| Carnet de bord de Février 2012 | Partager sur Facebook |
Dodo de quelques heures plus tard, nous attaquons la journée en rendant visite aux autorités locales. Si nous sommes attendus, on se rend vite compte que personne ne sait très bien quoi faire. Nous apprendrons longtemps après que les choses peuvent prendre beaucoup de temps jusqu'à ce que tout le monde se mette d'accord. En plus, ces gens là sont en situation de crise. Pas le moment d'avoir trop de rigolos dans les pattes. On nous dit que la place retenue pour la yourte est à 5 kms du village. Un endroit "sûr"... Sûr également qu'aucun enfants n'ira jamais, car bien trop loin. Nous insistons pour trouver un autre emplacement. Chaque rendez-vous est repoussé à perpète. En attendant nos amis les avocats de Toronto arrive par l'avion de midi et c'est tous ensemble que nous allons décharger le matériel de réparation dans l'entrepôt du village.
Je rencontre encore Barry, un jeune gars du village, légèrement handicapé, avec qui j'avais correspondu par internet - au début sans même savoir qu'il était du coin. Il cherchait des solutions d'habitat alternatives pour son bled. On lui dépose un gros chauffe eau de 100 litres cadeau de bibi, sachant que le sien était foutu.
Toutes ces combines qui auraient dû nous prendre 2 heures à tout péter ont plombé la journée. Au moins on a un joli spot pour la yourte et dodo après une assiette de spaghettis...