J’ai mon boulot pour demain avec un autre semi. Je prends une douche, détele ma semi et repars à presque 19h30. D‘abord un peu de gazole à la Total Salaise et passage au Carrefour pour trouver du pain, en solo c’est fastoche. Puis je monte au dépôt Duarig à Roussillon, pour atteler la semi à la pub Sud Est Façade. Je continue à monter au nord, via Vienne. Il fait encore bien chaud, plus de 30 à 21h. Je passe le périf et vais me poser à côté de mon client dans la zi de Genay, bien pratique pour garer. Il est l’heure d’attaque la baguette céréale made in grande distribution qui ma foi est bien bonne.  

     

  • Photos
  • coffres toujours bien garnis
    bon boulot liner
    High Hauterives, on est bien
    Surveillance active
    les SS Adrian et Ludo
  • Vendredi 10 Juillet 2020
  •  

    La clim autonome m’ a bien aidé pour dormir cette nuit, comme quoi tout n’est pas à jeter sur ce FH4.  Il fait encore ou déjà 21 degrés à 7h ce matin.

    Après un coup de balai dans la Schmitz “SEF”, j’avance au client de produit chimique à 8h. 

    C’est assez détendu, on charge 22 IBC de bioéthanol, à quai, tranquille. Il faudrait sangler si je n’avais pas 2 barres d’arrimage. Je n’en voyais qu’une dans la semi, mais heureusement en commençant à chercher des sangles dans le coffre à palettes, je suis tombé sur une 2éme barre qui était caché dedans. Je me disais bien, c’est rare qu’il manque des équipements dans les semi Duarig. 

    A 9h et quelques je repars direction Romans. La circulation commence déjà à se tirer un peu. Il n’en sera pas de même cet aprèm. J’arrive à Romans à un petit labo, que j’ai déjà fait, c’était en retour de mon tout 1er tour de Catalogne chez Duarig, en août 2018, le temps passe vite. 

    Ici aussi c’est décontracté, on vide au transpal, et électrique, le bon boulot. Juste faire gaffe pour les manoeuvres de l’engin aux 1er IBC à sortir, ça doit faire du bruit un transpal comme ça qui tombe par terre qu’on se dit avec le cariste, surtout qu’il est tout neuf. Le pompon, je recharge sur place 44 ibc vides, un vrai boulot de vendredi.

    Mais à la fin, lorsque le cariste redescend le transpal, le voilà qu’il tourne la tête pour regarder un camion qui arrive, et que l’engin glisse des fourches et se retourne… les batteris sortent de leur logement et se vident… C’est un peu carnage...Mais ça n’a pas l’air de perturber ce brave cariste.. Je repars de là à midi 30 passées, retour Jarcieu. J’aurai le temps de casser la graine en route, mais je suis déjà en panne de pain, la délicieuse baguette aux graines n’a pas fait de reste ce matin au petit dej. A Romans ce n’est pas un problème, il y a le Marie Blachère et de quoi garer pas loin.

    Je monte à travers, Marges, Hauterives, où les visites du Palais du Facteur Cheval ont l’air d’avoir repris vu le peuple dans les alentours. Je m’arrête plus loin, sur les hauteurs, près des éoliennes, avec vue sur le Pilat de l’autre côté. 

    Je reviens à Jarcieu pas très tard, et c’est facile à garer la SEF, ce n’est pas la place qui manque. Mais je fais ma manoeuvre au mieux, car le chef de parc Célestin observe l’opération alors qu’il a l’air débordé de travail.. Je reprends ma vieille bleue et repose les papiers et cmr au bureau. Mais ne je peu pas me filer comme ça, Stéphane me propose une palette pour le 62 lundi. Bon d’accord, je prends!  J’ouvre un côté, et Célestin amène un panneau sur ces fourches et son co-équipier de quai la fameuse palette de menuiserie. 

    Une sangle là dessus, je referme. J’ai transpiré mine de rien, je passe faire un tour sous la douche, dit salut aux camarade Adrian et Ludo radieux qui s’en revient d’Autriche, il peut. 

    je ne pars pas trop tard, passe Lyon encore pas trop mal dans mon sens, à l’inverse c’est la cata en face. Ils sont fous. Est ce bien indispensable de partir à tout prix en vacances cette année.  

    Une petite pause vers Dijon, et à 21h je suis garé à Perrenot Transvallées. Ah oui, c’est pas chez Volvo ce week end, ça change quand il n'y a plus rien qui clignote au tableau de bord. Et la marque remonte en plus dans mon estime, puisque la demoiselle V40 démarre au quart de tour après une longue période de stand by.

    Doc le week end commence bien!

     

  • Photos
  • N29
    Flixecourt
    cool le client!
    Costa Opale
  • Lundi 13 Juillet 2020
  •  

    On y prend goût de ne pas partir à 1h40 le lundi, 6h, c’est déjà très bien.

    Je voulais aller au gazole à Pagny, mais il y a basculement de chaussée sur la N4 empêchant l’accès à la sortie. La réserve s’allume peu de temps après, j’ai lourd, donc je me cale à 84, c’est radical, la jauge ne bouge plus. 

    Genre j’aurais pu aller jusque St Quentin comme ça. 

    Mais je sors à St Martin sur le Pré, un café ne sera pas de luxe en plus de la prise de gazole.

    ça roule bien ce matin, pas de file au rond point de Vitry, Reims cool aussi, ça doit faire le pont. Je ne verrai pas l’aire du plateau ce lundi, j’ai ma livraison côté A16. C’est peinard, je retrouve le client à la sortie d’autoroute, à Berck. Julie a vu ça avec le client vendredi. Je dis 13h30 au client. J’enquille vers l’ouest à St Quentin, et par la natio, y a le temps, ça roule bien cette N29 et ça compense un peu le détour, et surtout je croise un voisin estien, le petit Ludo du Doubs qui a bien dû partir tôt, juste après mes 30 minutes de sieste vers Estrées Deniécourt. 

    Je reprends l’A16 à Flixecourt, un bail que je n’avais pas passé ce bled. 

    Mon client me bippe qu’il est déjà sur place à 13h10, j’y arrive à 20, rien ne va mal. 

    Il a une camionnette d’escorte de convoi avec remorque, et fait entre autre du dépannage de mobil home en plus de les escorter. J’ouvre un côté et on dépote des caissons de cuisine. C’est pour un mobil hom dont le gaz a explosé son meuble. En 20 minutes c’est classé, bien pratique les livraisons en bordure d’autoroute. Je pose le câble, avale le pâté lorrain et file à Coquelles.

    Via l’A16 et la côte d’Opale, ça change, c’est joli.

    Au Shuttle c’est vert sur l’appli, et aussi dans les faits, 1h40 ttc. 

    Je suis sur le M20 à 15h25 local, un peu tôt pour aller griller à Ashford, les compteurs m’accordent encore bien 1h30, en amplitude aussi. 

    C'est vert en circulation, je pousse au service de Thurrock de l’autre côté du Dartford. La 11h sera validée. Il fait bien chaud ici.   

     

  • Photos
  • Breakfast light
    Old Rochdale
    Mersey footpath
    Liverpool au fond
    A41 public park
  • Mardi 14 Juillet 2020
  •  

    Fini les grosses chaleurs, c’est réveil sous la pluie, de la fine mais qui mouille bien, je suis bien arrosé le temps d’aller refermer les bâches que j’avais entrouvertes.

    Un café et démarrage à 4h30 local, go the north via M11 et A1. J’adore cette route pourtant style N4 chez nous, c’est à dire jonchées de bouibouis et de pilleurs de fret et de gazole. Si ça se trouve des routiers anglais adorent notre N4.

    J’avance jusqu’au truckstop de Colsterworth, ici ça se décante sur le parking et le beau temps est revenu.

    Une bonne douche et un petit dej, mais pas le breakfast complet, on est que mardi, faut être raisonnable. Juste un pain rond avec bacon, saucisses et oeuf, rien de plus.

    Les bouchons de Leeds sont passés quand je rejoins le M62, et j’arrive à Elland vers 9h35. Il y avait un rdv à 10h, mais je rentre de suite. Il n’y a pas un chat. ça vide aussi vite que le Stepan de Voreppe. 1ere fois que j’y allais avec autre chose comme produit d’ailleurs.

    Je suis loin d’être en retard, le prochain est à Runcorn et le dernier pas loin de là bas, Bromborough avec rdv à 16h..

    Du coup Julie propose que j’aille ramasser un truc à Rochdale. C’est pas bête, on passe devant. Je trouve facilement le client qui est drôlement logé, dans de vieilles et petites ruelles industrielles qui font peur, et que les pneus n'apprécient guère. Un camion finit de charger devant, j’ai alors le temps de rebouger les 10 pal de Bromborough vers l’arrière. Et à 1t pièce, je profite d’être garé à peu près à plat. 

    On charge par le côté du matos pour ménage, des tables à repasser je crois, pour Montluçon. 

    Chargé à 11h30, je fais un arret au service avant Manchester pour manger vite fait une salade, j’ai largement le temps.

    Cap à l'ouest via le M56 et tout de suite à Runcorn à 13h, où ça ne traine pas pour vider 2 big bag avec le sourire, le type me dit “your t-shirt is beautiful”, et ça arbore pourtant la marque “Volvo”.

    Je suis encore largement en avance pour la suite, Bromborough, j’y pointe à 13h50, le portier qui sait que j’ai rdv à 16h, passe un coup de fil, réponse,  on me dit de revenir à 15h50.Grrr.

    Dans mon malheur, il y a une méga zone derrière avec des rues méga larges pour se garer, que l’embarras du choix. Je me pose pas loin des rives de la Mersey. Micro sieste, et je vais faire un tour sur un sentier qui longe ce fleuve.

    C’est joli, on arrive à apercevoir Liverpool qui est presque en face. Finalement ces 2 petites heures passent assez vite.

    Je rentre direct me mettre à quai chez le client à l’heure dite. 

    ça prend même le temps qu’il faut, 1/2h pour 10 palettes. 

    La suite c’est demain. Sur Birmingham. 

    J’aimerais bien valider 11h, mais faut faire vite. Le M56 vers l’est bouchonne bien, je décide de tailler tout droit au sud via Chester et la A41, route nationale que j’ai pris y a 2 semaines. 

    J’ai ma petite idée de où couper. Ce sera au petit truckstop que j'avais évoqué y a 2 semaines aussi, au sud de Whitchurch.

    J’y suis une petite heure plus tard, il est 17h15.

    Y a de la place large, mais c’est un peu le fourbi comment savoir où se paye le droit à stationner. Il y a 2 restos, une station. C’est à ni l’un ni l’autre, mais à une borne, c’est un parking public en fait. Mais il y a une bâche sur la borne, et c’est affiché qu’il faut payer par sms, appli ou sur un site. Je trouve mon bonheur sur le site.

    En fait c’est déjà pareil la dernière que j’étais venu en 2009, mais la borne fonctionnait. L’un des bouibouis n’ a pas changé.  

    Il est tôt, ça tombe bien, j’ai encore un petit taf avant de casser la croûte, reculer aux portes le lot pour le 03.

     

  • Photos
  • B'ham M5 south
    on en voit pas le bout
    OBEX Worcester
    OKLM
    Moins OKLM à Cobham
  • Mercredi 15 Juillet 2020
  •  

    Réveil assez tôt, 6h, hier soir en étudiant mes ramasses qui vont encore rentrer très juste, j'ai pensé à faire un peu du mode tétris, car j'ai 2 longueurs de feraille à charger aujourd'hui,du coup je rebouge encore ces palettes 03 pour laisser une bande sur un côté.

    Aucun des gasthaus n'a l'air de vouloir ouvrir, l'un affiche 8h..

    Je déjeune au camion, ce sera bon pour ce que j'ai et démarre à 7h05 local. Tant pis pour la douche, on verra plus loin.

    A41, puis A5 Cannock et route sur Walsall. Mon client est à Aldridge. C'est chez un transporteur, peu de temps pour charger et sangler ces quelques barres d'acier à leur emplacement prévu. Comme ça j'ai quasiment 8m dispo devant. 

    La suite est de nouveau dans la cambrousse, 70 bornes à l'ouest de Birmingham, À Tenbury Wells, avec rdv 11h. C'est rare les rdv aux rechargements j'ai remarqué. Donc j'ai le temps de faire un saut au 1er service du M5 pour la douche, pas de bol, elle est en travaux. Pfff. Je me barre dans la pampa,ce n'est pas excessivement loin mais ça ne roule pas. De plus étant tout chargé sur l'arrière, je ne force pas, même qu'il ne s'agisse de 3 t à peine. Il y a des grimpettes dont une annoncée à 12% et un peu humide, je roule sur des œufs. 

    J' arrive péniblement un peu avant 11h à l'usine de Tenbury, mais le cariste ne voit pas du tout de quoi il s'agit pour ma ramasse..Il me dit d'attendre, qu'il se renseigne. Je bippe Julie,qui me donne un contact ici. Via le cariste, ce contact nous dit que ce n'est pas ici que ça charge...grrr. Julie n'est pas plus surprise que ça, une erreur du donneur d'ordre dans le 38. Je mange un morceau en attendant confirmation, ce sera fait. 

    Purée, la bonne adresse, c'est Droitwich, sur mes pas, vers le M5. Obligé de refaire ce trajet pourri, je prends une autre route, parallèle, mais qui n'est pas mieux. 

    J'arrive donc cette fois à une plateforme logistique, à Droitwich. Là ça n'est pas des bouts en train comme souvent dans la logistique, ils font mine de me demander une référence que je n'ai pas mais s'occupent vite quand même de moi. Bon, c'est le nombre de pal qui ne collent ne pas cette fois. 14 au lieu de 10.. ça ira mais pas pour le mètre que je dois encore prendre ensuite. Quand je vois la marchandise, je ne moufte pas, charge, et dépoterai plus loin, c'est des cagettes en plastique, avec l'accord de Julie bien sûr.

    Direction ensuite Worcester avec arrêt en route sur un lay by pour gagner la place manquante. C'est impressionnant comme la semi bouge dans tous les sens quand on est garé là dessus. Ça m'occupe un bon 1/4h.

    J' arrive à Worcester, chez Obex, usine où je suis venu quelques fois, et où je suis toujours bien accueilli, grâce à Simon, lecteur de cdb qui nous donne ce boulot. Café, et on charge vite fait, 3 pal et non pas 2 comme prévues au départ. Décidément.. Bon comme ça je n'ai pas dépoté pour rien, mais on n'a même plus 80cm de plancher. 

    De toute façon il est temps de prendre la route du Channel, et c'est déjà bien compliqué pour quitter Worcester, des travaux et le M5 south apparement barré font perdre bien 15 minutes. Et du coup il faut passer par le nord, M42 puis M40.

    Ensuite, ça roule enfin, la moyenne depuis ce matin était vraiment déprimante.

    Le M25 aussi avance bien. Je n’avais pas validé de pause tout à l’heure, je fais un stop à Cobham qui commence sérieusement à se remplir, il est 18h passé et c’est blindé de bagnoles aussi, le confinement devient de l’histoire ancienne ici aussi.

     Je passe sous la douche, depuis le temps. Sur les 5, une de libre, ouf. Quand je ressors, il y une bonne file qui attend.

    Je fais un saut au M&S food, pour acheter divers trucs qui se mangent, shortbread, chips, salades. C’est un régal ces rayons, et pas pour des tarif délirants. Nos aires de repos aux sandwichs triangles feraient bien d’en prendre de la graine. 

    Je mange une salade donc, et trace vers Folkestone, décidé à traverser ce soir. Les compteurs sont au vert, ça passe pas trop mal, mais je ne suis toujours qu’à 22h50 à Coquelles, je visais Boulogne sud mais l’amplitude va coincer, je vais sagement à la Total raquer un parking, en plus j’ai 9h pile de volant.  

  • Photos
  • toujours aussi riante la N330
    et que dire de Melun
    Gien, c'est déjà plus bien
    Pas d'autoroute, c'est pas Cher
    L'Auvergne sait recevoir
  • Jeudi 16 Juillet 2020
  •  

    Vu que ça va être compliqué pour être avant 16h30 à Montluçon, je refais l'itinéraire dans tous les sens, surtout quant au choix sur quel côté passer Paris. D’un côté ou de l’autre, ça m’ennuie de toute façon. En kil c’est absolument kifkif. Je gratterai peut être un peu de péage par l’est, va donc pour l’A26. Démarrage à 8h15 après un petit dej en mode barrière à la tristounette Total.

    On pouvait y chiquer des bières le dimanche aprèm lors des retours de Ryton, mais ça remonte à 2 décennies. La météo aussi est bien tristounette, ainsi que la A1, moins riante que l’anglaise. 

    Et que dire de la N330, toujours aussi défoncée, c’est vraiment pas la joie, genre c’est plus charmant et verdoyant par l’ouest et St Germain en Laye. 

    Je visais de faire la pause juste de l’autre côté de Melun, où je suis entré avec 4h10, mais c’était bien blindé sur le pont de la Seine et le boulevard et du coup je me suis garé en catastrophe à la Total access à la sortie avec 4h37, pfff. Heureusement il y a un bon lay-by à l’entrée de cette station, je peux casser la graine avant de remettre un peu de gazole. Pas le temps pour le café, ça bouchonne derrière, je suis sympa je dégage.   

    Mais j’étais aussi bien là que sur un lay-by en pleine forêt de Fontainebleau, j’aime pas ces coins. Un peu d’autoroute A6 et arrêt café à l’aire de Nemours, masqué c’est mieux, car blindé de touristes, ça part même le jeudi maintenant.

    J'alterne un peu l’autoroute et natio pour ce jeudi repos, via Montargis, Gien et Bourges. 

    Une journée suffit pour me rendre compte que le coeur de notre hexagone ne me manque pas, ça n’avance toujours à rien ces pourtant belles routes. ça trace plus sur les petites routes des Highlands. 

    Je finis par un bout d' A71 pour entrer en région Auvergne, si je veux passer en 9h.

    Je termine à l’aire des Vérités,  de l’autre côté de la RCEA de mon client demain. Il est 18h15, tranquille. 

     

  • Photos
  • je croyais que l'Auvergne c'était Michelin
    Avec des Michelin ça passerait pas
    A89
    ils sont chauds là
    je squatte leurs emplacements epicétou
  • Vendredi 17 Juillet 2020
  •  

    La Vérité sont toujours aussi pourries à cette aire pourtant un peu clinquante. Je ne suis pas rancunier, j’y prends un pain beurre, le 1er post crise Covid, ou inter crise Covid. 

    Je démarre à 7h05, c’est large pour être à 7h30 de l’autre côté de la RCEA, mais je veux être le 1er. Mais surprise, juste après les usines Dunlop, le coin où je dois aller est indiqué avec un pont à 3m90.. je ne tente pas et continue plus loin en longeant la voie ferrée qui va vers Montluçon centre, pour trouver un pont qui enjambe cette voie. ça fait bien se promener sur 3 ou 4 kms fois 2. Bref j’arrive dans la cour de Bourrat logistique à 7h25. Pas d’affolement je suis tout seul, faut juste le temps de trouver à quel bâtiment s’adresser. C’est assez vieillot, certainement une vieille usine aussi. Assez raccord avec Dunlop en face. Et puis il y a des semi mais marquées Transports Bourin. C’est moi qui suis bourré ou quoi?

    Bon je trouve quand même et vide presque aussitôt les tables à repasser qui seront stockées entre les bacs de pièces de fonderies PSA..Et ça va, le type n’est pas bourru pour autant. Par un seul côté, c’est aussi bien avec mes longueurs de ferrailles. Ah c’est serré comme des sardines remarque le cariste. Vide à 8h, je lui demande le pont à 3m90. Ils ont recreuser la route, ça passe à 4m25, mais la commune ne veut pas modifier la signalétique, pour pas que des types jouent au hérons à 4m30.. Pfff. Donc je gratte 10 minute pour repartir. ça m’arrange pour la suite qui est sur Lyon grand est. Plus de 300 bornes pour arriver à St Vulbas, avant midi, c’est juste juste. J’ai appelé, ils font pause à midi. Aller je garde l’A71 puis Clermont. Pas très lourd, la moyenne devrait bien se comporter. La partie A71 jusqu'à Clermont est juste blindé de touristes sur le départ, c'est infernal. 

    le calme est peu près retrouvé une fois l’A89. on peut enfin tracer et doubler sereinement. 

    Grand tour de Lyon par le nord, puis A42, j’arrive au client dans le PIPA de St Vulbas à 11h45. Je me paye même le luxe de me gourrer d’entrée de cette immense usine de fenêtres. Mais je peux vider 2 pal de chez Obex Worcester juste pour midi. 

    J’ai 4h10, il y a un peu de place dans une impasse à la sortie de l’usine. je fais la pause repas ici mais après avoir rempoté les 2 pal de cagettes plastique pour le 38.

    Après tout ça, je pars comme je suis garé, garde donc bêtement la voie de gauche et me demande ce qui fabrique les voitures qui tournent à l’envers sur le rond point… Ah non, c’est moi qui arrive à l’envers.. Il est vraiment temps de prendre des vacances…

    Je vais vider les 2 fardeaux de ferrailles à Chassieu via l’A432 et Meyzieux car l’A46 est au rouge avec 10 minutes de retenues, c’est affolant. On aurait envie de se réjouir d’entendre que certaines régions se reconfinent..

    Peu de temps pour vider la ferraille et je peux aller vider les cagettes à Bougé Chambalud dans le 38, enfin non, à Anneyron dans le 26. Ni l’un ni l’autre car est à cheval sur la limite du département, bureau côté 26 de la route, et usine côté 38. Enfi de la route, du chemin de champs. Heureusement c’est bien indiqué depuis Bougé Chambalud. On vide ça au transpalette assez vite et de là sans surprise je peux rentrer à quai vider ma dernière palette de Obex Worcester qui finira à Baillargues dans le 34 par les bons soins de mon collègue montpelliérain Nico.

    Pour cette dernière semaine, Jean No m’ a gâté d’une belle tournée encore bien kilométrique, c’est cool. Mais ça bouchonne un peu  quai, c’est qu’il doit y avoir du boulot, c’est très bien ainsi. Je me charge et passe ensuite au lavage pour repartir à 18h20.

    Je crains le pire au niveau circulation, mais c’est finalement pas plus rouge que ça à la remontée.  J'enquille par l’A7, un peu lourd pour couper à travers. Et j’ai bien fait, j’ai pu croiser mon ami ex bressan Vanvan qui se rentre du Périgord. Il aura appris un dialecte depus comme ça. 

    J’ai même l’audace de prendre le périf. Enfin c'était intéressé, je fais un saut à la Total de Bron juste pour une baguette.

    ça bouchonne un peu au début de l’A42 mais après c’est assez mesuré, vachement plus calme que ce matin je trouve, même à la descente sur l’A6. Les gens ont peut être écouté qu’ils pouvaient partir plus tôt. 

    Je m’en fous, j’arrive un poil avant 22h sur les places vides de caravanes à Gevrey Chambertin.

     

  • Photos
  • les gars du 71 qui rentrent
  • Samedi 18 Juillet 2020
  • Debout à 6h, go à la douche en free access de la Esso Franprix. Ce n’est encore pas les meilleurs douches de France sans doute. Enfin, meilleures et douches en France, y a un problème dans la phrase. J’achève la rustiguette, un coup sur les carreaux et je démarre à 7h. 2 3 caravanes se sont posées à côté, mais y a pas foule en touristeux quand même. 

    ça va, je ne suis pas seul en mode camioneux ce matin après 7h, y a de tout, même des nordistes, picards des 71, et même des vosgiens, et tout ce beau monde en bâché. 

    Je bipe mon beauf si il peut me pistonner à son ex atelier Jacky, enfin chez le Bruno qu’il faudrait dire plutôt, car j’ai constater sur la semi qu’un pneu commence à arracher.

    C’est bon, le mécano m’attend et peut me faire ça vite fait. J’arrive à 9h à Châtenois, j’ai mis plus de temps à sortir la roue de secours et ranger l’autre que le Sylvain a mis pour la changer, impec, cool. 

    A 9h20 je suis garer, la V40 est en ordre pour son dernier ou avant dernier aller retour avant les vacances. Vacances qui feront du bien, car le week end va être court!   

     

  • Photos
  • pas de photos
  • Dimanche 19 Juillet 2020
  •  

    Il fait encore presque jour quand je transvase les affaires de la Volvo au Volvo à 21h55. 

    Déjà du monde chez Jacky, le pote à mon beauf, le gros Fred qui part aussi. Y a toujours un truc qui va pas quand on se voit, là il cherche sa semi. Vas y trouver une JP qui diffère d’une autre. 

    Je mets en route à 22h05, tranquille à 83, ben oui je suis encore sur la réserve. 

    Une éternité que je ne suis pas parti un dimanche soir. Hormis les quelques fois où je suis venu dormir ici au camion, c'est peut être bien le 1er à 22h pétantes en 2 ans de Duarig.  

    Je sens vite que ça va être difficile, je ne me suis pas trop fixé d’objectif, juste s’avancer un peu pour demain soir. 

    Pas foule, hormis quelques cavaleries du 67 style Gutfried.

    C’est bien ce que je pensais, c’est pas du facile, je me contente de passer Reims, enfin j’échoue dans la zi de St Brice Courcelles, dans la rue de Valéo, d’ailleurs bien blindée à cette heure nocturne de 1h15 du matin. Il est temps d’aller se coucher.

  • Photos
  • y avait longtemps
    mais c'est toujours aussi classe
    Heathrow green
    M6 B'ham evening
    The Formule one of the truckstop
  • Lundi 20 Juillet 2020
  •  

    ça remue un peu dans la rue, je me réveille à 8h30. Petit dej, enregistrement sur le “Public Health Passenger Locator Form” puis passage du câble, il est vite l’heure de démarrer. Mais déjà arrêt au Leclerc juste à côté pour un gros plein. 

    A26, pas au taquet, 85, ça ira bien, faut être bon en conso cette semaine.

     j’arrive à Calais, au port un peu avant 14h. On dirait qu’il y a du monde, ça bouchonne déjà bien au contrôle des clébards, mais non, c’est juste des travaux avant les contrôles de sécurité, une seule voie au lieu de 3. Vite au guichet, je ne suis tout de même enregistré que pour celui de 16h15. Enfin rien ne va mal, ce n’est que celui d’après, on est dans les clous.

    Le temps de poser les étiquettes, aller au toilettes, faire 2 3 photos, le ferry pointe déjà sa proue. Bientôt une éternité aussi que je n’avais pas pris le ferry, pas loin de 2 mois mine de rien.  Je monte dedans un peu avant 16h, il est temps d’aller casser une graine. 

    Les plages à Calais ont l’air bien fréquentées. C’est vrai que le temps rend le lieu idyllique. Et pareil de l’autre côté, et encore plus quand ça fait 2 mois qu’on avait pas vu les falaises du Kent. 

    ça débarque à quasi 17h local, je file via A20 M20 et M25 sud, ça évitera un arrêt au Dartford pour l’ADR. Et la circulation n’a pas l’air vilaine, même sur Heathrow, ça trace, je me retrouve vite sur le paisible M40.

    Je passe Birmingham sans tortiller, et file vers le M54 pour retrouver ma nationale du moment, la A41. Il était temps, car j’y trouve un lay-by alors que j’ai 4h25 depuis Dover, ça a bien roulé. 

    45 minutes suffisent, je n’aurais pas dormi là, ça roule. C’est une sorte de route des Vosgiens des Irlandais. 

    Une bonne heure de route plus loin, je retrouve la 2x2 vers Chester et sors un peu plus haut pour aller voir au Truckstop Formula Service à Ellesmere Port. Il est 23h45, la barrière est fermée, mais non, le gardien qui doit faire sa ronde revient aussitôt et me dit que c’est ok pour de la place encore. Impec, une bonne adresse ici.

  • Photos
  • Rochdale bien avant l'heure
    M6 Cumbria pour le goûter
    M74 Sco
    M74 liner
    vers Perth, mais pas dans le 52
  • Mardi 21 Juillet 2020
  •  

    Rien qu’à voir les sanitaires et ses 16 douches, ça confirme que c’est une bonne adresse. En GB, ils sont capables du pire comme du meilleur. 

    Petit dej, je range le câble, contrôle des écrous de roues, bref je traine un peu pour ne démarrer qu’à 10h30, j’ai un rdv assez tard cet aprèm pour le 3 éme client.

    1er à Port Sunlight, pas loin d’ici, et tout près d’où je suis allé la semaine dernière à Bromborough. Et surtout que j’ai déjà fait. C’est Unilever, mais côté développement et recherche. C’est pas l’usine principale. Je me souviens être tombé sur un pont, là j’essaies une autre route, où j’ai vu indiqué 13 pieds de haut.. J’ai le doute, mais il me semble que ça fait 4m. Je sais jamais, je m’embrouille, mais là c’est tentant, l’usine est juste derrière. Mauvaise pioche, il y a déjà un feux avant le pont, ça tourne, puis il est voûté dans un virage, ça ne passera jamais. Aie. C’est blindé derrière, mais ça ne s'énerve pas et ça comprend vite. Des gens font carrément demi tour, et un gars arrête même les voitures qui arrivent. Quant à ceux qui arrivent devant, pareil, no stress, ils me laissent faire ma manoeuvre jusqu’à assez proche rue à main. Ouf, même si j’ai joué et perdu, il n’y a pas eu de casse. Et j’ai même droit à des pouces en l’air de la part d'automobilistes patients. C’est quand même dur de détester les anglais en vivant ce genre de situation. 

    Bon, je reviens sur mes pas, prends une rue cette fois interdite au pl mais bien large. Et là cette fois c’est un pont à 20t qui n’était pas annoncé..Bon, je passe, j’en ai marre. 

    Au feux d’après, la police passe au carrefour. Je transpire quelques secondes mais ils ne me calculent pas...Re ouf. Je finis par arriver au centre de recherche et développement de Unilever et vide assez rapidement 3 pal de produits chimiques. Et je repars cette fois du bon côté, via le M53, tout comme la dernière fois en fait, il y a peut être un an. C’est tout ou rien aussi la mémoire chez moi. Je file en 2 sur Manchester, ring sud est, à Dukinfield. Une bonne heure plus tard, j’y vide 4 IBC toujours du même expéditeur. Petite boutique, ça ne traîne pas. Le 3éme, Rochdale, qui est rdv à 16h n’est pas bien loin. J’y suis avant 14h. ça a l’air de changer d’équipe, c’est une plateforme logistique de produits d'entretien pour la bagnole. Déjà fait aussi, en début d’année, et je me souviens qu’ils m’avaient pris bien avant l’heure. ça ne déroge pas, le cariste vient me chercher assez vite, le pâté à peine avalé, et on vide par côté des palettes de bombes anticrevaison en 30 minutes. Parfait. Et encore plus le kilométrage annoncé pour le 4éme, 561, Scotland ,quoi!

    De là, c’est plus court par le M6 et 74 que par la A1. J’y arriverai bien un jour à passer par là. Mais il y a pire de toute façon que de devoir se coltiner le M6 en Cumbria, on aime toujours bien. Avant je fais une pause café de 15 minutes au service avant Preston sur M61. C’est dingue ici, comme le prix des parking chutent dès Manchester passé , on est à 19,90£ la nuit. 

    L’après midi se déroule ensuite en mode automatique, tant le conduite que les prises de photos, même si c'est souvent les même qu’on prend à chaque fois qu’on passe. Y a des endroits comme ça!

    Je suis vite au service à Hamilton juste avant Glasgow, 4 petites heures plus tard. Je fais 30 ici pour casser la croûte. 

    Je peux encore rouler un peu, direction nord est, Aberdeen, il n'en manquera pas un grand bout pour y arriver ce soir. Je choisis sagement de ne pas dépasser les 9h et me pose au Service sympathique de Stracathro, il est 21h30, on est pas dans un endroit où il y a des soucis de place.

    Je vais payer le parking, c’est 5£. ça va. Ce qui ne va pas c’est que je me suis laisser tenter par un crumble à la rhubarbe.

  • Photos
  • un jour je retournerai Lay-by
    ou en BZH!
    A1 coast
    the photo loupée
  • Mercredi 22 Juillet 2020
  •  

    11 degrés, de la flotte, le dépaysement est assuré. 

    Je file au gasthaus pour une douche. Lieu très atypique, surtout le magasin de souvenirs. La douche est vieillotte, mais vaste et bien propre. Je ne me laisse pas tenter par un haggis  breakfast, je me contente juste d’un toast au avec oeuf et bacon. 

    Je démarre à 8h35 pour les 55 derniers kilomètres qui rallient Aberdeen, 3/4h de route. 

    C’est un client de la dernière fois, dans une autre zone.   Petit site chimique, mais ça part bien, je descends à peine du camion qu’un gars vient me voir, est au courant de ma livraison, quantité et il me dit de rentrer de suite pour me mettre en place. Il me signe aussitôt les papiers et vide aussi sec par les côtés. 2000 bornes, 20 minutes pour vider, le voyage parfait. 

    Je bipe Lucas que je suis vide, et m’empresse de sortir de la zone via une petite route côtière où je trouve une petite place près d’un pont de la voie ferrée. Un sentier côtier est indiqué, je file à pinces , c’est trop tentant à 50 m de la flotte. J’ai juste le temps de faire 2 3 photos de rochers que Lucas me dit déjà vers où rouler. En même temps il flotte bien, j’allais pas rejoindre Peterhead en mode pèlerin de Compostelle. 

    C’est Livingston, près de Edinburgh, 200 bornes au sud.

    Il pleut bien tout du long, c’est râpé pour profiter des paysages, dommage, le pare brise est redevenu bien propre. 

    1ere fois que je traine sur Edinburgh, et passe l'impressionnant pont pas bien vieux de Queensferry. J’arrive au client vers 13h, une boîte asiatique, qui fabrique des armoires d’air conditionné. Je casse une graine vite fait et vais assister au chargement à quai de ces 56 unités. je ne vais pas être lourd pour cette balade de fin de semaine en même temps qu’année scolaire qui va me mener dans le 41. J’en repars 1h30 plus tard, et j’enquille direction Edinburgh pour redescendre via la A1, jamais fait non plus. 

    Il y a bien quelques rond point au début, mais la moyenne est vite correcte. Et surtout les paysages ne sont pas mal non plus, différents des montagnes du M74 et de la Cumbria, puisqu’on longe la côte par endroit, c’est vraiment joli. 

    Je fais un stop sur un lay-by qui surplombe la mer, mais zappe the photo car pas trop envie de traverser la nationale vu le trafic. C’est pas grave. Je zappe aussi, guère plus loin, le petit parking de la frontière Ecosse Angleterre, enfin elle était remplie. 

    La A1 alterne ensuite encore entre 2 voies ou 2x2 mais on est assez vite au niveau de Newcastle. J’ai l’impression que ça pus vite que par la M74.

    Se pose déjà la question de où couper. Je pourrais tirer un bout sur sur la A1 south, à la condition de faire encore 30 minutes de pause, mais je suis peu téméraire à chercher à me garer sur cet axe vers 21 ou 22h. Alors je vais à la simplicité et décide sortir à Leeming Bar pour rejoindre le truckstop assez vaste et récent, il est 18h30, il y a de la place large. Good. 

     

  • Photos
  • la route du soleil
    PéLimiTeD
    bientôt le re-Brexit!
    Food Truck Coquelle
    Maudit Pont Mathilde, puisque te voilà!
  • Jeudi 23 Juillet 2020
  •  

    ça tombe des cordes encore ce matin, faut être motivé pour aller à la douche à 5h du matin. D’autant plus que ce n’est pas les meilleures douches de UK, c’est à jetons. Disons pas à la hauteur ce truckstop au parking pourtant bien vaste, propre et bien sécurisé.

    Je démarre après un petit dej vite fait à 5h40, plein gaz sur le A1 south. 

    La moyenne comme toujours sur cet axe est prometteuse, zéro travaux, zéro ralentissement. Je croise le collègue Emeric Jumelart vers Peterborough, il est beau son nouveau Daf jaune métal. 

    Plus on descend et plus le mot south prend du sens avec la météo qui s’améliore comme le thermomètre qui monte un peu. Je croise Fabien sur le M25 qui a déjà bien visité le Kent profond ce matin. 

    La moyenne fût effectivement bonne, puisque je me pose au service de Thurrock avec 379 kms en 4h19. Pour occuper sainement cette pause, je fais un tour à pied jusqu’au Tesco qui est en dessous le service parmi un méga centre commercial, pour divers achats gourmands, comme des crumpets, pancakes et peanut butter de la marque Whole Earth qui trop bon. Faut pas se laisser abattre pour les petit dejs à la maison qui s’annoncent les semaines qui viennent. J’oubliais, des biscuits au gingembre, très bons, aussi, mais ça c’est pour avant d’aller se coucher.

    55 minutes plus tard, je file sur le M20 direction le train. Si je suis déjà un peu en mode vacances dans ma tête, je ne me risque pas au ferry, faut que je valide encore une 11 ce jour, j’ai déjà 2 9 au compteur cette semaine. 

    Bonne pioche pour le tunnel, j’arrive à 12h05 à l’enregistrement, embarque 25 minutes plus tard pour arriver à Coquelles à 14h25 heure française. Je fais un saut au parking de sortie et au food truck pour un café et hot dog, le tout offert, c’est bien sympa finalement. Il y a un cahier pour marquer ce qu’on veut, il y a pas mal de messages amicaux et de remerciements. Ils ont dû morfler en fréquentation au début du covid pour mettre en place cette petite infrastructure d'accueil à disposition, il fallait faire revenir un peu du monde au train. Pour rappel, aux débuts du Shuttle et sur une petite dizaine d’années durante, ils offraient le repas complet en navette lors de la traversée. Là encore, il s’agissait de constituer et fidéliser une clientèle. 

    J’enquille l’A16, reste 3h30 à rouler. Je visais Beauvais, ou Méru, je connais la zi, il y a quelques rares places. Mais je change d’avis en route, en matant les kms pour le 41 Mer, il y en a 15 de moins par la Normandie. Aller je prends l’A28 vers Rouen. Comme ça je serai un peu allé en Normandie cette année scolaire, disons une 2éme fois, et en mode transit, la dernière fois il y a peu pour embarquer à Dieppe. ça roule bien sur Rouen et le pont Mathilde, je me trouve, ou plutôt retrouve une rue tranquille dans la zi de St Etienne du Rouvray à 17h25. Je n’ai pas encore joué avec le feu au niveau des heures, déjà en mode vacances je disais! 

  • Photos
  • un des pires endroits de France
    le 41 c'est déjà plus paisible
    le 45 ça va aussi
    le bon taf à Noël
    j'ai mis un timbre assez costaud
  • Vendredi 24 Juillet 2020
  •  

    5h, il ne faut pas se louper, j’ai voulu passer par la Normandie, il va falloir assumer avec les routes casse pieds maintenant.

    Et en plus éviter de se tenir à la régule, les lieux sont truffés de radars.

    Enfin, un endroit où on ne craint pas l'excès de vitesse c’est le carrefour de St Rémy sur Avre, déjà à 6h du matin, ça bouchonne bien 5 minutes. Quoique plus loin dans la montée, il y a un radar au feux. Super. Bienvenu sur la N12, là y a moyen d’y laisser ces 12 points en une demi journée. 

    Je ferais bien un stop douche à la Total avant Dreux, mais bof, y a c’te super ville à passer.  J’ai bien été inspiré, la 1ere route direction Chartres est barrée, faut passer par l’autre bout de Dreux. Quelles plaies ces routes, et encore, je suis léger. J’en suis encore étonné d’avoir tenu le coup de fréquenter ces secteurs pendant ma petite traversée du désert de 2 ans.

    ça se détend un peu plus loin, avec les jolis paysages de Beauce et la cathédrale de Chartres pour horizon. On ne dit plus pareil quand on est sur sa rocade. Quoique ça passe assez bien, et je ne fais pas l’intégrale puisque je descend sur Chateaudun. 

    Là pour le coup, je n ‘ai pas été bien inspiré, puisque je me retrouve à finir par des routes de traverses pour rejoindre Mer. Il y a de jolis hameau du Loir et Cher à passer mais ça croise juste par endroit. Ma foi je croise quand même quelques porte conteneurs, qu la plupart, ne font pas la démarche de ralentir ou de faire un coucou.  Enfin, ils doivent sans doute remonter au Havre ou je sais pas où et du coup  sont énervés ça se comprend. 

    J’arrive tout de même avec 20 minutes d’avance à mon rdv à Mer, heureusement car je ne m’adresse pas au bon entrepôt, qui était pourtant estampillé au nom du client Nippon que je livre. 

    ça vide assez vite, à 9h20 je peux décamper  pour commencer à rentrer, puisque Noël m’a dégoté un chargement pour le 67 à prendre à Sully sur Loire(45) .

    Là encore je serais tenté de passer à travers, mais non, j’ai donné pour aujourd’hui. A10, et comme ça je fais mon stop douche à l’aire de Meung ou Beaugency, je ne sais plus.C’est occupé, un gar attends, bref, une seule douche, bienvenu sur une aire d’autoroute française d’un grand axe nord sud. Bah je m’en fous, j’ai le temps, d’autant plus que Nono m’informe que le client charge du temps de midi. Il connaît bien, c’est un client direct Duarig ça. 

    Faut juste bien être masqué pour attendre son tour à la station, non seulement c’est obligatoire et c’est très bien, mais c’est blindé, notamment de touristes bataves sur la remontée. Une bonne heure après tout ça, j’arrive à Sully où il y a un beau château en bord de Loire, et une usine de tuyaux pvc, la même qu’à St Etienne de St Geoirs(38). 

    il est 11h30, je tombe direct sur un cariste qui me mets en place et charge aussitôt. C’est rapide, léger, le bon boulot quoi. 

    Je repars à midi et quelques,, j’ai vu un Super U en arrivant au bled juste au dessus. Mon plein a plus de 3000 bornes depuis Reims lundi, il serait temps d’en remettre une petite ration pour aller jusque mi août. Il y a un pétrolier qui dépote, il en a encore pour 10 15 minutes, impec, je mange un morceau en attendant. Je fais l’adblue, ça fera une corvée de moins à la reprise, je suis prévoyant.  Mais je constate en même temps que je vais avoir un peu d'occupation ces 3 prochaines semaines, les parties au dessus des passages de roues avant, qui s’étaient un peu décrochées (enfin le support très fin) commençaient à fendre, malgré déjà une tentative de réparation à la résine, et il a finit par partir un morceau côté droit. Quelle quincaille c’est devenu ces camions..

    Il me reste 4h45 à rouler, je me souviens que mon beauf me disait faire Chatenois Orléans en 4h30 par l’autoroute; Je l’appelle, il me confirme ces dires. Aller je tente, ça fait poser le camion au parking, ça ne m’arrange pas forcément pour lundi, mais c’est trop tentant rentrer ce soir et pas trop tard, sinon, c’était full RN et retour à travers par Montigny, St Loup et hautes vosges. 

    J’enquille donc l’A19 à Courtenay et fais la pause guère plus loin à l’aire de Villeroy. Y a mon poto Emeric qui redescend de Paname. Il a le moral malgré tout, comme toujours de toute façon. Il tombe bien, je lui file mes cmr pour mon casier à Jarcieu, ça m'économisera un gros timbre. 2 café et 2 photos là dessus et nos chemins repartent à l'opposé. 

    Il y a un peu de peuple sur l’A5, quelques belges et parigots qui descendent, mais cet axe reste encore épargné, des grandes migrations.

    Comme sur le plan, à 18h45 je suis garé à JPLand, soit à 20h à la maison.

    Voilà, c’était la 1ere des 4 semaines de vacances!

    Lundi c’est Souffelweyersheim et Geispolsheim puis retour casbah Cornimont.

    Bel été masqué à tous!