Mes petites histoires... |

Un jour j'étais à la douane à Ipsala (TR ) la frontière gréco-turc. Je me présente devant le guichet qui tamponnait les passeports, au bout d'une heure de queue, le douanier feuillete mon passeport, me le rend en me disant "problème Mister" . Je refais trois fois la queue et je me décide à mieux comprendre ce qu'il se passe.
En fait je n'avais pas mis de bakshish dans le passeport. A la vue du billet, le douanier m'a fait un grand sourire et m'a tamponné mon passeport.
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Un jour de neige, je me met en portefeuille en Turquie dans la vallée de la mort ainsi nommée car la route était étroite et dangereuse. J'essaie de me sortir de là sans succès. Arrivent des Bulgares chainés et équipés au top. Ils empoignent une grosse barre, je me crois sauvé. Ils accrochent la barre à ma semi pour la pousser. Ils ont poursuivi leur chemin en me laissant en vrac sur place. Depuis, je hais les bulgares.
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J'avais oublié un carton d'échantillon de parfum sur ma couchette lors d'un voyage précédent en Italie, en Irak, en revenant de Bagdad, je tombe sur un controle de militaires qui fouillent à fond ma cabine, les militaires sont visiblement interessés par les parfums, je cherche à faire un business avec eux. Ils le prennent très mal. Ils s'en vont en me laissant seul pendant une heure avec un militaire qui garde sa kalash contre mon ventre. Je crois que ma dernière heure est arrivée. Les militaires sont revenus et m'ont donné 1 dinar de dédommagement en me méprisant, ils n'ont meme pas pris le carton. Ce fut la plus belle frayeur de ma vie.
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Un jour, mon affreteur m'envoie au Pirée (GR) pour charger une semi grand volume. Je m'attends à voir débarquer un fenwick mais je vois se succéder des types à vélo et en triporteur, chacun amenait ce qu'il fabriquait chez lui pour le compte de la Redoute. Il fallait charger la semi jusqu'au toit ! Donc il fallait compter entre 3 et 4 jours de chargement sans la douane et éventuellement le complément à Thessalonique.
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- Un Jour à Istanbul, on va se promener avec ma fille dans le souk, les Turcs voulaient m'acheter ma fille. Mes amis et moi étions obligés de l'encercler pour qu'elles ne se fasse pas enlever.
- En Turquie, les flics avaient des radars, ils n'étaient pas branchés et nous faisaient payer des excès de vitesse fictifs.
- En Turquie, à la moindre chute de neige, les flics nous arretaient pour chainer. Ils étaient accompagnés par une horde de gosses pour nous aider, et bien sur il fallait les payer.
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