| Carnet de bord de Mai 2018 | Partager sur Facebook |
J'ai payé la totalité en carte hier soir du coup ce matin j'ai l'impression que c'est gratuit. D'ailleurs ça aurait été mieux que ce soit gratuit, la douche est tout juste tiédasse. J'en parle au fils du patron mais j'ai comme dans l'idée qu'il s'en branle...
Je commence à Sallèles d'Aude au bord du canal du midi. C'est vrai que c'est joli mais en Smart, en semi tu pleures. Le client est bien aimable, il m'explique pour repartir mais ça va pas du tout, finalement je file prendre la Minervoise, ça rallonge mais tant pis.
Pareil pour la deuxième rénovation, au bord du canal, pareil. Est ce bien raisonnable de nous envoyer là pour trois pauvres cartons ? A Paraza c'est impossible de monter dans le pays, le pont sur le canal est bien trop étroit et on ne peut pas prendre plus large. Bref, je monte en triporteur.
En Espagne on dépose les rénovations à l'agence et les poseurs se débrouillent. Ce que je fais à 14h, cinq « reformas », cinq coups de chariot. En face de chez Wat, il y a une usine et le cariste est un gros black comme les vigiles en France. Il est d'Afrique francophone, la semaine prochaine faut que je lui demande de quel pays il vient, il est tout content de parler français avec moi à chaque fois.
Ce matin Sergi m'a appelé, il ne peut pas venir pour sa livraison à Lleida. T'inquiète mon bon, je vais me débrouiller. J'avais dit 14-16h mais le client ne peut pas être présent avant 17h, j'ai le temps de boire le café à La Panadella, normal.
Isodoro le commercial qui fait le nord de Madrid m'appelle, il a un problème avec la livraison, c'est mieux que j'aille en premier à Valdemoro. Ça m'arrange pas mais tant pis. L'autre vendeur, Roman est au courant, on se cadre pour 11h.
A 5h pile poil je suis à Mollerussa, c'est interdit aux 5t5, pas grave. Le client est un petit gars bien cool. Sa maison est un peu en hauteur, avec un mur de 3 ou 4m facile, il a donc commandé une grue pour passer les palettes. Je dépose tout dans l'herbe. Par politesse je lui propose d'attendre la grue si des fois il faut déplacer un truc, il me dit que non, que c'est bon. Je file avant qu'il ne change d'avis.
Ne me reste plus qu'à rouler en direction de Madrid. Pour reprendre la N II d'ici c'est pas facile, je me fais un peu chier, les minutes tournent. Moi qui pensait boucler la journée à El Navarro c'est mort, ça passera pas en 9h. Pas grave on n'est que mardi. Je finis à mon troquet habituel, Alfajarin, parfait.