Mon Carnet de bord... Suivez mes aventures, semaine après semaine!

Septembre 2006

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Vendredi 1 septembre

Vacances

Samedi 2 septembre Repos  
Dimanche 3 septembre Repos  
Lundi 4 septembre Il faut s'y remettre. Un collègue m'a récupéré les clefs du camion car les bureaux n'ouvrent qu'à 8h00, C'est déjà une bonne heure de gagnée. En arrivant au dépôt, surprise, le camion n'est pas à sa place. En fait, Fred me l'a accroché vendredi pour me faire gagner encore plus de temps. Merci Fred. Direction Roussillon pour vider et même laver avant midi. Le chargement se passe bien, c'est toujours rapide avec ce produit et je fonce vers le Sud Ouest. La météo, qui sait que les vacances sont finies, s'est mise à la canicule. Le soir, je dors à Bram si l'on peut appeler ça dormir avec cette chaleur.

C'est reparti

Mardi 5 septembre Je poursuis mon périple pour arriver juste à midi vers Dax, je pensais arriver plus tôt mais j'ai mal calculé mon coup. Je vide donc après manger et la chaleur devient vraiment infernale. Je file sur Lacq sous un soleil de plomb il fait 36° au thermomètre. Je profite de la douche au lavage mais, une demi heure après, je n'ai pas l'impression de m'être lavé tant je transpire. Je ne m'endors pas avant minuit et c'est ma deuxième nuit de sommeil relatif.

Les jours ont raccourci, au réveil il fait encore nuit

 

Mercredi 6 septembre Il y a du monde pour charger et je sors dans la matinée en même temps qu'un copain qui travaille chez mon ancien patron, une boite de la vallée du Rhône connue pour ses polonais payés à coup de lance pierre. Il me parle de l'ambiance qui se dégrade constamment, même si il n'y a encore que des français en chimie. Je reste quand même stupéfait par cette constance à écoeurer les plus valeureux et a rendre faignant les plus courageux. J'ai bien fait de partir de cette tôle. Le soir, je m'arrête à Bellegarde à côté d'Arles pour m'emplir la panse de VRAIE soupe de poisson.

 

 

Jeudi 7 septembre IL fait toujours une chaleur d'enfer et je n'ai pas fait de vraie nuit depuis le début de la semaine. Je passe au dépôt ou je profite de mon temps libre pour astiquer le camion. Vintimille, Gêne, Piacenza et fiorenzuela pour dormir. Il fait toujours chaud et les moustiques me bercent de leurs bourdonnements. Heureusement, j'ai ce qu'il faut à brancher dans l'allume cigare.

En Italie

Vendredi 8 septembre je suis à l'heure au rendez vous pour vider à parme mais, nous inversons les heures avec le collègue, il doit recharger sur Milan et moi, je charge à côté et j'ai largement le temps vu que le train ne part qu'à 21h00.Je suis quand même lavé avant midi et je retrouve le collègue qui a rechargé juste à côté. Comme il rentre sur Marseille par le route, il rentrera chez lui une heure plus tôt. Du coup, nous mangeons ensembles. Je charge et je monte tranquille. Un coup de barre me tombe dessus, une semaine sans vraiment dormir, je craque et je me tape une sieste moteur tournant avec la clim. Tant pis pour l'écologie mais je n'en peux vraiment plus. Attente au train qui est en retard comme d'habitude.

Po

Samedi 9 septembre

A nous de vous faire détester le train… IL est arrivé avec une heure et demie de retard. Encore une nuit écourtée. Je suis rentré dans la matinée. Par la route, je serai peut être rentré à la même heure mais j'aurai fait une vraie nuit.

Je ne sais pas si je vais pouvoir reprendre le rythme, vivement les prochaines vacances….

Dans 7 mois

Le train est enfin arrivé

Dimanche 10 septembre Repos
Lundi 11 septembre Debout à 4h00, c'est quand même dur d'attaquer la semaine quand mon webmaster préféré part e coucher. Thom@s, qui est parti très tôt lui aussi, me tient la grappe au téléphone. Je vide peinard à Auxerre et je fais une petite sieste récupératrice en attendant les ordres. Je ne recharge que demain vers Creil. Du coup, je monte tranquillement laver à Meaux. Vu que Creil c'est pas loin de là où Pierre Marie sévit professionnellement, j'e le contacte pour essayer de se faire une rencontre ? Raté, nos horaires ne concordent pas. Il me tuyaute quand même sur un bon gastro vers Compiègne. Thom@s, qui a rechargé sur Amiens, pensait pouvoir me rejoindre mais il lui manque une bonne heure. C'est la journée des visus foirés.

Non je ne suis pas tombé du camion, j'ai juste essayé de faire une photo
à la AFB

Mardi 12 septembre J'ai rendez vous à Huit heure pour charger et je suis à l'heure. Ce que je ne savais pas, c'est que, s'il y a des rendez vous à (respecter bien sur), tout le monde s'en fou. Du coup, il y en a devant moi. Pas de panique, Ca se passe quand même bien et, de toute façon, il n'y a pas le feu, je vide à Lyon demain. Je descends Pépère par la RN6, ça fait des économies d'autoroute et c'est quand même plus joli. La partie du relais des 6 boules qui avait brûlé est rasée. Rouvrira-t-il un jour ? Le soir je suis à Varennes les Macon on y mange bien et les douches sont propres et spacieuse mais il y a un monde fou. Les petits restos où on se retrouve à quelques uns semble en train de disparaître.

Si on fait un post sur ce resto, on aura peut être une ristourne pour les
membres du site

Mercredi 13 septembre ça coince au déchargement et je ne suis lavé que vers midi. C'est le coup de feu dans le sud. Il faut dire qu'on vient de perdre un client à cause des prix cassés d'une boite qui roule à pas cher mais ces incompétents ne sont pas capables de fournir les camions. Du coup, il faut dépanner en plus de nôtre boulot. Je descends donc à Vide pour faire la soudure, même pas le temps de manger. Je charge en fin d'après midi et je file sur Vintimille pour faire un relais. Sur le parking de l'autoport il y a des voitures qui font la navette pour nous emmener manger en ville. J'ai mangé en terrasse et c'est quand même meilleurs que dans l'usine à bouffe de l'autoport.

Marseille

Jeudi 14 septembre Encore debout de bonne heure, je dois laver et recharger le plus vite possible. En fait, il fallait charger hier ,. Arrivé pour charger à Lavéra, la commande n'existe pas ( ?). J'aime ces clients qui commandent les camions au dernier moment et qui oublient de commander la came chez les fabricants. Du coup, je vais charger ailleurs et je file à Nîmes pour faire un relais avec un collègue qui revient d'Espagne. Je récupère une belle semi et je vais la laver. Avec toutes ces conneries, je ne peux pas charger ce soir et je mange à Orgon juste à côté du client.

Orage sur Brignoles

Vendredi 15 septembre Je charge très tôt et je file à Grenoble il y a le feu, je dois passer la visite médicale du permis. Le temps de me garer, de trouver une voiture (merci patron) et une place pour me garer en centre ville, je suis obligé d'attendre 14h00 et l'ouverture des bureaux pour avoir mon papier rose tout neuf. Retour au dépôt et direction le déchargement. Au retour, je me tape les embouteillages. Je rechange de remorque (c'est la quatrième en 2 jours) et je rentre pour arriver à Lyon juste pour le dessert.

J'aime bien les embouteillages

Samedi 16 septembre Repos
Dimanche 17 septembre Repos
Lundi 18 septembre Je me suis levé un peu tard et j'ai droit aux bouchons du matin. Ca ne passe pas trop mal et, direction Roussillon. Il y a une panne informatique et j'en profite pour baratiner la charmante Gladys. Elle est mignonne comme un cœur et elle a un sérieux sens de l'humour. Il vaut mieux pour elle, parce que pour nous supporter il faut avoir le moral. Je sors quand même pas trop tard et j'ai toute la journée pour descendre sur Mont de Marsan. De Toulouse, je passe par Auch, c'est pas plus long en temps et ça évite l'autoroute. Merde je vieilli mal moi ; je supporte de moins en moins le grand ruban et ces usines à surgelé.

 

Les embouteillages lyonnais du lundi matin

Mardi 19 septembre Je pars à 5h00 pour être à l'ouverture chez le client (enfin presque) je ne dois pas traîner car je dois recharger à Lacq pour l'Italie. Je suis vide de bonne heure mais le voyage est annulé et je monte sur Bordeaux pour charger demain ; Je me suis levé de bonne heure pour rien. Je me retrouve à la station de lavage à glander en attendant le soir. J'ai un début de conjonctivite et ça m'inquiète un peu.

La RN10 dans les Lande. Attention, virage à 95 kms

Mercredi 20 septembre J'ai l'œil gauche qui a bien enflé et qui pleure. Si ça s'aggrave, je ne sais pas si je vais pouvoir tenir toute la semaine. Je charge de bonne heure à Ambés et je descends à Narbonne je dois vider demain mais je me présente quand même histoire de tenter ma chance, raté. Je me gare au centre routier et j'attends le soir avec mon œil qui enfle de plus en plus. Demain, si ça continue à empirer, je filerai à l'hosto. Pour l'instant, je vais au resto avec des yeux de lapin malade.

C'est bien connu, il n'y a que les Renault qui tombent en panne

Jeudi 21 septembre Ca va un peu mieux ce matin. Espérons que ça va continuer à s'améliorer. Je vide à l'ouverture et même pas une heure après je suis parti. Retour sur Bordeaux pour faire le même tour. Je charge l'après midi et je croise ma mémère à moi en arrivant à l'usine. Si mon chef ne fait pas quelque chose pour que je la récupère, je sens que je vais finir par me rouler par terre. Ca traîne un peu au chargement mais il faut dire que j'ai deux heures d'avance sur le rendez vous. Le soir, je tire jusqu'à Toulouse et je me fait peur en regardant ma tête dans la glace au sortir de la douche.

Le bec Ambés

Vendredi 22 septembre Mes yeux vont un peu mieux, je vais pouvoir rouler sans canne blanche. Je roule pépère car je sais qu'il y a deux camions devant moi. Je suis vide avant midi. Je vais laver à Nîmes et je file à Orgon. Julien Morgan est en train de charger et je lui sors le camion du poste le temps qu'il fait les papiers. J'ai conduit le scania tout décoré (sur quinze mètres) et je n'ai même pas eu le temps de prendre une photo. Je charge et je rentre après manger mais ma petite femme d'amour à moi m'a m'a laissé quelque chose dans le micro onde. Je vais pouvoir aller sur mon site préféré il parait qu'il est réparé.

Route de Provence bordée de platanes

Samedi 23 septembre Repos
Dimanche 24 septembre Repos
Lundi 25 septembre

Debout à 4h00, pour partir suffisamment tôt, pour traverser Grenoble avant la merde. Je perds un peu de temps à la livraison, il y a un collègue devant moi. Retour au dépôt pour laver, en pleine merde cette fois, on ne peut pas gagner à tout les coups. Graissage de la remorque, lavage et chargement l'après midi pour monter sur Beauvais. Je fini mes heures à l'aire d'Auxerre. Le parking est plein mais, bizarrement, il n'y a pas grand monde dans le resto. Où est le temps où nous avions droit à des prix routier sur les autoroutes ? Maintenant, les touristes défilent toute l'année et on a plus besoin de nous pour couvrir les frais pendant les mois creux.

C'est la saison des travaux

Mardi 26 septembre Je fais juste mes 9h00 mais je passe la Francilienne en plein bazard. Je suis quand même à Beauvais le matin et je suis vide avant midi. Je file laver en prenant juste le temps d'acheter un sandwich (je dois recharger sur Gand). Une fois lavé, mon chef m'apprend que le client ferme à 15h00, je n'ai pas le temps et j'ai donc couru pour rien. Je monte donc tranquillement. J'ai trouvé un resto pas loin du client.

La frontière belge à Rekkem

Mercredi 27 septembre Je suis le premier et j'ai bien fait, je mets 3h30 pour charger 15 tonnes. Décidément, il y a un problème chez les stockeurs belges. Je descend tout ce que me permet mon amplitude et je mange au relais des cham^s à Tournus.

Ceux qui passent par Beaune peuvent s'admirer dans la glace

Jeudi 28 septembre je descends en prenant seulement le temps des 45 mn de coupures et je suis à Toulon vers midi, ce qui me laisse le temps de manger. Ici personne ne court et je ne sors qu'en fin d'après midi Je descends au dépôt histoire de voir mon chef et prendre une douche. Il m'annonce le programme de la semaine prochaine mais, chut il n'y a rien de sur. Le soir je mange dans un resto FDR à Vitrolles.

l'explication de cette photo à
http://www.fierdetreroutier.com/humeur/christine.php

Vendredi 29 septembre Je suis devant le lavage à l'ouverture mais il y a de la panne d'oreiller dans l'air. Le problème, c'est q'un collègue attend la remorque pour remonter chez lui en Normandie. Le chargement se passe bien mais il y a un merdier pour sortir de l'usine. On multiplie les contrôles mais on ne met pas plus de personnel. Je monte en grignotant en route, je ne veux pas faire attendre un copain. Comble de malchance, il y a un carton à Valence. Inutile de dire que dire que le décrochage ce fait à la vitesse Grand V. En plus je récupère ma remorque, elle est tout propre et brillante. Merci Calou 27, je savais que je ne courais pas pour un ingrat. La semaine prochaine je pars pour un grand voyage. Ne manquez pas mes prochaines élucubrations

Le port de Martigues

Samedi 30 septembre