Mon Carnet de bord... Suivez mes aventures, semaine après semaine!

Mars 2008

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Lundi 10

Bon, et bien ça y est. J'ai changé de cremerie. Etant donné que j'étais devenu un ingérable, j'ai dû me résoudre a quitter une société dans laquelle j'ai passé de bons moments, mais il faut tourner la page. Je suis parti sans avoir trop fait de boulettes, je pense, un constat en tort, un pare choc sur le 520 et une palette renversée à Casino Montélimar.

Je commence donc une nouvelle vie dans une petite maison de Sonnay, et j'éspère que ça va bien se passer.

Ce lundi matin, j'ai commencé très fort, en montant dans ma Twingo pour aller à Lyon passer 3 jours à l'AFT pour l'ADR. Vu que je deteste les bouchons, je suis parti tôt le matin, si tôt que je me suis pointé à 7h du mat à Vaulx en Velin, ce qui m'a permi de me ruiner à la machine à café en attendant l'heure de la rentrée des classes.

Comme à chaque fois, l'ambiance est très froide dans ce genre de stage, tout le monde se jauge un peu, mais apparement, il n'y a pas de trous de balle comme on peut en rencontrer à la FCOS. A midi, tout le monde va à la cafet, pour moi c'est casse dalle au bistrot du coin, et rapide coup de fil à St Peray.

A 16h30, la cloche sonne, et je file intégrer ma piaule chez Jeannot à Corbas. Le soir, Patrice vient manger avec moi, et à notre table, il y a un autre ancien du MO, autant dire, que ça a parlé tranchées sec.

Sympa la déco pour 3 jours !

Mardi 11

Les cours continuent, et j'apprends pas mal de choses, vu que j'ai un petit cerveau, j'ai vite mal à la tête. Heureusement, il y a des pauses, et l'ambiance devient franchement bonne. A midi casse dalle, et cette fois-ci, je n'y vais pas seul, mais avec Olivier, un Venditelli-ND. Il fait un froid de canard à Lyon, heureusement, l'après-midi, il y a un stage "extincteurs" pour se réchauffer un peu.

Le soir après manger, je me fous au pieu en révisant, exintinction des feux à 21h. Si, j'vous jure.

Une piaule avec vue sur la Twingo

Mercredi 12

Aujourd'hui, c'est le jour "J". La quille, la fin du troisième trimestre, je ne suis pas le seul à avoir revisé, et sous les airs de "j'men fout" pas mal ont un peu l'angoisse du test. Test, qui s'averera simple à priori, mais toutes ces cases à cocher, c'est bon pour se gourrer. On aura les resultats la semaine prochaine.

A 16h30, je saute dans la Twingo et l'A46 pour sortir une heure plus tard à Tain, en passant le péage, je tombe sur Kino et Pomme, on va vite boire un café à la Mule Blanche.

Jeudi 13

Fini la rigolade, ce matin, je prends le bus avec mon petit sac, direction l'Ecancière. Coup de bol, le chauffeur est un copain, le temps passe vite pendant le trajet. ça faisait un bail que je n'étais pas allé au centre de Valence, j'ai pris un café à la gare, 1€30, bou diou, c'est la côte ici! Au saut du bus à Romans, c'est Mr Mortas qui vient me chercher pour m'ammener à l'Ecancière. Re-café. On fait donc le tour du camion que je vais avoir pour quelques temps. C'est un FH440, boite auto, il y a même un mini frigo sous la couchette.... Et le tachy à carte... Bof. A 11h passé je mets en route, et direction Sonnay en solo. Arrivé au dépot, je fais connaissance avec un peu tout le monde, j'ai un peu de mal avec les prénoms, mais ça viendra vite. Je vais manger avec Stéphane dans un resto à Sonnay, je suis en famille, moi qui suis timide... Mais bon, j'ai vite été mis à l'aise, et j'ai bien mangé, ça c'est certain.

L'après-midi il a fallu équiper le camion, entre la valise ADR, la prise hayon, ça occupe! Bonne surprise, j'attele un frigo, et j'ai un voyage pour Barcelone, alors ça, c'est cool! Je charge tout à quai et je descends par l'autoroute vu que j'ai quand même quelques clients à faire demain. J'ai quand même vu la différence avec le 500 dans les cotes, mais, je m'en fout royalement. Je coupe 45' à la Palme.

...Et voilà la bête provisoire. FH440 de 90.000km

Vendredi 14

A 1h je suis en coupure un peu au nord de Bercelone. J'ai 2 clients cote à cote pratiquement. De là, je file chez un transporteur à Rubi, ça a changé, je n'y avait plus foutu un pied depuis 1992! Je termine ma dernière livraison à Subirats, mais là, je connaissais, pas de soucis. Je prends quand même le temps d'une douche, il fait une tiède... 27° à 14h! Heureusement, il y a la clim et ma bouteille de flotte sont au frais. Enfin, je fais le mariolle comme ça, mais en vérité, j'ai un big stress, premier jour, peur de faire une boulette, nouveau camion, bref, pas à l'aise à 100%. Je file recharger à Sabadell un complet de presentoirs. Je suis le dernier de la file, et je passe donc, le dernier!

2 Tonnes dans la semi, ça le fait! Je passe juste avant l'hémoragie du soir à Barcelone, d'autant qu'un gigantesque incendie s'est déclaré vers Barbera del Vallès, et encore à Girona je croise des pompiers qui filent vers le sinistre. Je prends un peu la nationale de Girona à La Jonquera, il n'y a pas un chat. Je fais mes courses en vitesse, et je ne loupe pas mon bocadillo chorizo. Par contre le parking est de plsu en plus mal famé, on dirait que ça craint un peu par là, faudra que je songe à changer de supermarket pour voir....

En remontant, je fais un petit stop chez Rascal, il y a pas mal de brouillard depuis Perpignan, ça colle et c'est humide, beurk.

Lagaffe s'est encore trompé de tuyau en branchant sa bonbonne à Barcelona

Samedi 15

A 1h, j'arrive à St Peray, je gare le camion chez mon voisin, pas de risque de vols! En attendant, je suis surpris par la conso J'avais mis le machin de bord à 0 en partant de Sonnay, arrivé à St Peray, j'ai fait 28l/100. Soit le truc déconne, soit ça consomme pas un 440, j'ai toujours eu de mal à descendre en dessous des 32l avec le 500.

Ah, j'oubliais! Bon week-end!

Dimanche 16

Lundi 17

S'il y a un truc qui fait vraiment bizarre, c'est bien d'attaquer sa semaine en même temps que la terre entière. Je mets en route pour un petit 7h, je pars soulagé, je vois la lumière de la maison, c'est signe que mon fils ne s'est pas oublié ce matin. Je surveille. Direction Lyon, et café rapidos avec Alain26, comme prévu je me tape le bouchon de l'A46, j'arrive à 9h30 à Dagneux, on me sors les palettes juste le temps que je prenne un bon café.

De là, j'attaque à faire des ramasses en industriel, c'est un peu comme le primeur, sauf que ça charge plus tôt. Déjà pour commencer des rouleaux de toile à Genas, vu qu'il y en à 95, soit 5m de plancher, j'aide le jeune manut qui est tout seul, et pour qui c'est aussi lundi. Ensuite j'enchaine avec St Priest, St Quentin Fallavier, et encore St priest, mais là, il faut attendre un peu, vu que c'est du groupage. Du coup, j'ai le temps de faire une petite sieste. A 17h, c'est prêt, mais il est déjà tard, je me coltine des ralentissements sur l'A46 et l'A7 vers Condrieu, en plus, il fait un temps de chien, tout pour ne pas avoir le moral..

Arrivé à Sonnay, il faut vider, et ensuite deteller, plus faire les pleins. Je récupère une taut, c'est un Kogël, et c'est bien la première fois depuis longtemps que je tire autre chose qu'un frigo, ça fait bizarre, c'est pas large. Enfin bon, juste de quoi me faire charrier un peu, et ça me fait bien rire aussi. Par contre, là ou c'est moins drôle, c'est que j'ai 6 livraisons à faire, et que je ne connais aucun des horaires des clients.. ni ou ils se trouvent, mais j'ai les plans. A 22h, j'arrive à Nimes, mon amplitude est au bout, je dois me résigner à tirer les rideaux.

Ramasses sur Lyon, pas mal d'entrepôts ont tiré les rideaux à Venissieux.

Mardi 18

Comme un bon bachéman qui se respecte, je mets en route à 7h. 7h07 exactement. Et comme prévu, il va me manquer 15 minutes pour faire le premier client à Barbera del Vallès en moins de 4h30. Donc, je stoppe 45' à la Jonquera et j'en profite pour nettoyer le chauffeur.

Finalement je pose Barbera en 5 minutes, de là je file à Castelbisbal, mais c'est la pause et je campe presque une heure dans une usine ou ça pue la croquette de chien, c'est un peu normal vu que c'est une usine de croquettes, on me fait mettre le gilet jaune, même pour attendre. On est jolis tiens! Une fois mes 4 palettes sorties, je trace à Subirats, mais là aussi, c'est la pause, encore 45 minutes à attendre, ça me fait stresser, mais bon, au moins, il fait beau. Je monte en vitesse sur igualada et là, ça passe bien. Je reprends la même route mais en sens inverse direction le pays de Bata : Tarragona, arrivé sur place, je tourne un moment en rond, car jai pas la bonne adresse. Quand j'arrive, c'est trop tard, on me dit de vider demain matin à 6h.

Mais au moment ou je vais remonter dans le camion, le gars de l'usine a dû être touché par la grâce, ou s'est souvenu que c'était la semaine sainte qui approche, et il me sort mes 2 palettes avec son collègue. ça m'a coûté 2€, mais on a rien sans rien. J'ai plus qu'à prendre la route de Zaragoza, et à 20h30, je suis Game Over, je stoppe à Lérida sur l'autoroute.

Ah! On est joli avec son gilet fluo (mais c'est un CHEREAU)

Entre Igualada et Villafranca dèl Penedes

Mercredi 19

Encore une bonne nuit de passée au fond de la couchette! Je ne me reconnais pas! Un bon petit dej et je décolle à 7h30. Je prends la direction de Saragosse, moi qui ne suis jamais allé plus loin que Lérida, c'est la découverte totale, c'est vraiment desert je ne suis pas déçu, j'en prend plein les yeux. Domage que la météo ne soit pas favorable, en plus, il y a un vent à décorner les taureaux, je crains le pire pour cette aprème. Je passe Saragosse sans probléme, mais cette ville fait un peu "fantôme" au milieu de nulle part. Et comme le reste du pays, c'est en travaux de partout.

Je livre à Logrono en 10 minutes je termine mes 4h30 quelque part sur la nationale, et je trouve une douche nickel, c'est le principal. Il ne me reste plus qu'à aller charger ma feraille à côté de Saragosse.

Il y a vraiment du vent, mais je dois ouvrir quand même les 2 côtés... La cariste est patient, c'est déjà ça, mais j'en bave surtout à cause de ce satané vent. Au fur et à mesure que le chargement avance, je sangle et je remets les planches, j'ai bien appris la leçon de Rascal. Là, ça m'aura filé un sacré coup de main, faudrait la vendre à l'AFT!!! A force, je finis quand même par refermer la cabanne, et je prends la route tranquillement vu le peu de confiance que j'ai dans mon arrimage. J'ai quand même une bonne nouvelle, j'ai appris que j'avais eu mon ADR avec mention "Trés bien" LOL.

Au bout d'une heure, je décide de zieuter mes sangles, ça n'a pas trop bougé malgré les nids de poule de la nationale, alors pour fêter ça je me paye un bocadillo chorizo, et je remets en route non stop jusqu'à Vic ou je me pointe à un petit 21h. J'ai encore été voir les sangles, et ça a pas bougé d'un poil. Je peux ronfler tranquille, en plus, il pleut.

Je vais rejoindre Pierre-Marie

1er débachage, un vent d'enfer...

Jeudi 20

Ce matin, grasse matinée, il fait un froid de canard à mon reveil, et j'attends que le webasto rechauffe un peu l'athmosphère pour me lever. Un bon café, et un jus d'orange plus tard, je décolle, il est déjà 8h, rien ne presse aujourd'hui, alors j'y vais très cool. Avec la pluie d'hier soir et le lever du jour ça fait un contraste, j'ai même du brouillard givrant par endroits. Arrivé dans la plaine, il fait beau, mais le vent est de la partie, et c'est pénible. Je fais un stop à la Jonquera et je file sur perpignan pour manger avec Fabien, l'ingérable n°2 pour qui c'est sa dernière au MIN, dans la mesure ou il a donné sa demission. Plus tard nous sommes rejoins par Bruno et Philippe, autant dire qu'on a pas pleuré. Je remets en route à 14h, et avant de partir je fais mettre un coup de fourche contre un tube en fonte qui a tendance à vouloir gratter à la porte de la semi. On m'a dit qu'il fallait mettre un chevron légèrement plus haut à l'arrière pour le dernier paquet, je le saurai pour le prochain coup.

Je renquille doucement la Nationale jusque Narbonne, de toutes façons, il y a un convoi de retraités en campig car qui lutent contre le vent. Je reprends l'A9 à la Croix-Sud, il y a pas mal de monde déjà ce soir pour Pâques. A Valence, je m'arrete chez Fred pour me faire rebrancher la souflette, je dis halte à la poussière! Après tout ça, je mets le cap vers Saint Peray et je passe la soirée à la maison.

Sur la rocade de Rennes

La Jonquera

Quel accueil chez les légumiers!

Vendredi 21

C'est pas le tout de se reposer à la maison, mais faut y aller. En plus, il pleut. Génial. En route je trouve quelques flocons au Grand Boeuf, c'est bien blanc sur le Pilat, et d'après Radio Lagaffe, ça neige bien sur Rives. Je passe en vitesse mettre du Gas Oil car la bête a soif, et je file vider à Communay, là haut il y a du vent et ça flotte, heureusement le cariste est gentil il ne me fait ouvrir qu'un côté, par contre j'ai coupé une sangle, j'aurai dû proteger les angles, bon, c'est el métier qui rentre. Comme j'ai bien refermé la boutique, je vais à Montluel charger une machine refrigérente, 7m de long. Il tombe cette fois-ci des cordes, c'est la panique sur l'A46. A l'usine ausi c'est la panique, il y a des camions de partout. Allez savoir pourquoi, je passe devant tout le monde. Une fois avoir chargé la bête, je file vers Corbas ou Alain26 glande fermement comme d'hab, on mange vite fait. A 14h, je vais à Venissieux charger des emballages vides et je pose ça dans la foulé sur la 86 entre Sablons et Serrières, ensuite retour au dépot, je fais les pleins et on me complète la semi. Je sens que lundi ça va être rock n roll pour vider cette satané machine.

En attendant, c'est le moment de rentrer, et je ne fais pas le mariolle en route, c'est gras, et finalement j'ai pas trop de poids sur l'avant, en plus il y a noir de monde direction le sud. A 19h30 je suis garé à 10m de chez moi.

Flocons au Grand-Boeuf

Tenue de Printemps.

Samedi 22

Dimanche 23

Lundi 24

Je mets en route de bonne humeur ce soir, la route est toujours aussi grasse, et mon problème d'adhérence ne s'est pas amélioré pendant le week-end, quoi que, avec tout ce que j'ai mangé ce long week-end, il semble que le tracteur patine nettement moins. A 22h30, comme prévu, ou presque, je rattrappe Alain26 au péage de Montélimar sud, on va faire un bout de chemin ensemble, il y avait longtemps. On stoppe faire une pause café à Tavel, mais j'oublie de mettre sur repos, 15 minutes pour rien. Enfin, 15 minutes de prises à l'amitié, c'est déjà ça.

Pause à Tavel avec Alain26 qui se cache derrière...

Mardi 25

Quand on met en route à minuit, la pluie a cessé et c'est un gentil vent de côté qui nous accompagne. A Narbonne tout le monde se sépare, Alain file sur Toulouse. Il me manquera 5 minutes pour arriver à la dernière station avant le boulou. Tant pis, je dors 3/4 d'heure et me lève sans café. La route est bien longue jusqu'à Barcelone, d'autant que le trafic est nul, ou presque. J'arrive pour 5h45 à Barbera dèl Vallès, je dors sans me faire prier, putain, c'est hard la nuit....

A 8h pétantes on commence à me vider, 15 minutes plus tard je suis sur l'autoroute et ça bouche sévère pour rentrer sur Barcelone. Je pose en vitesse 2 palettes à Esplugues, il me reste ma grosse machine qui m'a fait soucis tout le week-end, si c'est vrai! Et je ne me suis pas trompé, la grue n'est pas là... Elle est en route! Bref, elle arrivera 2 bonnes heures plus tard, en fait ce sont 2 gros Manitou qui sont venus, mais le principal c'est qu'ils m'en débarassent. J'ai mon retour et ça roule nettement mieux à midi! Je recharge des bouteilles vides à 2 pas du Mercabarna pour Beaucaire. Le chargement se passe relativement vite, et je file me mettre en coupure au Mercabarna, il était temps, l'amplitude allait avoir chaud aux fesses!

Je prends mon temps pour la douche et quelques achats, il fait un temps splendide, et dire qu'il négeait hier à la maison!!!

Bouchon du matin à Barcelone

2 Fenwick sinon rien

Mercredi 26

Si hier soir, j'ai pas eu de mal pour m'endormir, ça m'a fait tout drôle d'entendre le reveil à 2h du mat. Pas eu un bruit cette nuit, un coup de flotte et un café solo, je mets en route, et sort de Barcelone a vitesse grand V. Je prends la nationale, mais je fais l'erreur de garder la C35 entre Hostalric et La selva, la route est toujours aussi naze, heureusement que les palettes de bouteille sont bien faites, ensuite je trace jusqu'à la Jonquera qui se reveille tout doucement lorsque je traverse.

Un peu avant Montpellier, j'ai le droit de faire 45 minutes de sieste, et c'est es yeux grands ouverts que je déboule à Beaucaire, un peu avat 10h, mon adresse n'était pas bonne, en fait mon adresse de destination, c'était le nom comercial du vin... Bon, c'est pas dramatique, je vide par les côtés, c'est un fen enorme qui prend les palettes 4 à 4, j'ai du mal à suivre la cadence. A peine mes papiers en poche, j'ai déjà mon retour, on gagne du temps quand on ne passe pas par un standard à 2 balles!!! Je vais charger des palox de pommes vides à Chateaurenard, j'y vais les yeux fermés, et là encore, je dois ouvrir un côté, pétard! J'arrête plus! J'ai du bol, il pleut pas, il y a pas de vent et il fait bon. De là, je file à Alten les Paluds completer avec des palox, mais plein de pommes cette fois-ci... Mmmmm ça sent meilleur que la feraille!

Je monte mon petit voyage dans la foulée, et à 17h, rideau, fini journée, je dors à Sonnay... Dur dur le fonctionariat!

Beaucaire

Je charge des pommes

Moi, j'aimerai bien y rouler à 50...

Jeudi 27

Ce matin encore, reveil avant le chant du coq, à 2h30. Aussi tôt parti, je m'arrete à l'Isardrome histoire d'être plus présentable, la station est deserte, ça tombe bien, j'ai pas envie de trainer. Je file ensuite à un bon rythme jusqu'à l'aire de la Palme finir mes 45 minutes. En passant à la Jonqura, je fais quand même un stop d'1/4 d'heure, j'ai envie d'un bon saussisson sec pour ce soir, et pi de yourth aussi, enfin de plein de cochoneries, ça ne me vaut rien d'avoir le frigo dans le camion.

Comme j'avais les plans en partant, je trouve vite fait mon premier client à Figueras, un peu merdique pour se mettre en place, mais bon, ça vide vite fait, ensuite direction Barbera del Vallès, là, ça traine un peu, mais c'est pas dramatique dans la mesure ou je suis à quai à côté d'un superbe antique Pegaso, visite de la cabine... Les temps ont bien changé! Je tente le coup quand même pour Terrassa, mais je n'y crois pas trop, mais miracle, il y a du monde encore à 13h. Je suis vide en 30 minutes, ça doit pas tarder à être l'heure de la soupe vu à la vitesse ou le cariste est rentré et sorti de la semi.

Il ne me reste plus qu'à aller recharger des tuyaux pour les piscines à Caldes de Montbui, ça sent l'été... Je dois attendre un peu que le gars finisse sa pause. A 14h30 il attaque mais il faut charger au tire pal, c'est chiant, j'aurai préféré ouvrir les côtés!!!! Non je déconne. Je coupe à travers par Grannolers et je termine mes heures à 17h à l'Aire de la Selva. Big big coupure ce soir....

Neige sur les Pyrénées

Figueras (la boule au milieu, c'est le musée Dali)

Livraison dans un vieux dépot "a tous les vents"

Vendredi 28

Ce matin, départ un peu après 7h, je monte tranquillos par la nationale, aujourd'hui, j'ai le temps, et je le prends. Je stoppe une bonne heure à la Jonquera, et je continue toujours tranquille par la nationale jusqu'à Narbonne, ou je fais laver le camion qui en avait besoin.

A midi je décolle, je file vers Sonnay ou j'arrive pour 16h, je rends à contre coeur la Caplis, et je recupère un joli badge qui va gacher pas mal de photos en plus... Je decroche la semi et j'en récupère une autre qui est chargé en dangereux, je mets donc les belles plaques oranges pour la première fois de ma vie, pour feter ça, je fume une clope au milieu des palettes. Non, c'est une blague.... Une fois les pleins faits, je redescends tranquille encore une fois, mais encore plus avec les plaques oranges! A 19h15 je suis à St Peray, je debarasse la cabine de mon Longline avec Léo, qui est grand et costaud.

Bon week-end à toutes et à tous!

Lavage à Narbonne. Il biche le 440!!!

Adios la Caplis!

Samedi 29
Dimanche 30

Lundi 31

Il est à peine 6h qand je sors de la maison, et il pleut. C'est lundi, c'est toujours moche le lundi. Heureusement que je n'ai que la rue à traverser pour rejoindre mon lieu de travail, je suis acceuilli par le chien du voisin, qui rale parce que ce matin, j'ai que des gateaux secs pour le calmer. Je mets en route, et le tacy ne s'est pas automatiquement à l'heure, donc je farfouille et je finis par trouver la manip, ça m'a pris 10 bonnes minutes quand même, je suis autant doué avec ça que la programation du magnétoscope ou de la machine à laver.

Je décolle et récupère l'autobahn à Montélimar nord. Alain26 est 5 minutes derrière moi, mais môssieur préfère faire ses clients que boire un café. OK, je note! Le pauvre il doit recharger à la laine de verre à Orange, et mieux vaut y arriver tôt. Poutant moi, je traine, 80-81-82, autant dire que je me fais doubler par tout le monde, je suis pas habitué, mais c'est reposant...

Première coupure à la Shell à Beziers ou le café est vraiment infect, de plus, la moitié du parking est en travaux, ça doit coincer dur dur le soir. Le temps semble se lever, mais le vent est de la partie, ça m'aurait étonné, arrivé en Espagne, jene peux plus quitter l'autopista vu que je suis en plaques oranges, ça fait raler, mais bon je cale la régule à 83 et comme on dit, je laisse pisser le mouton. Par contre, une chose m'étonne, en Espagne, tous ceux qui sont en plaque orange roulent à 90, sauf un guignol, moi... Faudra que je me renseigne.

Qu'à celà ne tienne, je garde facilement ma moyenne de 80 vu que je ne suis pas lourd, et j'arrive pour 18h30 juste avant Zaragozza, soit 780km en 10h de conduite, à 80/83.... Bou diou, quelle moyenne! Par contre ici, c'est la tempête, il y a beau y avoir du soleil, l'ai ne se rechauffe pas, la cabine est ballotée dans tous les sens.

Autoroute obligatoire en Espagne en dangereux.

Enfin le beaux temps...