Voici un échantillon de mon album photo

cliquez sur les images pour les voir en grand.

Mon Bernard 150 de la CTM, équipé déjà, en 1954 du Telma (ralentisseur électrique).

Je transportais du minerai de plomb, avec ce Bernard, j'étais payé comme tacheron, à la tonne kilométrique. Je payais les réparations, le gas-oil, j'avais quand même un salaire fixe.

 

Sur la galerie on avait un cric à manivelle et des lames de ressorts. Le portable ne "passait" pas là-bas et il fallait se débrouiller à tout prix, ou compter sur le téléphone arabe.

 

 

Tunel creusé par les légionaires, entre Midelt et Kasar es Souk (sud maroc).

 

 

 

Après avoir bricolé un peu, je m'installe définitivement en France.

 

 

Je rentre chez Borel à Valence (26), et roule avec un Berlet TLM180Magic. Je faisais du Rouen-Espagne avec des produits chimiques.

 

Mon premier camion à mon compte, un Saviem GL200 à moteur Henshel.

 

Je roulais sur la Normandie, pour le compte de Borel.

 

En regardant la carte, j'ai mordu le bas coté de la route qui était détrempé, et je me suis couché dans le fossé. Rien n'est cassé. Ouf.

 

J'ai juste passé la journée à transvaser le chargement qui n'a heureusement pas souffert.

 

 

 

J'achete un complément de licence de transport, qui me permet d'acquérir ce TLM240 avec couchette et une semi neuve Fruehauf.

 

 

Il marchait, à peu près bien, équipé d'une boite ZF 12 vitesses, moderne.

 

A peine après avoir finit de payer mon camion, je suis victime d'une accident alors que je me rendais vers Bordeaux lors de mon premier voyage de 1971. A la sortie de Toulouse sur la RN20, une voiture m'a coupé la route et j'ai fait chavirer le navire.

J'ai dû sortir par la fenetre, la porte étant coincée par un platane. J'ai eu seulement la main cassée, on a jamais trouvé le fautif. J'ai pu quand même sauver la semi du naufrage.

 

Quand j'ai touché l'assurance (3 ans après) suite à mon accident Toulousain, j'ai acheté ce Berliet TR280, qui s'est averé être une ruine. Il m'a couté aussi cher en grosses réparations que le prix d'achat (sans compter les immobilisations). Les seules choses qui soient restées d'origine sont le chassis, le pont, et la cabine (et la rouille qui va avec).

 

 

 

 

 

 

Mon dernier camion en tant que patron chauffeur, un Volvo F10, aucun problème avec ce camion. il m'a permis de finir les ultimes réparations à crédit du TR280. Je faisais les BRF (bureau de fret). en principe, mon départ se faisait de Marseille, en majorité pour le nord, l'est et la Bretagne. Je faisais beaucoup de triangles Marseille-Nord-Bretagne-Marseille.

 

 

 

pour finir ma carrière, j'ai travaillé chez les transports Espeisse à Livron (26).

Au bout de 41 ans de volant, je suis riche en kilomètres, mais malheureusement pas en retraite!!!

Mais je profite de ma retraite pour me ballader et bricoler !!!

 

Cet été Jean est parti faire un tour en fin de semaine sur Paris avec Alain26 son fils. Ce tour étant plus tranquille puisqu'il n'y a pas d'imperatif à la redescente, ils ont pu rouler sur la nationale 6, qui n'a pas tant changé que ça aux dires de Jean. A chaque km, se bousculent une histoire, une anecdote digne d'un roman d'aventures.
Si Jean n'a pas pris le volant, il a tout de même pris le camion en main à la STEF, afin de le mettre à quai et comme on dit, c'est comme le vélo, ça ne s'oublie pas.

Jean n'en revient pas de la manière dont s'est étoffé le reseau autoroutier, il faut dire que Jean a laché le cerceau voici pres de 20 ans.

mise à quai d'un pro

regler le siege du FH est plus compliqué que sur le Bernard

 

 

Le plancher plat c'est pratique pour passer du siege conducteur au siege passager.