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la carte de la course (source www.dakar.com)
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André Godeloup nous envoie regulierement les infos et les photos pour suivre la course.
Textes et images, signés André Godeloup.
Pour plus d'infos sur la course consultez le site www.dakar.com
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Quatre jours de vérifications, autant de formulaires administratifs à remplir, des photos... des véhicules passés au peigne fin... autant "d'épreuves" à subir avant de pouvoir partir.
Cette année, abondance de concurrents oblige, les vérifications techniques dureront quatre jours, du 2 au 5 janvier à Lisbonne. D'autant plus difficile que ces journées s'inscrivent juste avant le grand départ, juste après Noël et un réveillon de Nouvel An, et bien souvent après des jours, voire des semaines d'ultimes préparations, des hommes et des véhicules.
Rien n'est laissé au hasard, ni l'administratif, ni les véhicules. Le nombre de concurrents étant chaque année de plus en plus élevé, ASO, l'organisateur du Dakar a clos cette année les inscriptions dès juin pour les motos et dès juillet pour les voitures et les camions. Même les habitués du célèbre rallye se sont fait prendre par surprise, à leur grand désarroi. D'où quelques défections dans nos concurrents favoris qui devront attendre une prochaine édition pour vivre de nouvelles aventures.
Car le Dakar n'est pas une promenade de santé. Avant toute chose, si une bonne condition physique est requise pour tout un chacun, et notamment les motards, les pilotes de voiture et de camion, qu'ils soient de course ou d'assistance n'ont rien à laisser au hasard.
Entraînement physique pour certains, conditionnement pour d'autres, quand ce ne sont pas les deux à la fois, le Dakar exige une volonté morale et physique à toute épreuve.
Pour Noël Prudent, pilote d'un des deux Kerax d'assistance Renault Trucks, le Dakar ne semble pas poser de véritables problèmes. Marathonien, grand amateur de trecking, il envisage le Dakar comme un défi supplémentaire qu'il devrait relever sans problèmes. Ses cinq autre compagnons envisagent le rallye est ses contraintes avec sérénité. Depuis le temps qu'ils en rêvaient, leur joie compensera tous les désagréments possibles.
Car pour piloter un camion sur les dunes et dans les ornières les plus variées, il faut avoir un bon physique. Le centre de gravité d'un camion, c'est bien connu, est placé plus haut que celui d'une voiture, même s'il s'agit d'un 4x4 de rallye. D'où des secousses encore plus importantes et amplifiées par l'altitude !
Mais nos six équipiers sont gonflés à bloc pour cette 29ème édition du rallye. "Même s'il s'agit de notre premier Dakar, nous ferons tout pour assister au mieux les autres Kerax présents de Lisbonne à Dakar, qu'il s'agisse des véhicules de course ou des véhicules d'assistance course", déclarent en chœur les pilotes et techniciens des deux Kerax d'assistance Renault Trucks.
De belles aventures en perspective, avec en prime des nuits sous la tente et des kilomètres à n'en plus finir.
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Prêts pour le départ…
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Fournisseur Officiel du Dakar 2007, Renault Trucks a engagé cette année deux Kerax d'assistance qui se relaieront sur les bivouacs, pour assurer les services rendus aux concurrents engagés en course, en assistance-course ou en assistance pure. Sans compter les six Renault Kerax d'ASO, qui assureront une partie de l'intendance, mais également l'ouverture et la fermeture des pistes.
A leur bord, six employés Renault Trucks, tous des spécialistes dans leur domaine. Dans un premier véhicule, Ghislain Momet, 34 ans, quatre Dakar à son actif, fin prêt pour cette cinquième édition avec à son bord, Bernard Bros, 46 ans, chef d'équipe atelier à Mulhouse, et Arnault Lebosse, 41 ans, spécialiste dépannage à Bonneville chez Bernard Trucks. Tous les trois sont des spécialistes en leur domaine et s'apprêtent à vivre cette nouvelle aventure avec beaucoup d'enthousiasme.
Dans le deuxième Kerax, Noël Prudent, 51 ans, spécialiste des adaptations véhicules à Bourg en Bresse, marathonien, fan de trecking et de moto et fin prêt pour cette deuxième édition. Il aura à son bord Giancarlo Polla, 47 ans, techliner chez Renault Trucks Italie, et Nicolas Marin, 30 ans, spécialiste diagnostic réparation à Valence. Tous assureront 24h/24 l'assistance des Kerax sur le Dakar 2007.
Pour tous, c'est un rêve qui se réalise, même s'ils sont conscients que si le Dakar, c'est le dépaysement, ce n'est pas pour autant des vacances, loin s'en faut... plus de 9 000 kilomètres les attendent, des pistes pas toujours très praticables seront au rendez vous, et de nombreuses nuits blanches aussi !
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375 kilomètres de liaisons pour 117 kilomètres de spéciale… La première spéciale du Dakar 2007 s'est déroulée sans problèmes sous un soleil printanier et avec des spectateurs venus en nombre de tout le Portugal, ne facilitant pas l'accès des concurrents sur la boucle de l'épreuve, et rendant difficile le trajet jusqu'à Portimao.
Sable et pins maritimes, soleil et spectateurs tout au long de cette spéciale ont mis les nerfs des concurrents à rude épreuve. Après les formalités administratives et techniques toujours fastidieuses, tous n'attendent qu'une seule chose, l'Afrique et la véritable entrée dans le rallye.
Cette première épreuve a tout de même permis la mise en route des hommes et des mécaniques, de vérifier si tout fonctionnait comme prévu et si tout était conforme pour affronter les véritables étapes à venir. Quelques réglages à Portimao, quelques mises au point avant de franchir la Méditerranée, et tout sera fin prêt pour relier Dakar.
Cette avant goût de l'Afrique aura quand même vu les 250 motos, les quelques 200 voitures et 85 camions engagés dans la course se jouer des pièges prévus pour pimenter l'épreuve.
Il ne reste plus que 8216 kilomètres à parcourir, une bagatelle pour tous les anciens, une épreuve pour les autres !
A Portimao, dernière étape avant le Maroc, seules les motos et les voitures disputeront la spéciale. Le terrain se prêtant plus à la randonnée sportive ou à une coupe du monde de VTT, l'organisation a décidé de ne pas faire participer les camions… Un répit, mais également une certaine frustration pour certains pilotes qui avaient bien apprécié la mise en jambe de la première spéciale.
Il faudra attendre le Maroc et l'étape Nador-Er Rachidia, pour continuer la course.
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Seul Kerax en course, le numéro 568 est piloté par Marc Leeuw, néerlandais de 35 ans, qui réalise un rêve d'enfant : participer au Dakar. Marié, père de trois enfants, il voulait depuis longtemps participer à cette course mythique.
C'est aujourd'hui chose faite. A bord de son camion, deux coéquipiers, Harmen Scholtabers, co-pilote et Dirk Garvelink, mécanicien, champion de rallyes aux Pays-Bas, et fin connaisseur des courses de voitures et de camions.
« Aux Pays-Bas, je dirige une école de conduite poids-lourds. C'est la raison pour laquelle je voulais faire le Dakar en camion, et non pas en voiture . Le but, pour cette première est d'arriver à Dakar. Si nous sommes bien classé, ce sera bien entendu une grande satisfaction, mais nous ne visons pas les premières places », déclare Marc Leeuw.
En fin connaisseur des rallyes d'Egypte, de Dubaï et de quelques épreuves aux Pays-bas, Marc n'a pas forcément choisit la facilité. En fait c'est un véritable défi qu'il se lance avec ce Renault Kerax.
« Ce qui nous a motivé dans le choix du véhicule, c'est la présence de deux camions d'assistance Renault Trucks. Nous savons que nous pouvons compter sur l'équipe Renault qui a fait ses preuves depuis de nombreuses années. Renault Trucks est en effet le seul constructeur de camions à proposer un tel service sur le Dakar. Pour nous, c'est un plus indéniable et qui a fortement influencé notre choix », ajoute Marc.
Toute l'équipe lui souhaite évidemment de rallier Dakar dans les meilleurs conditions, et nous suivront ses péripéties tout au long du parcours.
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Si le Dakar est avant tout une course de rallye, les organisateurs n'en oublient pas moins la sécurité.
Fort de vingt huit éditions, ils ont mis cette année un point d'honneur à assurer la sécurité de tous tout au long du parcours.
Une cartographie précise des zones à risques a été dressée à toutes les étapes de la conception du parcours. En se concentrant sur la densité de population, la dangerosité des sites, l'étude du zonage a permis de repérer les lieux sur lesquels les efforts devaient se concentrer.
Ces travaux préliminaires ont été menés pendant les diverses reconnaissances du parcours, avec le concours de chaque pays traversé.
Une campagne de prévention et d'information a ainsi été mise en place, à la fois au niveau des concurrents et auprès des populations. Plusieurs jours avant le passage du rallye, des patrouilles mobiles préviendront de l'arrivée de la caravane, distribueront des bandes dessinées… et rappelleront les consignes. Les instituteurs et chefs de village serviront de relais aux équipes du rallye pour assurer la sensibilisation auprès des enfants et des populations.
Coté concurrents, assistance, voiture de presse, le GPS installé sur tous les véhicules servira de surveillance. Il enregistrera en effet, tout excès de vitesse supérieur à 50, voire 30 km/h dans les villages, et à 110, voire 90 km/h sur route. Toutes les données seront analysées le soir au bivouac et le non respect des règles entraînera des sanctions pour les pilotes et les teams en se répercutant sur le temps de parcours des pilotes engagés en course…
Sans compter les radars qui surveilleront les étapes de liaisons tout le long du rallye, quelque soit les pays traversés…
De quoi respecter les consignes, et de limiter les risques au maximum.
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Premier bivouac pour l'équipe Renault Trucks
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Pour ce premier bivouac a Er Rachidia au Maroc, l'équipe de Noël Prudent a renoué avec les traditions du Dakar : installation du camion sur le Truck Service Center au cotés d'Euromaster et de Loctite, attente des premiers camions de retour de la spéciale, et actions…
Cette première nuit fût relativement calme, puisque quelques branchements de la valise Diagnostica ont généralement suffit à déterminer quelques disfonctionnements. Plus sérieusement, un premier radiateur a été changé sur le Kerax de notre néerlandais Leeuw, pour avoir quelque peu négligé les sauts du Kerax dans les dunes…
Un moyeu de ventilateur a également pu être remplacé grâce aux bon soins de l'équipe. Si pour l'instant les nuits sont encore fraîches, la suite du rallye risque de réserver quelques surprises.
L'étape Nador Er Rachidia n'a pas réservé de surprises majeures, et la plupart des véhicules ont pu rejoindre le bivouac sans trop de problèmes. La spéciale d'Er Rachiia à Ouarzazate qui compte 405 kilomètres sera certainement plus sélective : dunes et pistes caillouteuses risquent de surprendre plus d'un concurrent, en leur donnant en même temps un avant goût de l'Afrique.
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Quinze années de camion balai sur le Dakar…
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Pour Jean-Maurice Sauvard, le Dakar 2007 sera le quinzième… En effet pour la quinzième année consécutive, il conduira l'un des camions balai d'ASO, en charge de récupérer les concurrents malheureux qui ne termineront ni l'étape du jour, ni le rallye.
Motards en perdition, pilotes de voiture en panne ou accidentées… la liste est longue des concurrents perdus, enfoncés dans les chots ou les dunes inextricables des déserts africains.
A 57 ans, Jean-Maurice enseigne toujours la mécanique poids lourd au lycée Maréchal Leclerc à Orléans. A force de leur parler mécanique, camion et rallye, il a fait des émules. Ses élèves se retrouvent parfois dan son camion, après quelques épreuves difficiles… Mais aussi à Dakar pour fêter une arrivée bien méritée.
De ses débuts, il garde le souvenir de Tatras plutôt rustiques. Aujourd'hui, avec son Renault Kerax, il considère son bénévolat comme une partie de plaisir. « Le Kerax est un camion très confortable et ne pose aucun problème quelque soit la nature du terrain. Afin d'éviter certains pièges, nous terminons parfois la recherche de concurrents malheureux à pieds. Ces derniers se retrouvent parfois dans des endroits ou nul n'aurait penser aller ! ».
« A bord du Kerax, nous avons un caisson isotherme dans lequel nous transportons les pilotes et nous mettons les motos sur le plateau arrière. Pour les voitures nous assistons les pilotes en cas de nécessité et ne les ramenons qu'en cas d'urgence. Ils sont en effet sensés ramener leur véhicule par leurs propres moyens », ajoute Jean-Maurice.
Pour cette vingt neuvième édition du Dakar, Jean-Maurice et son co-pilote Marc Guiraud s'apprêtent à vivre des nuits difficiles. Comme chaque année, nombreux seront les concurrents qui seront obligés d'abandonner en cours de route… Autant de motos à retrouver grâce aux points GPS, autant de motos à ramener, autant de pilotes décus…
Après le Dakar, il retrouvera ses élèves, avec soyons en sûr, un certain nombre d'anecdotes à leur raconter, et toujours autant d'enthousiasme dans ses récits.
Un pur bonheur pour de futurs mécaniciens, qui n'auront aucun mal à trouver un emploi à la sortie de l'école.
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La journée de repos…. |
Comme chaque année, la journée de repos du rallye est particulièrement la bienvenue.
Les premières étapes ont parfois été difficiles et longues et pilotes, mécaniciens et mécanique ont souffert… Vent de sable, pluie, départs au milieu de la nuit, il s'agit autant de résistance physique que de solidité mécanique.
Pour tous les concurrents, la journée de repos est donc l'occasion de souffler un peu, mais c'est aussi la journée où tout ce qui n'a pas pu être fait sur les bivouacs précédents, faute de temps, doit impérativement être achevé.
L'ambiance est donc plutôt au travail qu'au repos. Pour les deux Kerax d'assistance Renault Trucks également. Premier bivouac où ils se retrouvent côte à côte et travaillent d'arrache pied de l'aurore à tard dans la nuit.
La journée est rythmée par les allers et venues des différents pilotes et mécanos des Kerax présents sur le rallye et par les déplacements vers les véhicules qu'il faut ausculter, penser et soigner.
Nos six collaborateurs n'ont donc pas chômé sur ce vaste garage improvisé qu'est chaque soir le bivouac. A Atar, en Mauritanie, il prend des proportions gigantesques, et tous les aller-retour d'un véhicule à l'autre sont ponctués par de gigantesques nuages de poussière, qui rendent tous les déplacements difficiles et particulièrement désagréables.
Mais toute l'équipe est prête pour la suite de l'aventure, avec un itinéraire qui réserve encore de belles surprises et des nuits de plus en plus courtes.
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Les frères Versino toujours à l'œuvre
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Avec 26 Dakar pour Gilbert et 17 pour Christian, les frères Versino assurent…
Pour leur cinquième année avec Jean-Louis Schlesser, ils sont à nouveau bien parti pour relier la capitale sénégalaise. Mais sur le Dakar, rien n'est jamais sûr ! L'an passé la Guinée avait réservé bien des surprises, et rejoindre Dakar n'avait pas été chose facile.
Cette année, l'assistance en course de Jean-Louis Sch lesser se passe pour l'instant sans encombre. Le pilote ancien vainqueur du Dakar est relativement bien placé, et s'est déjà classé sur certaines étapes. Un ensablement a cependant failli être fatal lors de la dernière spéciale, et ce n'est qu'au bout de près ‘une heure que le buggy a pu repartir.
Quant au Kerax d'assistance, conduit par Gilbert, il se comporte comme au premier jour. Avec cinq rallye à son actif et ses quatorze tonnes, il passe dunes et shots sans problèmes. Quelques vérifications des freins et des suspensions, quelques changements d'huile, lui ont permis de repartir de l'avant.
Avec une soixantaine de pneus et du matériel, le Kerax est toujours prêt à intervenir avec son chargement.
Quant à l'autre Kerax d'assistance, un 6x-, soumis à moins rude épreuve, il fonctionne également comme au premier jour.
« Le Kerax est très agréable à conduire et offre un confort que beaucoup d'autres véhicules n'ont pas. Sa souplesse et sa puissance permettent d'assurer des temps corrects sur l'ensemble des parcours », déclare Gilbert Versino.
Gageons que si l'ensemble du team ne rencontre pas d'ennui majeur d'ici l'arrivée, le Kerax 541 sera une fois de plus le premier Kerax au classement.
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Deuxième Dakar pour le Kerax route de la soie
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Il était présent sur la route de la soie, puis au Dakar 2006, il est encore là aujourd'hui.
Son pilote, Jean-Claude Breuil en est particulièrement satisfait. « L'an dernier nous n'avons eu aucun problème avec ce véhicule qui avait été préparé pour la route de la soie. Nous repartons avec cette année avec 26 tonnes de poids total. Et nous franchissons les pistes et les dunes sans aucun problème », déclare Jean-Claude.
Chargé de 90 roues complètes et d'un peu de matériel de dépannage, le Kerax 851 fait partie du team Rallye Raid Concept qui comprend trois camions d'assistance pour huit voitures en course, des Mercedes, des Mitsubishi, et un buggy.
« Comme l'an passé, le Kerax nous permet d'effectuer notre tâche sans encombres. De bivouac en bivouac, nous assurons l'assistance des huit véhicules engagés par Jean-Pascal Besson. Si cela paraît de tout repos, il manque tout de même quelques heures de sommeil, et le rallye n'est pas fini. Mais c'est une fabuleuse aventure », ajoute Jean-Claude.
Pour cet heureux retraité de 66 ans, le Dakar 2008 pointe déjà à l'horizon…
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Avec une cinquantaine de personnes, le team Dessoude est bien connu des spécialistes du Dakar.
Concessionnaire Nissan à Saint Lo, Cherbourg et Caen, André Dessoude n'est pas un nouveau dans la compétition automobile. Après avoir piloté des voitures pendant quinze ans, il est devenu team manager et est présent sur ce mythique rallye depuis 25 années.
Aujourd'hui, sa flotte de camions d'assistance comprend deux Kerax, un en T4 et en en assistance pure, sans parler de son célèbre CBH, qui en est à son dix-septième Dakar, avec pas moins de 400 000 kilomètres au compteur.
Pour Christian Lambert, le pilote du Kerax d'assistance 548, il s'agit d'un véhicule qui répond parfaitement à ses attentes. « Confort de conduite, souplesse, puissance et couple, sont particulièrement appréciables sur ce véhicule. Ses quatre Dakar effectués chez Nissan les années précédentes ont permis au véhicule d'être parfaitement préparé et adapté pour les tâches que nous lui confions », déclare Christian.
Ses co-pilotes, Michel Plateau et Nicolas Dubois sont également très satisfait de ce Kerax. « Il est beaucoup plus confortable que les autres véhicules que nous avons pu conduire jusqu'à présent, et c'est particulièrement appréciable sur les pistes et que nous empruntons tout au long du rallye », ajoutent-ils.
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Après la journée de repos d'Atar, le rallye est rentré dans sa véritable phase africaine, avec ses kilomètres de sable et de dunes.
D'Atar à Tichit, 589 kilomètres de spéciale, et 494 de Tichit à Nema, soit plus de mille kilomètres sans assistance. Pistes caillouteuses, mais surtout sable et hors piste ont eu raison des meilleurs.
De nombreux abandons ont ponctué ces deux étapes, aussi bien en ce qui concerne les motos que les voitures ou les camions. Seuls quatre Kerax d'assistance course restent en piste, et il en va de même pour les autres concurrents. Problèmes mécaniques ou abandon des pilotes, tous les teams ont soufferts.
L'étape de Néma, remplaçant la boucle initialement prévue de Néma à Tombouctou et retour, a soulagé bien des concurrents, qui se retrouvent sur le bivouac de Néma à des heures peu habituelles. Les premiers motards sont arrivés à l'heure de l'apéritif, les premières voitures a celle du déjeuner, les premiers camions, pour le dessert !
La dernière étape mauritanienne aura permis à tous les concurrents et équipiers de se reposer. Et cela devrait continuer, puisque l'étape Néma Kayes sera coupée par un bivouac à Ayoun el Atrous, a à peine 200 kilomètres de Nema.
Le rallye reprendra donc sa véritable allure à partir de la spéciale du 18 janvier, avec 257 kilomètres de spéciale à travers la savane.
Mais pour les plus endurcis, le Dakar 2007 est déjà joué, et sauf événement particulier, le classement général ne devrait guère évoluer.
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Vingt huit véhicules dans l'organisation, dont dix véhicules médicalisés, six véhicules TV, neuf camions dont six Renault Kerax et deux Euromaster, dix hélicoptères, vingt avions… le Dakar, au-delà des pilotes de course, c'est également une opération logistique d'envergure.
Cinquante quatre médecins, dont six en hélicoptère, vingt en voiture, vingt quatre au bivouac, quatre coordinateurs, soixante dix sept personnes à la restauration, le Dakar est une ville ambulante en pleine Afrique.
Plus de 2 500 personnes sur chaque bivouac, autant de repas et de petits déjeuners servis chaque jour, 12 000 bouteilles d'eau de 50 cl par jour, une tonne et demie de nourriture quotidienne… le Dakar en chiffre est impressionnant.
Les quelques 700 véhicules qui se déplacent de bivouac en bivouac retrouvent chaque soir le réconfort d'un vaste camping sauvage « improvisé ».
Depuis deux ans, Renault Trucks en tant que fournisseur officiel participe au succès de cette grande aventure, avec ses Kerax balais, ouverture de piste, et ateliers.
Mais Renault Trucks est également présent dans la logistique des repas, avec notamment des Premium et des Kerax frigorifiques qui suivent le rallye depuis ses débuts, assurant l'approvisionnement en produits frais et sous température dirigée.
Si près de 70 % de la nourriture est achetée sur place, le restant arrive de France, avec des véhicules particulièrement adaptés à tous les terrains et à tous les climats.
Renault Trucks, toujours plus proche de ses clients, quels qu'ils soient, où ils soient.
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Depuis plusieurs années, Capelan loue des camions pour des randonnées dans le désert. Alors pourquoi pas pour le Dakar ?
Depuis deux ans, un Kerax de la société fréquente en effet les pistes du rallye avec un pilote qui connaît bien le désert et ses particularités.
« Nous organisons des expéditions en Libye et dans tous les déserts aujourd'hui accessibles. Nous avons donc proposé nos véhicules pour le Dakar et depuis l'an dernier, un Kerax fait l'assistance du team Vanguard », déclare Pascal Lafarge, le pilote du camion.
Pour son quatrième Dakar, Pascal a fait tout ce qu'il fallait sur le Kerax.
« Nous avons réaménagé la caisse pour pouvoir répondre aux besoins de cette année : assurer l'assistance de la voiture de course pilotée par Roon Baley », ajoute Pascal. « Nos caisses sont en effet totalement modulables et peuvent répondre à tous les besoins ».
Afin d'accroître leur efficacité, il font équipe avec Pro System Racing, qui a également une voiture en course et un Kerax en assistance.
Un travail d'équipe qui porte ses fruits, puisque le classement général leur est pour l'instant favorable. Loin des écuries pléthoriques, les deux Kerax réalisent une
assistance sans faille.
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Bilan positif pour les deux Kerax d'assistance Renault Trucks |
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Le lac rose, ultime étape de ce vingt neuvième rallye… Pour les pilotes encore en course, c'est à la fois une délivrance et une satisfaction sans joie, un exploit pour tous et une grande amertume pour ceux qui n'ont pu atteindre le but.
Pour les six équipiers Renault trucks et leur deux Kerax d'assistance, c'est la fin de trois semaines de dur labeur, de routes sans fin et de nuits trop souvent blanches.
Au bilan, moyeu de ventilateur, injecteurs moteurs, alimentation gazole, moyeu tournant et gonflage de roues, lames de ressort avant, ressorts complets, , faisceaux électriques, pont avant, boîte transfert… autant de pièces changées, réparées, le plus souvent le soir ou au milieu de la nuit.
Sans compter les pièces fournies 24 heures sur 24 : amortisseurs, huile moteur, garnitures de frein, filtres à air, boîtier de direction, flexibles, raccords, contacteurs, rétroviseurs…
Véritable atelier ambulant le service center du Dakar a parfaitement fonctionné. Toutes les demandes ont trouvé réponse, qu'il s'agisse des pièces ou de la main d'œuvre…
Les six compagnons et les deux Kerax sont arrivés à Dakar sans encombre, ravis de l'aventure, les yeux encore plein de sable et pas mal d'heures de sommeil à rattraper. En mémoire, une foule de souvenirs et des histoires de « routier » du désert à raconter le reste de l'année, peut-être jusqu'à la prochaine édition.
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