Mon Carnet de bord... Suivez mes aventures, semaine après semaine!

Septembre 2009

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Mardi 1

Je démarre juste après avoir embrassé ma douce qui rentre QG Bressan, il est à peine 6 h 00.
J’ai deux remorques à charger à Gandrange. J’expédie la 1ère en 1h30 aller-retour, malgré que je ne connaisse pas le site, le personnel y est sympa et surtout il n’y a pas un chat. J’aurai un camion devant moi au deuxième tour, le temps pour moi de consulter l’imposant manuel d’utilisation de ce camion, autant vous dire que j’ai de la lecture pour les longues soirées d’hiver.
Je suis de retour au dépôt, je décroche et raccroche une Schmitz, il y a quelques mètres d’emballage vide à l’intérieur, je vais finir de la charger à Woippy. Là, par contre, il y a du monde. J’en ressors juste avant 17h00 avec pas mal de bobines, dans la fosse et d’autres sur palettes, mon stock de sangles est utilisé.
Coup de fil au bureau et je peux commencer à descendre. Une bonne douche à l’aire de Sandaucourt, un petit dîner en tête à tête avec moi-même et je finis bien fatigué juste après Dôle. Je ressers mes sangles de bâche qui volent depuis pas mal de kilomètres et dodo.

Ikea metz, on se croirait à Varsovie

Fais pas beau!

Mercredi 2

Je mets en route juste après la coupure, la nuit a été bonne et fraîche Je prends mon café en haut du col de Ceigne, derrière tout un bus de papys et mamies en vadrouille. J’ai même pas rouspété, je dois être de bonne humeur. La montée du Mont-Blanc se fait rapidement mais avec peu de méfiance quand même. Je ne suis plus en benne et encore moins en tiroir. Fin de coupure de l’autre côté des Alpes et je peux finir ma descente à Busto Arsizio. Les rues sont très étroites, je suis aveuglement le GPS qui m’amène à bon port. J’attends un peu. Les deux containers sont vidés en priorité, en attendant on me vide les palettes à l’extérieur.
Je rentre enfin poser mes bobines, je referme ma fosse et m’en vais.
Mon 2ème client se trouve direction du Simplon j’arrive devant les bureaux à 17h40, il n’y a plus personne. Je tente quand même d’aller voir si il y a quelque un à l’usine et bingo, on me laisse entrer pour vider ces quelques box. J’ai même le loisir de pouvoir aller prendre ma douche avant de repartir.
Tout beau, tout propre, je peux m’en aller. Oh, pas bien loin. Je finis juste les quelques minutes qu’il me reste pour aller vers un supermarché, et j’ai encore du bol. Décidemment, il y a un beau parking juste à côté. Quelques courses, un petit resto, et je retourne au camion. Je règle mon GPS qui me parle en Danois depuis hier, nettoie mes vitres et écris ces quelques lignes sur papier, l’ordinateur étant resté à la maison pour quelques jours.


là, je vais être tranquille pour la nuit

Jeudi 3

6h30 - Une bonne coupure de faite, je me mets en route. Je vais à Carmagnola charger.
Une fois fait, j’ai bien du mal à ressortir de la fosse, mon tracteur a un châssis très long qui a une légère tendance à frotter celui de la remorque, mes ailes en ont souffert. Je peux partir compléter quelques palettes à Turin. J’ai vraiment le temps, ce ne sera pas prêt avant cet après-midi. Je tente le coup quand même.
Il est un tout petit 11h00 quand j’arrive mais, comme prévu, tout n’est pas prêt.
Du coup, j’ai le temps de nettoyer mes plastiques, mon sol ; enfin tout ce qui peut l’être à la lingette ménagère. Ca valait le coup.
Milieu d’après-midi, on me charge mais il en manque toujours une palette. Elle se fera attendre jusqu’à 18h00.
Je peux reprendre ma remontée mais mon amplitude a bien morflé, ça m’apprendra !!! J’aurais dû rester au lit ce matin. Je prends ma douche à Saint Jean de Maurienne. Je vais dépasser de peu mon amplitude pour m’arrêter à Balan. Dommage, il restait encore quelques heures à faire.

faut pas mettre la main

en Italie, on peu faire popo et se laver en même temps! A moins que se ne sois le contraire…

Vendredi 4

Après avoir bu mon café, je me mets en route. Le ciel est bien gris ce matin. Je m’arrête à l’aire du Poulet de Bresse sur l’A39 pour remettre un peu de gasoil. Je suis sur la réserve depuis hier soir, ça me parait vraiment bizarre vu le petit tour que je viens de faire malgré les 1100 L de mes réservoirs. Je découvre que celui du côté gauche est pratiquement plein. Je suppose que le bouchon est un peu trop hermétique. Tant pis, je remets de quoi remonter au dépôt.
Je chope la pluie à partir de Dole, elle est vraiment très intense et la température dégringole.
Je m’arrête manger à Sandaucourt juste avant le débarquement des passagers de plusieurs bus.
En arrivant au dépôt, on me vide le petit lot chargé à Turin, on le met dans une autre remorque que je raccroche pour aller vider en Belgique juste à la frontière.
Ma remorque elle, va être vidée à Ennery, elle revient avec une petite bobine. On complète avec 64 palettes !
Bon, on arrive à peine à 18 T avec tout ça, je vais me régaler dans ma descente. Je repars vers 19h30, j’aurais bien prévu de descendre à Bugnéville mais je n’aurais pas les heures pour. Je m’arrête donc à Toul où le parking est saturé ; difficile de trouver une place, une bonne douche, une assiette de Pennes devant Thalassa et je vais me coucher.

coupure finie!

il en chie le Daily, mais il laisse la place pour passer

Samedi 5

Il n’a pas fait chaud cette nuit. Je me lève avec un petit 8°C, ça caille !!!
Je suis tranquille pour rentrer, il y a peu de monde sur les routes. Je sors à Dijon et rentre en Bresse pour 10h00.

Bizarrement (enfin tant mieux !), je suis très satisfait voire même content après ce début, je retrouve une bonne ambiance dans mon boulot.
Encore plus étonnant, je me plais dans ce nouveau camion, et oui, qui l’eu cru !!!
Je sais très bien que je vais me faire vanner par mes camarades de forum, peu importe !!!
Bon week-end à tous !

je vais faire jaser la voisine!

Dimanche 6

Lundi 7

Salut, quand mon nouvel affréteur m’a demandé de partir tôt lundi matin (5h00), j’ai eu un petit rictus de plaisir. Pensez bien, depuis plusieurs mois, le réveil était bloqué sur 1h00 du matin quand je partais sur l’Italie, avec en prime, 1h00 de R5 avant de décoller.
Là, mon camion est prêt depuis hier soir, propre comme un sous neuf, il ne me reste plus qu’à raccrocher.
4h45, je navigue entre les manèges déjà démontés qui ont égayé Simard ce week-end.
Après Bourg, j’hésite entre monter sur le Mont-Blanc ou continuer et aller prendre le Fréjus, j’opte pour le deuxième.
Je suis à Druento pour 11h00, ça file pour vider, deux caristes s’occupent de moi. Je demande à quelle heure sera prêt le retour et file poser poser ma bobine à Orbassano. Je suis juste derrière le dépôt de Lannutti, je vois les tiroirs monter sur le train. Je vide en quelques minutes et me gare dans un coin pour manger un morceau.
A 14h00, le tansics m’annonce la suite, 6m à prendre à Borgaro Turinese. Je les place à l’arrière malgré le poids de ces palettes. Je fais les 15kms qui me séparent de Druento à pas de velours.
Mes emballages sont prêts et il reste de la place pour avancer quelques palettes et mieux répartir ma charge. Je pensais pas remonter si tôt, je serais surement le premier à Bussolene du coup, je rejoins Miko57 là-bas… normalement !
En fait, il est en rade à l’Isle d’Abeau, des soucis avec l’embrayage apparement. Du coup, je finis mes heures ce qui m’amène à Modane, j’y retrouve vraiment par hasard Pingouin06. On mangera ensemble, une bonne soirée !

Chiche, j’enlève les cales?

souvenirs, souvenirs…

retiens son magnum

Mardi 8

On sent qu’on arrive à la fin de l’été, la nuit a été fraîche, je mets même un pull pour aller boire mon café. Le temps de dire au revoir à Pingouin et je me mets en route.
La coupure m’oblige à un arrêt sur l’aire du Jura, j’aime pas trop les douches ici et en plus, elles sont chères : 2€60 pour une douche pas très nette…
Je continue mon chemin, monte l’A31 sans peiner vu le peu de poids que je ballade.
Je suis au dépôt pour 15h00, je pose mes palettes pour Forbach et prends les instructions pour la suite de la semaine. Je refais mon Ad Blue, c’est agréable d’avoir un gros réservoir, c’est un souci de moins.
Je vais poser mes palettes à Aubange, je dois refaire le gasoil à Rodange, c’est une grosse galère, une piste en moins et des connards qui essayent de passer devant tout le monde, fatiguant !!!
J’ai pas les heures pour redescendre charger mes bobines, je plante ma nuit entre Longwy et Florange.

Jost Aubange, pas de Jean-Mi en vue

quand je vous que je suis bas

Mercredi 9

Alors, qu’Est-ce que j’ai fais de beau ce mercredi ?
Pas grand-chose en fait, je me lève après 5h00, je descends directement à la très grosse usine de ferraille de Florange.
J’avais déjà subi des contrôles avant de rentrer dans les usines, principalement pour charger de l’ADR, mais pour charger des bobines, jamais à ce point.
Bien entendu, claquettes et short sont bannis par ici. C’est casque, gilet fluo, chaussures de sécurité, contrôle des sangles et même de la propreté de la fosse !
Je crois que le contrôle d’entrée ET de sortie (sanglage) sont plus longs que le chargement en lui-même.
Je retourne au dépôt, cherche une place pour décrocher et je raccroche directement la remorque qui m’est attribuée pour la descente.
Je descends jusqu’à Sandaucourt prendre ma douche, pas un bus à l’horizon ce matin et ensuite direction Chalon. Cet après-midi, je fais laver mon camion, c’est la première fois de ma vie que je ne touche pas un balai pour laver mon camion, mais je fais vite face à la situation et l’ensemble est vraiment nickel.
Je passe Lyon et son A46 de misère, bouchon en bas de la descente de Rilleux, et rebelote dans la descente de Communay. Je me pose à Montélimar où j’avais jamais vu que le parking avait été agrandi, dans un coin peinard. Il ne se passe pas 2 min. avant qu’un frigo ne se pose juste en face de moi !
Je les aime bien les frigos, j’ai même des potes qui en font, mais là, en face de moi !!!
En fait, je m’aperçois que le Mégaspace et son plancher plat servent à plein de chose, le chauffeur est en train de faire sa prière au milieu de la cabine, j’aurais bien tout vu…..

c’est encore mieux quand c’est les autres qui le font

le GPS me dit de passer par fourvière…

j’aurais dû l’écouter!

Jeudi 10

Bon allez au boulot.
Je vais attaquer mon 1er client à Carros, une zone que je connais. Je vais poser mes emballages chez un gros transporteur qui a les mêmes couleurs que nous, les bandes jaunes en plus.
Au départ, ces emballages étaient prévus pour aller à Monaco. D’après les explications de Fly, le client se trouve dans un souterrain particulièrement hard. Je vais pas dire que j’avais les cocottes mais une certaine pression.
Je peux dire que j’ai pris le chargement avec le sourire.
Je pars sur l’Italie avec seulement 20T, la Turbie est avalée à une bonne moyenne. Je mange et me lave en Italie. Mes deux bobines calées au fond de la fosse, j’emmanche les virages avec plus de sureté? Je suis à Cuggiano avant 17h00, juste avant la débauche, deux coups de pont plus tard, je me gare sur le parking de l’usine d’à côté.
Vers 18h30, on me demande (gentiment) de partir d’ici, je m’exécute pour aller à la station à Novarra.
Mission : trouver une place tranquille. La nuit va être bonne, j’ai rendez-vous qu’à 11h00 pour charger demain.

je passe inaperçu chez Gefco

la Turbie, quelle rigolade

dire que j’aurais dû prendre cette sortie

Vendredi 11

Je me réveille bien trop tôt, j’arrive pas à dormir le matin, je vais à la station boire mon cappuccino, me laver la poire… enfin je traîne jusqu’à 10h00.
Je lance la cavalerie à ce moment là, je passe devant la gare où je prenais le train pour monter en Allemagne il y a quelques mois (mauvais souvenirs !).
Je suis chez un gros transporteur Hollandais, mon chargement est déjà là, au moment d’entrer dans le dépôt, un de mes collègues arrive à ce moment là. IlL vient chercher 7m pour la même destination… qui ne sont pas arrivés et seront là vers 14h00. Vu que je suis sympa et surtout que je suis le plus au sud de l’équipe, il pioche 7m de ma came et moi j’attendrais le reste pour compléter. On charge ma remorque et je ressors me mettre sur le parking en attendant. Une bonne douche plus tard, je passe à la salle à manger de l’Actros. Une petite sieste et un coup de Pliz sur le tableau de bord plus tard et 14h00 sonne.
Mes palettes sont arrivées, j’y croyais pas trop sur le coup, on est en Italie et la ponctualité n’est pas vraiment leur fort. Un petit 9T, je ris d’avance…
Feu ! C’est parti, je cale un bon CD dans l’autoradio et avant !
Je monte sans peine au Mont-Blanc. Deux pénibles se trimballent à 45km/h sous le tunnel, je double ou pas ?
Coupe à Valleiry et retour en Bresse : je rentre dans ma nouvelle cours, j’ai encore plus de place pour me garer.

Je suis toujours autant emballé par mon nouveau taf. Rassurez-vous… les sensations sont vraiment bonnes, les relations avec mon dispach également.
L’Actros me plait bien, confort général, son (gros) moteur…
Non vraiment, I am Happy !

Sympa quand on tire les rideaux

bizarre de se retrouver de se coté des quais en camion

tu vois Dedieu, les cordier vont aussi en italie

Samedi 12
Dimanche 13

Lundi 14

5h30, je viens tous juste de finir de raccrocher ma remorque, je monte directement sur Dijon, ça me fait encore bizarre de ne plus avoir à passer par Chalon en partant depuis chez moi pour aller faire du gasoil ou déposer des papiers, non, maintenant je trace directement sur l’est de la france. Je suis chez mon client vers 11h, un beau dépôt devant lequel je suis passer environs 10 000 fois depuis que je roule mais le problème de ce genre de boutique poser au bord de l’autoroute, c’est de trouver par où on y arrive! Je passe le détail du contrôle à l’entrée, gilet fluo, chaussure de sécurité... Je me met à quai et... J’attend; longtemps, trop longtemps à mon goût, et puis peu avant midi un cariste s’occupe de mon cas enfin. Entre temps, j’ai reçu le programme de l’après midi, je vais faire mon gasoil et redescend sur Florange pour commencer à charger. La même boutique que la semaine dernière, je me gare sur le parking, j’ouvre ma fosse, prépare mes sangles, sors mon attirail de sécurité pour passer au contrôle. Ça c’est fait, je peu maintenant m’inscrire pour le chargement, problème, ma bobine n’est pas localisé, je suis le deuxième à qui sa arrive cette après midi, Kamel, jeune chauffeur de chez Intertrans à les mêmes soucis et ça déjà plus d’une heure qu’il attend. Un de ses collègues nous rejoins dans notre complainte, lui non plus n’as rien à mettre dans ces fosses pour l’instant. 2h se passe comme ça, les chauffeurs Intertrans on été rappelé par leur patron, je suis le seul à attendre, et au bout d’un moment, on m’appel pour me dire de changer de commande. Je dois repasser au bureau de sécurité avant ça, parce pour celle là je dois avoir 6 poteaux et... Je n’en ai que quatre. Re-re changement de commande, cette fois plus que deux bobines, je peu enfin justifié mon salaire en rentrant charger; j’ai deux portes à faire, la première il n’y a personne, pas même un chargeur, je prend l’initiative d’entrée directement ça les fera sûrement venir. Le temps pour moi d’ouvrir mon toit plutôt capricieux ainsi qu’un coté, et ma bobine débarque, je referme vu le sale temps qu’il fait dehors pour aller à mon deuxième point de chargement, là, j’attend, deux Turcs sont en train de charger, l’un à bientôt fini mais doit passer tous son cordon TIR. Ça y est, c’est mon tour, je rentre vite fait et charge cette curieuse bobine de très gros diamètre mais très très courte, je sangle le tous et vais faire ma sortie.Il est déjà bien tard, j’ai les heures pour aller à Ennery, mais le temps de charger,j’aurais bouffer l’amplitutde, je demande à quelle heure commence le chargement, je viendrais à la première heure demain matin, il y a un superbe parking qui m’attend à l’entrée des livraisons... Sauf qu’il est interdit d’y dormir!!! Relégué dans la rue, la place y sont chère, je squatte pour ma pars la belle entrée de DHL, c’est goudronné au moins, parce que dormir le coté passager sur la terre vu le temps qu’il fait ne me branche pas trop.

même le lundi matin je pense à Phil

ça y est, le soleil se lève

Alex57 va raccrocher

Mardi 15

Le réveil à sonné à 6h ce matin, et j’ai une anséphalorectal aigu (tête dans le cul...)pourtant j’ai bien dormi et je peu pas dire que ce soit la chaleur qui m’est bien gêner au contraire, ça caille dans la cabine ce matin. Je vais donc chez mon client faire mon entrée, je tombe sur des gens aussi réveillé que moi sauf que moi, même si j’ai la tête dans le sac, je reste toujours aimable, si, si, c’est vrai. Je peu aller charger mes emballages maintenant, j’ouvre un coté, une ridelle suffira malgré les 4m annoncés. Je ressors aussi sec, et trace ma route sous une pluie battante encore ce matin, je recroiserais Fly au niveau de Dijon. J’ai dans l’idée de repasser par la maison pour manger à midi, chose que je fais super rarement, ma femme et mon petit Tchoupi sont à Chalon depuis ce matin alors du coup je les rejoins dans un centre commerciale pour que nous puissions manger ensemble. Je repars en début d’après midi, je passe chez Mercedes à St Loup, non pas que je sois en panne, mais chercher une ampoule qu’il me manque depuis la semaine dernière. Reprise de l’autostrada à Tournus et descente sur la région Lyonnaise (Hummmmm!) J’ai un méchant coup de bol en remontant sur l’A43, je tombe presque juste à coté de Péli69 membre du forum également, deux-trois appel de phares et Fabien lâche l’accélérateur pour voir qui le harcèle comme ça; on fait la rencontre à St Quantin Fallavier sur un pauv’ parking de misère où j’aurais bien du mal à ressortir vu le peu de garde au sol dont je dispose.
Je monte jusqu’à St Jean de Maurienne, je prend une bonne douche et fini ma coupure, je me vois bien descendre à Suse ce soir, mais les minutes défilent bien trop vite, je vais devoir m’arrêter au Grand Bosco ce soir. Je tape ses quelques lignes, oui, j’ai repris mon ordinateur pour éviter de me mettre en retard dans la rédaction de se CDB, c’est bien trop long de rattraper tous ça le week-end.

Flyounet remonte déjà lui

élevage de sens interdit

à midi, la patronne paie à manger

rencontre par hasard avec Fabien sous l’étoile

Mercredi 16

La journée avait bien commencé, réveil après une bonne grosse coupure, arrivé à Orbassano pour 8h, mes deux bobines vidées 20mns plus tard; je vais à Carmagnola, je vide mes emballages tous de suite. Pas de rechargement sur place aujourd’hui, les instructions débarquent sur le Transics, je commence à recharger à une vingtaines de minutes d’ici. Je trouve pas tous de suite la rue, je me renseigne, je suis juste derrière, je rentre dans la cour, me présente et on me demande d’attendre; je pensais pas que je serais là 6h après...
Je suis resté un moment dans le camion à joué sur mon téléphone, vu se qui dégringole depuis cette nuit, j’ai pas grand d’autre à faire de toute façon. Bon ça va bien un moment mais les camions s’accumulent derrière moi, je discute avec un Tchèque qui est là depuis hier 14h30, ça rassure! Je vais attendre jusqu’à 15h pour me mettre enfin à quai après avoir rouspéter, deux italiens viennent de me passer devant le nez. On me redemande mon numéro de commande, et on m’explique que ce voyage est déjà parti. Je rappel Rosario, il se renseigne de son coté mais apparemment la commande est bien là et on va me charger, oui, mais quand? C’est déjà mort pour faire ma seconde ramasse à Piacenza, je ressors (difficilement) de cette boutique de merde ( et sa cour de merde) après bien des manoeuvres. Je vais rejoindre Miko à Orbassano, j’aurais mes instructions un peu plus tard. Je fais un peu de CDB et je vais prendre une super douche, à mon retour, Miko est avachie après le bar, il attend la place. Nous sommes rejoins par deux autres de nos collègues, équipe de Langres, bonne soirée en perspective.

heureusement qu’on doit pas tous se mettre à quai comme ça…

les renforts sont arrivés

Jeudi 17

Quand j’ai regardé hier soir sur la carte où se trouvait ma première ramasse, j’ai prier ( pas évident pour un athé) qu’on ne passe pas en hiver d’ ici cette nuit parce que vu les routes qui m’attende...
Je charge en dessous de Alba, en direction de Savona; si je devais descendre à Savona aujourd’hui, je choisirais un autre itinéraire. Je traverse Alba, joli ville sois dit en passant, et les choses sérieuse commence. En faite, ça grimpe bien et il y a pas mal de lacets mais la route reste assez belle et large malgré tous, ça va pas mal. J’arrive direct au dessus de chez mon client. Je charge 7palettes de noisettes qui vont chez un grossiste. Il faut que j’explique au cariste que vu qu’il y a 7 palettes, le mieux est d’en charger 2, ensuite 2 et finir par 3... Mais je vois un grand vide dans ces yeux, non, lui veux me charger 2+2+2+1, faudra un moment pour lui faire comprendre! Ensuite, quand il voit mes plaques, il comprend pas, ce ne sont pas celles annoncé alors il faut rappelé l’affréteur, lui redonné les plaque de mon ensemble et confirmé tous ça, total: 1h15! Sans déconner, ils sont gentils dans le coin mais un peu con sur les bords.
Chemin inverse, je redescend mon col, rattrape des routes que je connais un peu au nord de Cuneo et file le plus vite possible à Barge, j’ai beau faire au plus vite je n’y serais que quelques minutes avant midi, j’ai que trois palettes à prendre mais il faudra attendre 13h pour les avoir. Je ne me démoralise pas, je mange et fais une petite sieste, je n’ai pas vraiment la forme, un petit rhum me tiens depuis le réveil de ce matin, peut être la grippe A! Les trois palettes d’un poids respectable sont chargé sur le port-à-faux arrière, je prend mes papiers fais avec soins par une des belles filles du bureau et je me sauve. Pinerolo, Torino, et Frejus, sa avance, je dois remonter sur la lorraine et jeter au moins un client demain dans les Vosges sa fuse. Je prend ma douche à Modane et fini ma dernière ligne droite, je suis énervé d’échouer à Bourg à moins de 50mns de la maison; aller prend donc de l’avance en triant tes photos de la semaine, se sera tours ça de fait.

Alba

c’est parti!

le seul endroit où je ne voulais mettre les roues, snif!

Vendredi 18

J’ai une tête comme une soupière ce matin en me levant, un mal de crâne carabiné, et pour arrangé les choses, le brouillard est de la parti. Sur l’autoroute, ça va un peu prêt, ça roule, mais après être sortie à Dole, c’est bien hard et surtout je suis un Tchèque en voiture qui n’avance pas. Bucey les Gy, je jette l’éponge, se sera trop juste d’arriver en 4h30 à Charmes dans ces conditions, je m’arrête prendre un café tranquille. En effet, j’ai bien fait de couper, le temps de le trouver je suis chez mon client avec 4h40 (non continue, je vous rassure). Je dois prendre le premier quai qui se libère, j’ouvre mes portes et je suis comme un con en voyant que mes palettes de carrelages ne peuvent pas se prendre par l’arrière ( je vide mes palettes de noisettes qui sont au milieu), je retourne voir le réceptionniste, il viens voir, et je m’attend à ce qu’il m’envoie chier comme tous bon petit chef de base alimentaire, mais non, il me dit de me rapproché de la porte du fond et d’ouvrir, que quelque un va venir me vider, incroyable! Je repars, j’avertis Rosario que j’ai bien vider, et vu que je traîne pas je vais poser mes 3 palettes de carrelages à Nancy en passant ce qui me libérera le reste de la remorque, je pourrais comme ça récupérer 16 palettes à Atton en passant. Je suis au dépôt je décroche direct la remorque, je file au Lux faire mon go, c’est fou, même la plus petite station est prise d’assaut, début de week end certainement. Une pensée pour Olivier57 en passant devant le garage Daf de Volmerange, je savais pas s’il fallait que je balance des pierres dans les vitres ou pas. Je rentre au dépôt je refais mon plein d’ad-blue également, quel plaisir par rapport au Volvo de ne faire le plein que toutes les deux semaines. Ma remorque du jour est arriver, je la raccroche dans le dépôt pendant que Fly m’ouvre le coté pour remettre des emballages vides. 18h30, je met les voiles, mais je vais pas aller bien loin, Metz sud mais au moins je peu rentrer sans coupure depuis là. Je vais baver devant la vitrine du concessionnnaire Buell-Ducati-Ktm qui se trouve à coté de moi, je mange un morceau, et dodo, demain, j’ai encore du boulot.

punaise, l’état des pieds!!!

elle est pour toi Olivier

Samedi 19

Il est à peine 4h quand je démarre le V8, c’est toujours bon à entendre au réveil. Pas mal de brouillard encore ce matin, de plus je tombe derrière un Roumain qui ne sait pas trop où il habite, il manque de me faire un exploit au moment de choisir la descente sur l’A31 où continuer sur la nationale 4. Je chope de la pluie au niveau de Dijon, mes projets de se week end tombe eux aussi à l’eau pour le coup. Il est encore de bonne heure et le trajet Dijon-Simard est vite avalé, personne pour me retarder. Au moment où je stop dans ma cour, il ne reste que dix minutes à conduire, fallait pas avoir de bouchons aujourd’hui!

Bon week end à toutes et tous.

Samedi1: nouveau péage de Dijon, passage à 50km/h
Samedi2: bien vu!
Dimanche 20

Lundi 21

Je décolle à 4h30, je suis en forme, ça super dur pas bien longtemps, je prend un méchant coup de barre après L’isle d’Abeaux, je me pose sur un parking fermé les yeux quelques minutes... Qui se transforment en 50mns de coupure, j’avais bien mis le réveil mais ce con c’est programmé pour mardi matin; pas de soucis, d’ ici j’arrive tranquille chez mon premier client sans arrêt. Malgré tout, je m’arrête boire un café à la sortie du tunnel, vite fais bien fait et je descend jusqu’à la sortie de Borgone. Quelques minutes plus tard je suis dans la cour de mon premier client, je pèse et on me demande de me garer, qu’on m’appelera; je défais mes sangles en attendant, et j’appréhende le moment d’ouvrir le toit, ma remorque n’est pas un modèle de l’année. Environ 20mns je me met en place, je soulève la traverse et le toit... Coulisse sans un seul point dur, excellent!
Mes deux bobines jetées à bon port, je descend chez le transporteur poser mes emballages qui seront récupérer par un collègues qui à le reste et qui ira vider à destination. Il est à peine plus de midi quand je rentre dans la cour, le couperet tombe, se sera 14h; je mange peinard, fais un brin de ménage. Je me met à quai et je vide mes quelques palettes, je peu maintenant attaquer mes rechargements. En reprenant la Tangenzial, je tombe direct sur un bouchon, ça dur pas trop longtemps pour nous, un accident c’est produit de l’autre coté en fait, moi je vais compter presque 10kms de ralentissement jusqu’à SITO. Je suis à Carmagnola, je charge directement mes palettes pour Metz. Retour à Druento, vu l’heure qu’il est je pense que ma commande sera terminée. Je rentre dans la cour, recul au chargement et le temps que j’ouvre le coté le cariste arrive. C’est à ce moment que Miko lui aussi arrive, il a récupérer Der Panzer en fin de matinée à La Tour du Pin avec un embrayage tous neuf. Je reprend le chemin inverse, l’autoroute est plus fluide et tous se passe pour le mieux dans le meilleur des mondes, je rentre dans le dernier grand tunnel avant le Grand Bosco et au moment de, comment dire, d’arriver très fort derrière un frigo avec le clignotant gauche allumé, j’entend un grand boum sous la cabine; j’hésite un moment à terminé ma manoeuvre, je continue mais avec un sale bruit dès que je suis à plein régime. Je passe le dernier tunnel et du coup m’arrête trouver la cause de se bruit. J’essai de jeter un coup d’oeil par la calandre, rien à voir, bon, reste plus qu’à lever la cabine, j’enfile le bleu. Un Mégaspace c’est lourd à lever, surtout avec les putains de cléfs fourni par Mercedes; j’ai d’abord regarder au niveau du dessicateur, et je trouve vite fais l’origine du problème; un collier de la manche d’intercooler c’est cassé et ça me fait une prise d’air. J’averti Rosario du soucis, il faudra aller au garage le plus proche demain matin. Je vais quand même faire un tour à la station, vu le merdier qu’il y a là-dedans, je devrais trouver mon bonheur. Bingo, je l’ai, reste à redescendre la cabine pour sortir la caisse à outil, relever et essayer de placer le collier. J’ai chaud au cul sur les caches-culbuteurs. Ça y est, je suis sorti d’affaire, je peu aller prendre une bonne douche, manger un bout et prier pour le collier tienne la route.

on peu rouler en premium et coller des griffons dessus? ça craint non?

elle est belle la Miko non?

toi le jeune qui débute, avant de t’acheter des guirlandes qui s’allument de partout fais toi une belles caisse à outil.

Mardi 22

5h, j’ai pris mon petit déj’, je met en route, les premières accélérations se font en douceur, le moteur chauffe gentiment. J’avale la rampe sans sourciller. En cour de route, j’envoi un message à Rosario pour avertir que je pourrais vider cette après midi comme prévu.
Je suis au dépôt en début d’après midi, on vide mes palettes de Belgique ici, et je fais réparer cette sale fuite d’air sous la remorque qui me vide les bouteille en 5mns chrono. Je suis bon pour aller vider à Ennery. Une fois repasser au dessus de l’autoroute, je vois qu’il n’y a personne au lavage, aller, c’est parti pour une bonne toilette. Je rentre direct sur la piste, les laveurs y sont super sympa. Un café, une douche, le camion est propre quand je ressors, que demande le peuple. Bon allez, cette fois j’y vais quand même, 5mns plus tard, je me pose sur le parking du constructeur qui sort ses griffes, formalités d’entré, et je vais attendre derrière les deux camions qui me précèdent au quai n°5. Le cariste est super rapide, ça fuse! Le programme tombe au moment où je remonte dans le camion pour dégager, je monte au Luxembourg, l’occasion de manger avec Adrien qui redescend de Belgique avec ses portes chars. Je bien du mal à trouver une place à Berchem, je me gare en vrac le temps de manger avec l’idée de repartir ensuite. J’ai un méga coup de bol en repartant, deux place cote à cote, j’arrive à reculer dedans en deux temps trois mouvements. A peine garer, Kamel de chez Intertrans cherche à son tour une place, je lui fais des grands signe pour qu’il vienne se poser à ma droite. Je suis au moins plus tranquille, j’avais peur que la place reste libre et qu’un Polonais vienne manoeuvrer au milieu de la nuit pour se garer avec tous les risques que ça comporte...

plus de fluidité, mes c….. oui!

rahhhhhhhh, Lovely!!!

j’avais jamais vu ce système de calage automatique, j’en trouverai par trois fois cette semaine

Mercredi 23

Je m’étais déjà bien jurer de ne jamais re-dormir ici, ça pue, c’est bruyant, c’est infernal, cette fois étais vraiment la dernière. Je vais quand même prendre mon café-croissant avant de partir et si les cigarettes sont pas chère au Luxembourg, ils rattrape sur le reste! Demi droite, je vais faire mon gasoil et j’ai eu du bol, pas mal de monde est arrivé juste derrière moi. Je demande s’ils connaissent mon client, inconnu au bataillon. Pas grave, je traverse Bettembourg et redemande à une autre station, pareil, mais en fait, le nom que j’ai entre les mains comporte une faute d’orthographe qui change tout. Je trouve plus facilement le dépôt je dois charger; pas de bol, la came ne sera pas prête avant dix heures, mais on me promet un petit neuf quand même. Après ça, je remonte sur Villers la Montagne, quelques palettes et je redescend au dépôt. Je décroche ma remorque, on met les quelques palettes que je ramène et me voilà parti pour Pompey prendre un petit complément. Je prend peur en arrivant dans la cour, pas mal de camion en attente, je me présente avec mon numéro de commande, et c’est prêt, je peu directement me mettre a quai, pas vingt minutes en tous. Cool, mieux que sur le plan. Je fais une coupure un peu plus bas, un casse-croûte vite bien fait et je repars sans traîner. J’ai décider de repasser par la maison ce soir pour manger avec ma femme et mes enfants, je serais là pas bien tard, c’est la bonne occasion. Je rentre vers 19h, prend une bonne douche mange un bon repas et je repars un peu plus tard. Mes heurs m’amène à l’entrée de Lyon pour ce soir. L’aire de Montluel est déjà blindé à l’heure qu’il est, mais tous le monde est garer alors qu’il reste un paquet de place sur le parking du fond.

il y avait un beau parking ici sauvage mais avec de la place; maintenant, c’est fermé!

Van Lommel

je sais pas ce que c’est ces cuves là, il en descend toutes les semaines

Jeudi 24

Départ dans la joie et la bonne humeur, je met en route à l’aube, à savoir que plus on avance et plus l’aube se fais tard! Je monte sur la Maurienne, le ciel se dégage en avançant, il fais beau, les oiseaux chantent... Et j’arrive au fréjus... Je me met dans la file et patiente tranquillement mon tour, je tend ma carte au délicieux monsieur qui sourit pas dans sa guitoune, le voilà qu’il passe ma carte plusieurs fois dans le lecteur, ça ne marche pas, il rempli un papier et colle ma carte à l’intérieur, il me demande ensuite comment je compte payé!!! Et d’une, le temps qu’il fasse ça, il aurait pu me prévenir que ma carte ne passait pas que je puisse au moins contacter mon patron, je vais pas prendre l’initiative de prendre n’importe quelle carte pour payer le passage, alors coup de téléphone entre mon chef et les personnes qui s’occupent du renouvellement des cartes, au bout d’un moment on me demande de reculer du péage pour laisser le passage, je commence à fumer rouge là. Bon, j’ai quand même l’autorisation d’utiliser une autre carte pour payer, l’honneur est sauf! J’ai bien perdu 20mns dans la bataille, je vais être super chaud pour aller en 4h30 chez mon premier client, je tente le coup tant pis, sinon il faudra certainement attendre 14h pour vider. J’y suis presque, encore une rue et se sera bon, le temps que le gardien m’ouvre le portail et je suis sauvé, le chrono me sonne les 4h30 de conduite au moment où je rentre dans la cour, je me pose, j’espère que je suis au bonne endroit pour vider parce que sinon, je l’ai dans le... C’est tous bon, je vide, je prend bien mon temps pour refermé, je retend mes sangles, vais au toilettes et vu que personne ne me dit rien, je mange. La coupure pour le coup est bien bonne quand je repars, maintenant c’est direction Milan, le seul, le vrai, l’unique Milan; Je stresse un peu en regardant sur mon plan détaillé, la rue n’est pas vraiment une grande artère. Je sors à Cormano et commence à descendre en direction du centre, je loupe la première rue que m’indique le GPS et boycott celle qu’il m’indique ensuite, pas assez large à mon goût, je retombe sur mes pattes un peu plus loin. En arrivant sur la rue où je dois rentrer, celle-ci est en sens interdit bien évidement, je prend celle d’après en comptant revenir sur mes pas; pas de bol, je peu pas tourner sur la gauche c’est pas interdit, mais c’est carrément impossible. Je vois la cour d’un transporteur sur ma droite, là c’est interdit mais je prend le gauche et fais demi tour dans la cour, sauvé! Je suis enfin chez mon client, je me met à quai mais le magasinier me demande d’attendre, il est au téléphone, je sens le coup foireux! Oui, il ne vide pas l’après midi, des coups de téléphone dans tous les sens pour eux, pour moi; je suis depuis 1h30 et je leur casse les pieds pour qu’ils me prennent ces putains de palettes. Je pleure un peu, je rouspete, et au moment où je m’apprête à me casse, une lueur de bon sentiment les prends, je peu enfin vider!!! Bon, c’est mort pour le troisième ce soir du coup, fais chier, je rejoins mon Miko sur la tangenzial et mon monte dans la même direction, du coup petit restau en amoureux pour ce soir. On se pause sur le parking du restaurant à Osnabo, je me suis mis sous les lumières, veux mieux pas que l’on vienne ouvrir mes portes cette nuit.

ambiance d’Italie

Roumanie? Non,non, Italie

barbie est Milanèse

Vendredi 25

Après notre café, Miko et moi nous séparons, je monte à Brivio. Coup de flippe quand j’arrive chez mon client pour ma bobine, j’ai pas compter parce que j’étais trop loin dans la rue, mais il doit y avaoir au moins une douzaine de camions qui sont en attente devant moi; les boules! Miko? Tu porte décidément la poisse! J4en profite pour rédiger mon carnet de bord que je n’est pas fais hier soir, et puis j’attend. Le pire c’est qu’il ne faut pas longtemps pour vider, chacun débauche et c’est vrai qu’une fois sous le pont, il faut environ 1mn pour soulever la bobine. 2h d’attente pour 1mn de plaisir. Je pars super motivé, je fonce à Carrono charger quelques palettes, je trouve assez vite et charge juste avant midi, une bonne chose de fait. Maintenant, il faut que je descende à Lacchiarella, une belle zone avec gardien à l’entrée, au moins pas besoin de chercher. Je vide enfin ces palettes qui me stresse depuis le milieu de semaine, et bonne chose, ça vide entre midi et deux. Je profite d’être là pour manger un morceau et surtout faire une coupure. Je r^pars et la journée n’est pas fini, je vais maintenant chez un transporteurs vider les 4m de plancher pour un collègue et moi je suis (très) attendu pour aller charger des bobines de papiers. Il faut pas longtemps pour charger, 7 bobines, le temps se sangler et je suis reparti, peut être que si j’avais été là en début d’après midi, ça aurait été plus long, va savoir! Je repasse chez mon transporteur reprendre des emballages, c’est la guerre, la cour est pleine de camions; je réussi à choper un cariste après quelques minutes, il me charge quand même assez rapidement, allez, ciao. La tangenzial un vendredi soir, quel plaisir, je fais pas deux kilomètres sans tomber dans un bouchon, je suis bon à avancer au ralenti jusqu’au croisement de Rivoli. Après c’est la pluie qui fait sont apparition, elle me tiendra jusqu’au passage sous le fréjus. J’hésite un peu à m’arrêter à Modane, mais je préfère la douche de la Total un peu plus bas. Pour la douche, c’est bon, pour le steak -frites que je voulais me faire, c’est mort, monsieur ici on ne fait pas à manger après 21h le soir!!! Bon pas grave, il me rest e largement de quoi manger dans mon camion, salut. Je sais déjà que je vais me faire enguirlander par mon savoyard préféré, mais il était un peu tard pour que je t’appel mon Nicos.

boite machiste

Il y a de la passe pour se mettre à quai

Oxo la terre?

Samedi 26

Je leur en veux pas, je vais boire mon café ce matin, c’est pour le coup qu’il me dise: ‘on ne sers pas de café avant 6H’, là, je casse le bar, il y a déjà un italien qui m’as fait tourner son Scania pendant 5mns à coter de moi à 3h du matin, il a pas été déçu qu’en je me suis levé et que j’ai baisser la fenêtre, non mais!
Il est presque 10h quand je suis à la maison, mon papa arrive tous juste, allez au boulot!

Je pense que cette semaine sera la dernière que je vous raconterais, je sais bien que je ne le fais pas depuis bien longtemps mais c’est devenu un peu rengaine et surtout envahissant pour le soir et les week end, je vous remercie de m’avoir lu pendant ces quelques mois, et à bientôt sur les routes.

Bon week end à tous et toutes.

Dimanche 27
Lundi 28
Mardi 29
Mercredi 30

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