| Carnet de bord de Mars 2018 | Partager sur Facebook |
Le troquet ouvre à 6h, pile poil pour moi. Café douche et zou !
Sur les coups de 9h je suis à Monein. En montant chez le client je vois le plateau de Philippe le monteur du coin. Garé sur un trottoir il doit être chez un client, ça ne me regarde pas, par discrétion je continue ma route. Un peu plus loin je vois une maison sur la gauche à 100m de la route principale, une pelle dans le jardin. Fastoche. Ça va être chiant pour repartir mais j'aurai du monde pour m'aider. Beuh le nom sur la boîte aux lettres n'est pas le bon. J'ai le 8, pas encore au 8 je continue. Me vlà sur un chemin ...je suis dans la mouise. Philippe m'appelle : " je t'ai vu passer pourquoi tu t'es pas arrêté ? ". Putain j'y crois pas ! Je recule genre un km et je me retrouve sur la route mais pas dans le bon sens. M'en vais retourner plus loin. Je suis certain que j'étais à la bonne adresse en plus. Bref, je redescends dans le pays. C'est une maison béarnaise typique, jolie mais pas adaptée au chariot élévateur. La solution c'est un tire pal, j'en ai pas et j'en veux pas on a assez de merdier comme ça. Avec sa benne Philippe va en chercher un chez Gam Vert, il les connaît. Nous avec son gars on se paye l'escalier à la main et tout ce qu'on peut en attendant. Il revient avec un tire pal après c'est du gâteau.
On se quitte temporairement, je vais me faire une couverture de l'autre côté de Pau.
Ici aussi le chemin est étroit. Le chariot en fonction crabe a tendance à descendre dans le fossé, pas rassurant. En plus il refuse le premier obstacle : le rail du portail. C'est quoi cte merde ? Il patine, se fout en travers, j'ai bien cru que j'allais niquer le portail. Purée moi qui me plains du Moffett par rapport au Manitou !
Je mange un bout et à 13h je suis sur les hauteurs d' Artiguelouve. Garé à plus d'un km, avec des grimpettes à 15%, l'enfer. Heureusement par rapport à hier il fait grand beau. Le retraité est bien cool, il m'offre un café et je quitte son nid d'aigles.
Retour sur la rocade de Pau. Philippe me rappelle je suis à nouveau passé devant lui mais sans le impossible en camion, pas de regrets.
La journée a été bien meilleure qu'hier, la misère est moins pénible au soleil. Fin des travaux à Mondavezan à la Fermière, je rate la coupure de 11h pour 1 minute. On va dire que c'est bon épicétou.