| Carnet de bord de Juillet 2026 | Partager sur Facebook |
Purée cette semaine j'ai fait un strike avec les bons restos, petit déj au pain grillé, douche, zou ! A 7h30 je suis chez PTDR un truc dans le genre, un Lacassagne est à quai, il dépose 32 Europe, dès que la brave dame au bureau se pointe il libère le quai. Je récupère les 32 Europe, elles sont nickel, pas mal de neuves, c'est bien fichu notre histoire. Sur Google ils se font défoncer, ce matin il n'y a rien à redire.
A 8h30 je suis à Saumos, ça sonne bien espagnol, une boutique qui met des écorces en sac. Je vois de suite les palettes Compo. Je suis tout seul, en place direct. Le cariste s'excuse, il est seul, il doit s'occuper de la prod. Quand une sirène retentit il se barre, il va sortir des palettes de la chaîne j'imagine. Je m'inquiétais un peu 32 palettes ça me semble beaucoup, chez Compo avec 28 on est quasi complet, selon les références les sacs sont plus ou moins dodus. Les palettes sont bien faites, il sert bien dès le début, ça rentre ric rac. Il faut sangler une palette sur deux, sérieux ? Sangler du terreau ? J'en sors trois ou quatre, je tire le rideau au plus vite... S'il fallait sangler du terreau depuis le temps qu'on en fait chez nous ça se saurait. Finalement ça a bien marché, à pas 10h je me sauve, moi qui pensais ramasser du pinard pour U, c'est pas plus mal.
Premier arrêt dans une magnifique boulan à un rond-point je ne sais plus où, le campagne est parfumé, je le balance sur le siège passager sinon je vais le niafer. C'est la bonne heure pour passer Bordeaux, pas un coup de freins, presque pas besoin de doubler, un bonheur. Idem sur la 10, j'ai dû doubler 6 ou 7 camions pas plus, un record. C'est interdit je sais, mais j'ai quand même trouvé un kolega qui roulait à 65, à un moment voilà quoi !
Je compte et recompte les heures, ça va être bien tendu mon histoire, au pire j'appliquerai le nouveau truc des 11h avec 30 de coupure. Je mange un bout vers St Claud viteuf, ici aussi ça roule et tant que ça roule j'arrête pas, même pour pisser, une fois à La Souterraine c'est de la 4 voies, tu roules à ton rythme. Je fais la seconde coupure après Digoin. Je passe Navilly et le pont en travaux à 19h15, dans la journée je fais le tour, le soir il n'y a plus un chat, venga !
J'arrive à la grille au dépôt quand les 10h00 s'affichent, si j'avais voulu le faire exprès... Je vire les quelques sangles que j'ai mises, ça prend du temps quand même, bien sûr elles sont détendues, les sacs se tassent en roulant. Je grimpe sur le tas pour remettre mes mousses côté passager, si c'est un artiste qui va me la vider -pour reprendre l'expression de Pauline- j'ai peur qu'il les laisse traîner ou me les perde. Je dételle et je me mets sous la semi que Bruno m'a chargée. Au début je voulais transvaser mais il m'a appelé cet après-midi pour me raconter le chargement, j'abandonne l'idée, en plus il m'aurait fallu vider les écorces, tant pis je ferai la semaine avec le vieux char Pierrat.
En finissant le jeudi soir à Bayonne j'étais certain de rentrer samedi, mon histoire a bien marché, à 21h30 je balance mes affaires dans la magnifique Ford Gavignet, bon week à tous le ciel vous tienne en joie.