| Carnet de bord de Mars 2018 | Partager sur Facebook |
Ils sont fous par ici, ils ne dorment donc jamais ? La cabine a été secouée toute la nuit. A 6h je me lève mais le troquet est fermé. Je croyais le Portugais parisien plus courageux. Pas grave je me fais un café au camion et zou !
Ma première ramasse est dans le 78, vers Dourdan...qui n'est pas dans le 78. J'y suis vers 7h et demi pour rdv 9h. Je trouve un gars au bureau qui me dit que ça l'arrange, ce qui est fait n'est plus à faire. Bonne mentalité, d'autant plus qu'il paye le café à la Senseo du bureau. J'ouvre, il me charge trois armoires réfrigérantes comme on voit dans les grandes surfaces.
La suite est à Artenay. J'enquille la N20, ici c'est pas mon coin du tout, ça fait pourtant deux fois que j'y passe en deux semaines. Petit arrêt au Relais 20 pour la douche...comme la semaine dernière.
A 10h je suis chez XPO log'. C'est du boulot qu'on a en direct, c'est prêt, bien verrouillé, pas de surprises. Dernière ramasse à Boigny, aussi chez Norbert. Je pensais couper au travers mais la départementale est interdite, je ne fais pas le malin, ce n'est qu'une dizaine de minutes d'autoroute.
Chez Xpo on me donne un quai de suite, en une demi-heure c'est chargé sorti.
Je n'ai plus qu'à rentrer à Besac'. Je ne traîne pas trop, j'ai piscines demain matin à 8h, faut donc que je fasse un passage à quai ce soir. Je mange en 30 après Montargis, d'ici on rentre tranquille.
Dans l'après-midi Pauline m'appelle, elle n'a personne pour vider mes lots demain j'échange mon heure de chargement avec Seb'. Ce sera 14h, ça me va. Une heure après elle me rappelle, c'est 13h. Bon ok.
Un peu plus loin re coup de fil. Elle est emmerdée avec Sevket qui ne sera pas à l'heure non plus. J'échange avec lui, cette fois c'est 10h30. Bon ok. Donc si je comprends bien faut que je passe les lots à quai ce soir mais elle est toujours dans la merde pour les vider...
J'appelle le client de Chalezeule, chez lui c'est réception 8-12h. Cash je m'annonce à 18h, je fais un peu le Calimero. Bingo il m'attend !
Besançon et son célèbre boulevard à 18h ça le fait pas... Le gars m'appelle, je sens qu'il regrette un peu... J'arrive purée, j'arrive. 18h05, trois coups de Manitou et les frigos sont livrés. Pauline est bien soulagée, elle n'avait personne en chariot embarqué demain. J'ai 4h et des boulettes de volant, j'attends la fin des 45.
Je retrouve Sevket au resto sur la route de Vesoul, c'est le plus proche de Devecey, on arrive quasi ensemble, pile poil.