Carnet de bord de Septembre 2019 Partager sur Facebook
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  • sympa la rentrée
    Bourgoin
    Aiguebelette
    38 power
    sympa le voisin
  • Lundi 2 Septembre 2019
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    De bonne heure cette rentrée, alors que je range mes slips dans les coffres, je vois une présence en bas du camion, c'est ma chérie qui s'inquiétait que ça ne démarrait pas. Mais non ça démarre. Du coup je me seraisbien recouché. 3h35 je raccroche ma semi, ça va bien, les flexibles et cordons sont neufs. Pendant la 4éme semaine, j’ai voulu faire l’entretien pour gagner du temps un de ces week ends prochains, et en dételant, j’ai oublié cette formalité de débrancher le tout.. ça fait désordre. 

    Je mets ça sur le compte de cette bonne partie de mois d’août, que l’on a passé avec le beau frère à vider la maison familiale. Alors en plus que je devais me marrer à ses vannes, la fatigue était vraiment mais vraiment au rendez vous.  

    Bref, là je m’en fous, je ne me dirige pas vers une déchetterie, alors c’est repos. 

    Je m’arrête déjà à Leclerc St Etienne les Remiremont pour mettre du gazole, un mois que je n’en ai pas mis, j’ai réussi à faire 3 ramasses entre 88 & 54 sans sortir la carte bleue.

    En route pour le Rhône Alpes, ce qui rappellera un peu la 1ére huitaine du mois où on est partis quand même en camping dans le 05, heureusement.

    Route des vosgiens, un peu d’A39 jusque Cuiseaux puis natio jusque Bourg, avec arrêt à Villemotier, faut bien ça pour bien démarrer l’année scolaire.

    Mon 1er n’est pas loin de l’A432, Chavanoz, un peu de menuiseries vosgiennes, qu’ a dégoté Maxime. C’est peint, le client inspecte la marchandise de près, heureusement que j’avais mis des équerres. Et puis de toute façon, les vosgiens ne sont pas si radins, j’avais un pot de peinture en plus pour les retouches.

    La suite, pas très loin, Bourgoin Jallieu, un grossiste de produits orientaux, je livre du charbon de bois. Je suis  soulagé que ça n’ai pas bougé, le filmage était limite, j’avais sanglé un peu. C’est le cariste qui met 2 3 paquets par terre en vidant..

    Le 3éme, Chambéry, avec pause repas en passant au dessus du lac de Aiguebelette. C’est joli et ça rappelle la route des dernières vacances, un mois déjà.

    J’arrive à l’usine de plaques de plâtres en début d’aprem. J’était censé être complet au chargement vosgien vendredi, mais je n’ai eu qu’une palette d’isolation. D’où la multiplication des ramasses. C’est cool, l’année commence bien.

    La suite encore mieux, puisque je recharge à 3kms d’ici, à la Motte Servolex, à une usine de sirop. Bien ? de plancher pour la GB, ça va assez vite. Une suite dans le 38, à Charantonnay, en dessous Diémoz. 4 pal pour le même proche secteur en GB, dans le Kent.

    Pour finir la journée, ne reste plus qu’à se balader sur les petites routes du 38 pour redescendre à Jarcieu, St Jean de Bournay, D51.. toujours entre Alpes et Pilat.  

    Y a du monde à Duarig Transports, puisque j’ai droit à 2 bourgmestres pour le prix d’un, celui de St Péray et le tout nouveau de Beaurepaire, qui s’en revient du Nurburgring. Le 1er, lui s’en revient comme moi, de ses congés, enfin, de sa déchetterie plutôt. 

    Je me pose à quai avec un bon 9h, je prends une palette de 51, et coupe sur place. 

    Comme quelques fins de semaines, d'avant les vacances, c’est avec la quenelle que je casse la graine. Le Jefe José n'est pas au rapport. 

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  • il doit préférer la descente du col de Cabre
    52 ou 51
    Le Meix Tiercelin
    vu les couleur, ce doit être la N4
    Marquion Mautstelle
  • Mardi 3 Septembre 2019
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    Bien dormi, debout à 5h30, pas de réveil brutal en plein rêve de boîte de boulons par dizaines que mon papa a accumulé. Même Nicolas qui est parti puis remis à quai à côté, je n’ai pas entendu un seul cylindre sur les 8.  

    Petit dej et douche chez les drivers de Jarcieu, c’est confortable. 

    Décollage à 6h20, route au nord de Lyon sur A42, St Maurice de Beynost, le pays du péage. A cette heure là, je passe par Cours et Buis, faut pas chercher. 

    la boulange Lafayette est fermée, pas grave, ma chérie m’avait pris un méga pain de campagne. Hier soir, la Quenelle n’a pas voulu y goûter. Je ne relève pas.

    J’arrive au client à 7h55, il ouvre à 8h, impec. 20 minutes plus tard je repars avec 3 pal pour boucler cette première et petite montée UK de la rentrée. Faut redémarrer doucement. 

    J’arrive à rattraper l’A46 par l’A42 sans trop freiner. Contrairement à Emeric qui est presque à l’arrêt dans l’autre sens. 

    Je suis assez vite peinard en pilotage automatique sur l’A6, enfin pas pour longtemps, je sors à Tournus pour un bout de N6 afin de faire quelques courses à l’Auchan de Sennecey, en face du transporteur où Antho se garait. J’avais bien gérer les stocks avant les vacances, si bien que je n’ai quasiment plus rien dans les coffres. Je fais un peu les gros volumes en provisions diverses, le 31 octobre va vite arriver.

    Re A6 à Chalon, mais la journée et la montée va être variée, et on va mettre d’accord tous les ardéchois, qu’ils soient pro A5 A26 ou pro N67 N4, puisque je quitte l’A5 à Bar sur Aube pour ma livraison paumée du 51. Un peu de N19, y a avait longtemps, plus d’un an tout sûr quoi. 

    Et route vers Brienne et Vitry.Je casse la graine après Brienne, et fais même une micro sieste.  Mon bled, le Meix Tiercelin, est vers Sompuis. C’est joli, et ça donne l’impression de faire de l’Espagne. C’est un Esat de serres, la cadre est joli aussi, et ça vide bien rapidement la palette de 3 fûts.

    Go sur Chalons Reims à travers, Sompuis, Soudé, où je n’ai que 100m de N4 à chevaucher et N77 à Vatry. Je reprends enfin l’A26 à Chalons, sur son périphérique ouest.

    Je vais pousser au taquet, faudrait bien que j’aille au gazole à St Quentin, mais ça va perdre du temps, et ½ avant de s’arrêter, ça fait désordre. Je sors à Marquion, y a de la place au péage, cool, 9h58, méga cool. Il fait frisquet, ça tombe bien, j’ai des serrages roues à contrôler.  

      

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  • le plan à Georges
    météo de rentrée dans le Kent
    Kent Farm
    un peu, pour dire que
    les Tilt sur le théâtre des opérations
  • Mercredi 4 Septembre 2019
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    Faut pas se louper ce matin, 5h40, y a du taf aujourd’hui. Et un truc qu’on aime pas, je remets le jeans, un frais ce matin. Je roule quand même à 80 jusque St Omer, because sur réserve gazole. Les seuls moments j’excelle en conduite rationnelle.

    J’arrive sans désamorcer au leclerc au sud du péage de St Omer, à Lumbres. C’est tout comme Georges m’avait dit, y a une boulange en face, un Marie Blachère quoi. C’est un truc d’artisan transporteur de trouver les plans pain. J’en mets pas des masses, juste assez pour ma balade entre le kent et l’Essex, je suis déjà lourd devant, et je recharge à Calais normalement.

    j’arrive au Shuttle à 7h50, un peu de queue avant les contrôles, mais pas méchant. La douane française contrôle un peu. La douanière qui me rend mes papiers conclue par “ 3 cmr, un petit groupage, vous faites ça souvent?” -oui presque toutes les semaines, mais c’est des plus gros d’habitude.

    Bref c’est longuet, j’arrive à Folkestone à 9h50, soit 2h plus tard. Et là si on avait le doute que c’est la rentrée, la météo est là pour le rappeler avec des gouttes. 

    je sors à Ashford west et enquille la A20, mon 1er est à Charing, au bord de la natio. Il tombe carrément des cordes le temps de vider les 4 palettes de Charantonnay. ça ne traîne pas mais je suis trempé. Ici, c’est un peu comme l’Allemagne près de la frontière j’ai l’impression, les gens ne sont pas franchement sympathiques.

     Le 2éme est au sud, à Pluckley. Quelques miles seulement, mais à tailler les haies et frôler les rétros. C’est un dépôt caché dans une ferme typique du Kent avec ses cheminées bizarres. Bon je retire ce que j’ai dit plus haut sur l’empathie des peuples proches des frontières, ici c’est bien sympa, poignée de main, et ça ne traine pas pour vider la confiote de la Motte Servolex. Au transpal, ça mouillera moins. 

    Enfin il ne pleut plus quand je repars et la météo revire au beau une fois le camion salit en retrouvant le M20 à Maidstone, il fait même beau. 

    Direction Basildon, histoire de passer quand même passer le Dartford où ça bouchonne un peu, faut bien marquer le coût. Moins on  va loin, plus on est speede. Enfin je dois charger ce soir à Calais. ça ne traîne pas à Basildon, je peux valider 30’ garé sur place comme je peux pour avaler une salade. Retour vers le Channel, il est encore tôt, le pont passe mieux que le tunnel tout à l’heure. Je suis vite à Folkestone, sous le soleil cette fois. C’est encore bien longuet pour traverser, 2h comme ce matin. Je recharge à quelques kms de Coquelles, au grand Théatre de Calais. ça roule bien, j’y suis en 15 minutes, il est 17h45. On m’attend et je squatte le passage des bus. A peine j’ai fini d’ouvrir le côté que la team Tilt se met au boulot, et avec le sourire. 

    On me charge surtout des lampes d’architecte, 600 kgs pièce, faut pas que ça s’envole quand c’est perché en hauteur. Avec le reste et de l’outillage je suis blindé aux portes, c’était bien calculé. 

    Une heure plus tard je repars sur mes pas et je rejoins facile l’A16 et 26. C’est l’amplitude qui va gêner pour faire ne serait ce que 9h.   

    je fonce et ce n’est pas au péage de Marquion que je stoppe mais à la sortie suivante. Il est 20h40, roulé que 8h21. Peu importe, ça ira peut être mieux demain, c’est repos, enfin route quoi!  

     

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  • Hola que tal!
    Olé!
    perif
    la route du 26 des vacances
  • Jeudi 5 Septembre 2019
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    Tranquille ça démarre à 7h15, après l’auto café pain beurre. 

    Je sors déjà à St Quentin pour mettre du gazole, enfin du B7, à la Leclerc, 1,377. Que Michel Edouard est bon.

    Je n’arrête pas de m’arrêter, je fais un stop douche à l’aire des Monts de Nizy, y a un peu besoin, et c’est correct ici. Roulé 1h20, je valide déjà 45.

    Je file par full autobahn, y a le temps, mais pas envie de piler ou de faire bouger un truc dans la semi, genre les lampes d’architecte. 

    Pas la meilleure pioche, y a un petit ralentissement de travaux avant le croisement A4 A26. Mais bon, il parait que ça va plus vite que par la 67.  

    Enfin, j’aime bien quand même par full autoroute, en plein coeur de la Champagne, ça rime avec Espagne.

    Je roule un bon 4h avant de casser la graine, aux horaires hispaniques du temps qu’on y est, ça fait presque Beaune.

    Je fais 2 3 photos pour occuper, dont la Tonin Maschine vers Macon, 

    La journée de pilotage automatique se poursuit sans trop d’encombre hormis au bout du périf lyonnais, 16h passé oblige. 

    Sortie à Valence sud, direction Crest,ça fait route de vacances, mais je m’arrête à la zone de Eurre, il est 18h05 quand je suis devant le client. Mode repos again.

     

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  • mise à quai nocturne
    rapidos
    heureusement que c'est pas de nuit
    cool
    un coup de gonfleur pour le week end
  • Vendredi 6 Septembre 2019
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     Une bonne nuit pourtant entrecoupée d'une remise en route vers 22h, mais pour la bonne cause. La Tilt Team qui revenait de Calais m'a proposé de rentrer dans le site pour couper à quai. Ah oui pourquoi pas. 

    Comme ça ce matin c'est d'abord la douche sur place, puis le café avant de vider.

    Ça ne traine pas, on reboit un café ensuite pour tremper les croissants. Bref c'est bien sympa. Ne manque qu'une piste de lavage et on se croirait à Jarcieu. 

    Du côté de Jarcieu justement, on m'invite à prendre la route de Echirolles. C'est pas compliqué, y a qu'à monter rejoindre A49 via Chabeuil et la route de l'ail. Les cols à travers, je suis nul, je connais pas. 

    Et puis à Chabeuil il y a une boulangerie accessible, j'y fais un arrêt baguette. 

    J'ai bien fait de ne pas jouer aux héros par les routes de montagne, Stéphane m'a renvoyé une ramasse plus urgente en route, à Tullins, avant 11h.

    J’y arrive par une rue au pif, un lotissement, et je tombe bien pour la mise à quai rigolote.

    Et ici ils ne m’attendaient pas plus que ça, je trouve même que j’y suis bien trop tôt, le transpalette électrique est au taquet le cariste pas trop futfut, et des palettes ultra légères, il passe à travers et touchent à chaque fois les palettes du devant, j’en fait changer une car les cartons ont percé et c’est de la boîte plastique alimentaire comme produit. Bref, on met pas loin d’une heure pour ces 8 palettes de catalogne. 

    Je file à Echirolles, je sais pas si j’ai pris le plus court, je retrouve l’autoroute à Moirans, Tullins c’est trop compliqué pour moi.

    Un peu avant midi à Echirolles, je charge un bon métrage de Londres, un truc que je connais. Ici pareil, gentil, mais c’est vraiment galère au niveau du pilotage de transpalette. Une petite heure mais y a pas eu de casse.

    Presque complet, je n’ai plus qu’à remonter au quai 2 ou 3 de Jarcieu.

    Beaucoup de camions, mais pas foule, le vendredi c’est resto. Je peux vider tranquillement mes 2 ramasses, sans trop éloigner mes GB que je reprendrai, chef Jean Nono me l’a confirmé.

    Greg revient, il prend les palettes de Tullins, qui vont à Monistrol, pas du 43, mais celui de Montserrat, le veinard. 

    On attend nos complément qui arrivent d’une ramasse lyonnaise, dont du Pusignan, donc du Londres encore.On boucle avec une babiole pour le 59, ce sera peinard lundi. j’allais oublier aussi une caisse de bière vide que Philippe me confie, afin de la remplir à l’occasion à l’Edeka ou Rewe frontalier.

    J’ai presque validé une 3h, je repars par Cours et Buis,ça devrait le faire pour rentrer ce soir.

    Je casse une graine après Mâcon et arrive à mon parking à Châtenois à 23h. Avant de garer, je fais un test batterie de la V40, c’est positif. 

    Le chrono indique 9h de volant, impeccable tout bien.

    Quand j’approche la voiture, c’est un peu moins impeccable, je constate qu’elle a 2 roues bien dégonflées. Pfff, c’est le cas de le dire.

    La galette pareil, n’est trop en pleine forme. 

    Obligé de sortir le tuyau de gonflage du camion, ça prend un certain temps vu qu’il est enterré au fond d’un coffre.

    Enfin, un coup de gonfleur et je suis dépanné, ça a l’air de tenir l'air. 

    C’est le week end qui commence bien! 

        

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  • ah ça réveille!
    pas de port fluvial ce soir
    pas vamos a la playa
    check
    sympa le belge
  • Lundi 9 Septembre 2019
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    On continue à récupérer des vacances ce matin, puisque je débarque de la maison à 7h30, comme chaque fois qu’il faut embarquer à Zeebrugge. 

    Petit passage à la boulangerie de Châtenois avant le parking. Pains divers et surtout un pâté, c’est le meilleur des Vosges paraît il.

    Décollage à 9h, il n’ y a plus foule à cette heure là chez JP.

    1ere fois que je passe aussi tard à Gye, pas de contrôle. La Dreal est peut être encore en vacances.

    Il fait beau, un peu de brume, ça rendrait presque jolie la N4, incroyable.

    Comme un lundi, je prends l’autoroute à Reims, sort à St Quentin sud pour aller au gazole et boucle quasi 4h30 à l’aire du plateau. Une vraie vie de poisson rouge, quelque soit l’horaire, quelque soit le ferry. 

    Heureusement, un lot à livrer à Leers, en France, vient casser cette quiétude de début de semaine. ça commence à circuler sur Lille métropole mais je suis avant 16h chez un importateur de textile installé dans une ancienne usine Michelin. Un petit quart d’heure pour quelques cartons de retour et je peux plomber le camion direction la Belgique toute proche sans monter jusque Rekkem, et en zappant la case Port Fluvial.

     Ce n’est pas l’E17 mais l’A17 qui monte direction Brugge.

    J’arrive à l’enregistrement 1h10 plus tard, ras, je me pose au parking avant embarquement. 

    Je suis le 1er à monter avant 20h, le belge, bien sympa, tiens la commande et ajuste la suspension de la semi au passage merdique de la cuvette de la rampe d'accès.

    Garé tout devant, la coupure va être bonne.

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  • beautiful morning
    queue morning
    Wales afternoon
    Machynlleth
    Farm fuel station
  • Mardi 10 Septembre 2019
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    La nuit a été calme, une traversée bien reposante, et le compatriote de chambrée n'a pas trop ronflé, c'était plutôt moi qui a joué du V8 selon ses dires. 

    Mais bien sympa ce chauffeur TSA à qui j'ai raconté mon malheur de rdv à leur brasserie avant les vacances.

    On accoste vers 7h f au port de London Tilbury, pour ma part j'ai le temps, monté dans les 1er, j'aurai le temps de regarder les autres reculer la rampe. 

    Du pont, avec le lever de soleil, la vue sur le port est magique. Je mets en route à 7h45, une fois les roues à terre, la vision du port n'est plus la même, c'est gris, des tracteurs, dont pas mal de RO attendent leur semi à raccrocher. Je sais pas si on peut faire plus ingrat comme boulot en venant de l’autr bout de l’europe.

    Ça roule assez bien pour rejoindre le M25 et même le Dartford est vert. 

    Je commence au sud de Londres, à Epsom. La moyenne dégringole une fois sortie du M25 et sur la A24. Je mets pas loin d'1h pour faire les quelques 5 ou 6 miles restants. 

    J'arrive au client, que j'ai déjà fait un de ces lundis aprem, vers 10h15 f, déjà roulé plus de 2h. Je valide 45 minutes pour vider le matos pour photomatons, et repars vers l' ouest londonien, Slough. Ça roule un peu mieux, A3, M25 et M4. Une petite heure. 

    Je vide le groupage assez vite et file au dernier de cette montée, pour de l'essence, qui est bien paumé du milieu du pays de Galles. 217 miles d'ici. 

    Je trace un bout de M40 avant de m'arrêter manger en validant 30 au service de Warwick. 

    B'ham par M6 not toll puis M54 Telford et Shrewsbury en bout de 2x2 voies. C'est pas si mauvais pendant un moment, tout comme les paysages qui évoluent.

    Les noms des bleds deviennent à dormir debout,  Y Trallwgn, Y Drenewydd....c'est du gallois. C'est de ce dernier, Newton en anglais, que la route devient pourrie et plus si large. Je repère quelques places pour couper au retour, ça devrait se trouver.

    Heureusement, je peux vider tard, j'ai eu le contact. La dernière ville, Machynlleth est bien jolie, et c'est enfin Pennal, où je vide. Enfin encore un peu après. Je rappelle mon contact, il m'attend au bord de la route, impec.

    C'est un paysan qui stocke l'essence pour les test du rallye du pays de Galles. Donc il a de quoi décharger, en peu de temps, et avec sympathie. 

    Il me reste 40 minutes à rouler si j'optimise au mieux, c'est à dire avec 9h, en validant une 11h, et pour être à la 1ere ramasse de Julie pas trop tard sur Birmingham demain matin .

    Je trouve mon bonheur sur un parking repéré à l'aller, une place de gymnase et stade, à Carno, un peu avant Newton. 

    Aucune interdiction, ça paraît trop beau, on verra si on se fait déloger. 

     

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  • Wales -> GB liner
    M6 stop
    charge essieu ok
    plus de d'étoile, plus de drapeau, plus rien
    DOCA fluide
  • Mercredi 11 Septembre 2019
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    Bien dormi sur mon parking public. Seul bémol, il bruine, donc c'est du frais. 

    Comme la météo, je repars à 7h f dans l'autre sens, vers l'Angleterre. 

    Ca allume bien à cette heure là, c'est vite qu'on retrouve la 2x2 puis le M54. Ca roule bien pour approcher Birmingham. En 2 bonnes heures je suis dans la cour à Gondrand UK à West Bromwich. 15 plus tard je repars avec un petit lot pour SQF.

    Je dois compléter et achever au nord, à Cannock, au produit de lavage, prévu à 10h uk. C'est pas loin, 11 ou 12 miles, c'est large. Mais le M6 est coupé direction nord à partir de Wolverhampton. Donc ça merdoie bien, en croisant le motorway, forcément. Et je peux oublier d'aller tourner au truckstop de Cannock pour éventuellement prendre une douche. 

    J'arrive péniblement 15 minutes avant l'heure au client. 

    En place de suite, ça va pour une fois assez vite à charger les ibc, fûts et autres produits divers. Même pas 1h après je repars, et avec un peu de place finalement.

    Je commence à descendre, je m'embête pas,je raque un M6 toll attrapable tout près. La A5 est bien sympathique, mais j'ai eu ma dose de rond points aujourd'hui.

    Je pousse jusque Northampton service pour casser une graine. De là c'est large pour Dover.

    Sauf que Jean No ne m'a pas oublié, il me suggère un lot sur Aylesbury, si c'est pas trop tard. Pas de souci, je sors à Milton Keynes, cette ville quadrillée de voies rapides entrecoupées de rond points. Il faut pas loin d’une heure pour arriver de l’autre côté de Aylesbury dans un genre d’ancienne base militaire reconvertie en zi. C’est géant, mais même pas 3 ou 4 places pour stationner la nuit je suis sûr.

    Peu importe, je ne vais pas la passer ici puisque ce n’est que 2 longueurs ultra légères à prendre, pour le 13, et ça se pose facile sur les IBC. Parfait. 

    Je fonce cette fois ci pour de bon vers le ferry, via le M25 est. Aylesbury à retraverser mais après c’est l’A41, on est vite sur l’orbital. 

    Il roule pas trop mal, heureusement si je veux arriver en moins de 4h30 à Dover, car l’horloge tourne mine de rien.

    Depuis hier je vois des panneaux lumineux indiquer qu’il faut vérifier si on est près pour le 1er novembre, car ça change paraît il.Pareil à la radio, y a des messages du même style. Mais on en sait pas plus.

    Retour en hexagone oblige, plus de Jean, c’est Noël tout court qui a pris le relais, et m’envoie un lot à prendre sur le 80 demain. 

    Je laisse couler un peu dans les cuvettes du M20, ça aide à donner un peu de marge à la période en cours.  

     A Dover, le mur avec le drapeau européen a changé. Y a plus de bonhomme qui efface une étoile, il n’y a plus d’étoile, plus de drapeau du tout, y a plus rien du tout quoi. Vous voyez pas que ces anglais sont fatigués?

    J’arrive au guichet de la P&O sans encombre, il n’y a personne, avec 4h29, ouf. 

    Ma ribambelle de n° UN me sauve l’horloge, permet de faire quasi 25 minutes de pause au guichet, vu la lenteur et la motivation du jeune type de la P&O qui traite mon dossier ADR. Je n’ai plus qu’à avancer 2 fois 25 sec et attendre 5 minutes pour être en ordre et avancer à ma ligne en toute honnêteté.

    C’est très bien j’ai le ferry de 19h15 uk, il est 19h45 f. Longtemps que je n’avais pas attendu aussi peu. 

    On monte à 19h30 uk bien sonné, mais peu importe, j’ai attaqué une position ferry, pas le choix.

    Par contre à la douche y a du peuple, il y a beau en avoir une dizaine et toutes aussi pourries les unes que les autres, elles ont du succès. Le resto des chauffeurs est fermé, faut aller au ‘Food Court”. Bref c’est un peu la dèche sur le Pride of I don’t know what.

    ça débarque à Calais à 22h20 passé, je tire les heures, enfin l’heure que me permet la position ferry de faire, vers le sud, sur A16. J’ai mémoire d’une zi bien lumineuse après Boulogne, à Isques. Impec , la même place que la dernière fois. Il est 23h05.

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  • Costa de Opale
    gaffe aux pieux
    M104, the M25 of the poor
    N6
    Bourgogne
  • Jeudi 12 Septembre 2019
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    Toujours bon ce plan, ça circule peu, éclairé comme en plein jour, bref RAS ce matin. 

    Je démarre tranquille à 8h10 après le petit dej sur place grâce à ma nouvelle cafetière italienne achetée à Ikea. Pour une vraie italienne il faudrait aller en Italie. 

    A16 au taquet, il ferait presque beau, on profite mais de loin de la côte d’Opale puis de la Baie de Somme.

    Je tourne à Amiens sud pour rattraper la N29 vers Poix de Picardie. Ici ça pleut comme il faut.

    Mon client est un peu avant cette dernière ville, dans une za au milieu des champs, avec un chemin où il est préférable de ne croiser pas même une voiture.

    C’est dans une ferme où je charge un rack de “pieux”. Je ne savais pas non plus ce que c’était, c’est des genres de gros piquets ou poteaux en acier qui se vissent dans la terre.

    C’est importé du Canada. 

    Le type bien sympa me manipule une palette d’hier pour optimiser au mieux car le rack fait 2m50 de long. Je devais avoir 2m53. Heureusement que je n’ai pas dis à Noël que j’avais 2m53 sinon il m’aurait trouvé un truc à 2m53. Bref c’est juste, et surtout que c’est des bouts de ferraille un peu tranchant, entre les IBC et les bidons ça me stresse un peu. Ici ils me filent du panneau de bois qui passe tout juste entre les charges. 

    Je repars en ayant validé 45 minutes direction le 69, sauf dernier lot qui tombe. 

    D’ici, Reims c’est pas trop la route, alors c’est Ile de France obligatoire.

    En bout d’A16, y a le bout de N1 bien pourri. On se demande on arrive, c’est défoncé. Et ce carrefour de la Croix verte qui n’en finit pas d’être en travaux. Enfin la 104 ne roule pas trop mal dans sa globalité, hormis que c’est toujours autant défoncé et que ça roule n’importe comment. Quand on passe ici, c’est impossible de détester le M25 qui à côté est un vrai billard, propre, civilisé…

    Une fois le péage des Eprunes, il est 13h30, largement temps de casser une graine. 30 minutes pas plus. Le thermomètre décolle enfin, je remets le short, le truc que j’apprécie toujours sur la ligne nord sud en septembre, kifkif à l’an dernier.

    Je prends un bout de N6 à Sens, ça promène et c’est joli, bref ça détend. 

    Je fais une sieste sous les platanes avant Appoigny, 30 minutes qui font du bien.

    Je garde l’A6 de Auxerre jusqu’au bout. J’ai bien hésité à Avallon, mais bof, les plaques oranges, bien 20t. Et l’A6 c’est joli aussi, les châteaux de Bourgogne, tout ça. 

    Et la vue sur le massif du Mt Blanc dans la dernière descente sur Beaune, mais un peu floue, certes.. 

    Bon une fois là, ça déchante, chute de moyenne brutale, y a eu un carton au niveau de l’aire de Beaune Merceuil. 15 minutes de perdues. Les mecs qui ont sorti à Avallon repasseront devant.

    Peu importe, je ne m’énerve pas, ça change pas trop la donne pour demain. Je sors à Villefranche et me pose sur le contournement à 2 pas du CR. Il est 20h.  

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  • Mont Blanc
    I love the twenty six
    Philippe et sa machine
    vert et bleu
    bleu et vert
  • Vendredi 13 Septembre 2019
  •  

    Je marche 10 minutes pour aller au gasthaus à la douche et au pain beurre puis rebelotte dans l’autre sens. ça peut pas faire de mal pour ce que j’ai comme dirait Pierre et avec l’été qui joue les prolongations ça fait du bien. Je décolle à 6h45 vers l’est Lyonnais, Meyzieux. Via A432 ça file, et la vue sur le Mt Blanc est cette fois bien nette et claire. Aussi bien que depuis les hauteurs des Vosges.

    A7h35 chez le client des pieux. Ils n’y sont plus, mais c’est réunion de travail avant de commencer. En fait on est chez un agenceur de containers maritimes qui doit stocker les pieux.

    On vide très doucement, sans accrocher l’ibc, ouf. 

    Je file au 38 proche, SQF, mais avant arrêt au pain et viennoiseries à la boulange de la zone de Meyzieu, au poil. A SQF c’est chez l’équipementier poids lourd, qui fait dans le raccord de compresseur et orifice de citerne, j’y avais déjà livrer des autres palettes de gb avant les vacances. 15 minutes plus tard je peux filer à la suite dans le 26, et par full autoroute, c’est déjà vert sur A43 A46, ça gagnera du temps.

    J’ai du Portes les Valences et Sauzet où il ne pourra pas me vider entre midi et 2. 

    Je monte le Boeuf à 70, je tente alors le PLV en passant, chez Gondrand en principe ça va toujours bien.  

    ça se confirme, en 20 bonnes minutes c’est vide et j’ai eu le temps de dessangler tous les ibc de produits. J’appelle le client à Sauzet, pas de souci si j’arrive à 11h30.

    Julie dit “good”. Ben  J’ai paëlla demain, d’abord.

    Route de Dieulefit à la Coucourde, on se croirait en vacances, 26 power, ou lover.

    A 11h30, le tir pal attend dans la cour, 20 minutes encore et c’est vide, et toujours avec le sourire. Je boucle 35 minutes en cassant une graine et remonte “à quai Jarcieu merci”.

    Cette fois, je suis vide, mais je ne monte le Boeuf qu’à 40.

    Je passe au gazole à la Total de Salaise et monte à Duarig land. 

    J’ai encore les 2 longueurs de Aylesbury, je pose ça sur le quai à l’os, pas besoin de mettre à quai. Je passe au lavage, non pas que les nappes phréatiques ont dû totalement se reconstituer depuis la dernière fois, mais là le camion est “sale”, donc éventuellement justifié.

     En attendant mon programme se concocte mais c’est bien du lourd, plus de 25t passé. Alors même après un bon lavage je ne pense pas avoir perdu 900 ou 1000kgs de poids mort. 

    Faut prendre une “Duarig” dit Jean No. Oui mais avec hayon c’est pas encore ça.

    Stéphane trouve la solution en me confiant la Kogel Guillot Bourne, pas de hayon. “Tu feras 14t à vide avec ça”  . 

    Faut juste que je la vide puisqu’elle fait office de stockage, pour transvaser dans la mienne un complet de pvc en sacs. 

    Emeric et Nicolas reviennent de table.

     Emeric a un beau groupage UK à faire rentrer et à ne pas gerber n’importe comment. Il va découvrir Stafford, Stone et surtout Elland. J’ai peur qu’il veuille rester là bas quand il aura vu la beauté des paysages...le 05 c’est surfait à côté!

    Nicolas qui ne me croyait pas que j’accroche une des 1ere semi Duarig, puisque de 2005, pour monter en GB, se résigne à me filer la main pour achever et charger mon complet d’Andrézieux et un lot dessus.

    Stéphane dit qu’elle de 1871. Peu importe l’année, je préfère autant ça que d’accrocher une neuve, c’est moins flippant du point de vue coup de cutter dans la bâche ou autre souci, et surtout il y a d’abord le FH vert à Philippe devant à déplacer. Je m’en charge avec l’accord de ce dernier. Je le remets sous la Schmitz bleue.

     Instant de bonheur, j’ai rajeuni de 20 ans, alors que j’allais avoir bientôt le FH12 ex transak.

    Fermer les portes de la Kogel c’est moins drôle par contre, faut garder le pied de biche sur soi.

    Je repars à 16h20, avec mon poids je descends par Chanas et Lyon, où ce n’est pas encore trop rouge.

    Je croise Fabien en bas, qui me sonne un peu plus loin, étonné de me voir avec la vieille Kogel Guillot. ça défraie la chronique au moins.

    Lyon a pas si mal passé, je trace l’A6, l’A31 et sors à Dijon nord. Elle roule cette vieille Kogel, je suis sûr que le FH vert en aurait demandé autant. 

     Il est 20h au péage.

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  • flu tendux
    viaduc de Port sur Saône
  • Samedi 14 Septembre 2019
  • Les 11 étant à jour, je ne fais pas déborder la 9, et c’est mieux comme ça, il reste des bornes à faire ce week end post estival mais qu’il l’est encore.

    Moins de 2h plus tard je gare à Châtenois et monte dans la Volvo aussitôt, qui n’a pas besoin de son coup de gonfleur, heureusement.

    Direction non pas la maison, mais Vesoul, où je retrouve ma chérie. 

    On s’en va en vadrouille ce week end.

     Où? Dans le 38.. 

     

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  • Lundi matinement vôtre
    Pépinières Liner
    Check Point Dartford
    ça pue..
    Port Fluvial Milton Keynes
  • Lundi 16 Septembre 2019
  •  

    Revenu hier soir directement d’où le week end avait commencé samedi, Vesoul, je suis presqu’en forme pour décoller à 2h15.

    C’est tôt, c’est pour tenter à tout hasard un client au nord de Londres qui m’arrangerait bien, mais vu que c’est rdv mardi 10h30 et le style d’entrepôt logistique que j’imagine, c’est loin d’être gagné.. 

    Avec mes 25t500 passées, je cale tranquille à 83, c’est mieux pour la conso qui stabilise vite à 31l.

    Une fois n’est pas coutûme, je fais la sieste avant le gazole, à l’aire d’Urvillers. 

    Vu le week end passé en Rhônalpie, je n‘ai pas de petit pâté ce matin et je dois aller au Paul petit déjeuner. Cela dit, on n’a pas mourût de faim là bas,  entre charcuteries et paella directement arrivées d’Espagne, tout ça en compagnie des collègues et copains de la maison Duarig. Bref passé un bon moment, et qui dire du dimanche lyonnais qui a suivi.   

    Je file au gazole ensuite chez Michel Edouard à St Quentin, et je paume bien 5 10 minutes avec le bouchon qui va vers le centre ville. J’ai pris le temps de poser le câble tir là bas. Doucement car il est bien dans son jus, j’ai peur qu’il casse en tirant dessus.

    J’arrive à Calais à 10h25, y a pas foule, je suis en ligne pour le 11h35, impec.

    J’embarque le sac à douche comme la plupart de mes camarades estiens, mais ça fait bizarre un lundi. Je prends le breakfast en guise de repas et quelques cafés. Entre le journal des truckstops dispo et les cdb hispaniques, je ne bouge pas de la salle des routemasters jusque Dover.

     Débarque en 1er à 13h15, je suis vite sur le M20 avec toujours mon objectif. 

    Avec mon adr du complet, j’ai droit au convoi au tunnel du Dartford, je paume juste 10 minutes. Le M25 passe très bien, avec quelques gouttes de pluie. Il est temps que j’arrive à la sortie Milton Keynes sud, car je commence à louper des épisodes.. 

    En voyant la zone logistique aux bâtiments bleus dégradés flambant neufs, lesquels je vois depuis un an en passant le M1, en ayant espéré ne jamais avoir à y aller, ce jour met fin à ce voeu qui ne se réalisera jamais. 

    Il y a de quoi se garer dans la rue, vu que c’est déjà occupé… Je m‘engage à la barrière à pieds, enfin sur la pointe des pieds.. Ils ne trouvent même pas le n° de booking, vu qu’il est pour demain, donc inutile d’insister, c’est mort pour mes 7 palettes. J’ai le droit de revenir une demi heure avant l’horaire prévu, soit 10h, uk….

    Dans mon malheur, j’ai vu un truckstop au niveau de la sortie, à  2 ou 3 miles d’ici. Il est 16h40, il y de la place. La coupure va être bonne. 

     

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  • on se venge sur la bouffe
    la situation est grave, mais pas désespérée
    Peli Fast Ltd
    Middlesbrough
    Middlesbrough Truckstop
  • Mardi 17 Septembre 2019
  •  

    Pas de réveil de programmé, c’est lever tranquille à 8h45 f. Il refait grand beau. Après la douche, j’utilise le voucher dans un breakfast, le plus gros, avec les patates et tout.

    Je mets en route un peu avant 10h uk pour rejoindre la plateforme logistique bleu ciel.

    C’est bon, le booking est bien existant, je rentre aussitôt. 

    Un bureau, puis à quai assez vite, il faut attendre à l’accueil du bureau. 

    30 minutes plus tard on me fait signe que c’est bon, je peux retourner au quai chercher la cmr. Je flippais un peu, une palette était gerbée sur un IBC, et ils n’avaient pas de fen. Je demande carrément si ça a posé problème. Non pas du tout. Faut s’attendre à tout sur ce genre de plateforme, surtout que c’est voisin de Amazon. Mais ici ils sont bien sympa quand même. 

    Pied de biche pour fermer la porte droite et sortie. Contrôle à l’arrière de la semi, donc re-pied de biche. Je pars de là, il est 11h15, 12h15 f. Jean No m’a confirmé ce matin que le client suivant, à Redcar, se vide avant 15h45 uk. Y a 208 miles, c’est assez tendu.

    Hormis la longue zone de travaux au début vers Northampton, le M1 roule au taquet ce matin. Je suis vite sur la M18 puis A1 au sud de Leeds. Là je me détends, le plus mauvais est passé, ça devrait pouvoir se faire. D’autant plus que je croise Fabien un peu au dessus de Leeds, qui arrive de Redcar. Il a demandé quelle heure maxi je devais arriver, 15h45, mais au poste de garde, c’est sur un site chimique. Il en est reparti y a 53 minutes, donc c’est bon, j’ai un peu de marge. Il s’en va recharger un peu plus bas pour la NL, il va prendre ce soir le Hull Rotterdam, veinard va!

    J’arrive à 15h10 uk au site chimique, ça a bien roulé. Je ne me suis pas arrêté faut dire. Merci le breakfast de ce matin, qui n’était pas du tout de la gourmandise, mais de la stratégie d’optimisation

    Comme Fabien m’a expliqué, y a une procédure assez longue à l’entrée avec une vidéo à regarder. Mais ça offre un pass valable un an, qui économisera cette étape les fois prochaines. C’est chez le transporteur rouge franco américain que ça se vide. 

    A peine 30 minutes par les 2 côtés. La vieille Kögel s’ouvre bien, la bâche va bien, l’avantage d’une bâche non armée qui est légère.

    Je peux ressortir à 17h20 f, Julie m’envoie la suite pour demain matin, de l’autre côté de Middlesbrough, impeccable.

    J’ai repéré un Truckstop dans une zone à mi chemin, re impeccable.

    18£ voucher inclus, re re impeccable.

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  • Tees Newport Bridge
    A1 diversion
    typical food
    A14 Peterborough Cambridge
    Dover comme un mercredi soir
  • Mercredi 18 Septembre 2019
  •  

    Le truc bien dans les semaines à grain de sable, les nuits sont généralement correctes.

    La douche ici est anglaise mais correcte aussi. 

    Je déjeune léger, 2 toasts avec marmelade, ils connaissent ça ici.

    C'est mercredi, jour de ferry en théorie, alors démarrage pas tôt, 8h45 semble un bon compromis. 

    J'ai quelques miles pour rejoindre mon rechargement à Billingham. Ca roule bien, cette ville de Middlesbrough est bien desservie. Il y a un méga pont levis à franchir. 

    C'est dans un site chimique, un peu comme hier, mais plus détendu, pas de vidéo à regarder. 

    Je suis assez vite en place, ouverture des 2 côtés, et préparation des sangles que j'avais un peu rangées et triées la veille. Il y en a quand même 18, pas mal pour une semi de zone courte voire de parc.

    Ça traîne avant de bouger, je vais voir au bureau au bout de 3/4h. Ils collent soit disant les étiquettes sur les ibc. Ca bouge enfin. J'ai le temps de sangler au fur et à mesure. 

    Chargé à midi moins le quart, Julie s'impatientait aussi, mais je ne pouvais répondre, interdit de toucher au téléphone ici. Je préfère respecter la consigne sur ce genre de site.

    Bon avant de reprendre la route, Julie a besoin de la DGN pour le ferry. Ma photo est pourrie, faut que je trouve à scanner. Au gardien à l'entrée, ils ne peuvent pas. 

    Faut que je retourne à l'intérieur du site, chez le client. Le gardien est sympa me file un badge sans refaire tout le tralala de l'inscription. 

    On arrive enfin à scanner ce truc que je quitte le complexe chimique à midi 15. Encore 1/2h cette plaisanterie. Faut que j'investisse dans un scanner portable comme Fabien. 

    Fabien est toujours au top, à la pointe de tout ce qui se fait. Il est bon quoi.

    Direction the south par la A19 puis A1, heureusement, un axe roulant, car je suis pressé d'achever cette semaine où rien ne se passe et qui ne passe pas. C’est les autres logisticiens de lundi qui m’ont coupé la chique..

    Le sud est conseillé plus bas par la M18 puis M1 car il y a un carton sur la A1. Je la garde quand même, casse une graine avant la zone en question. Les 18 minutes de retenue ne baissent pas le temps de mes 35 minutes de collation. Tant pis, je me lance dans une déviation qui ne s'éloigne pas trop de l'A1. J'aurai perdu moins de 18 minutes, et surtout retrouvé l'A1 à Newark. 

    Le reste ça file, il y a moins de monde, et boucle la pause au service de Peterborough. 

    Je vais chercher un café et surtout acheter 2 3 trucs pas forcément indispensables à manger au M+S food, il ne faut pas quitter un pays fâché. 

    SMS de Franck Transportes Doouaarig(comme dirait Régis),  pour un complément sur le 59. Muuuy biéééén companero. 

    Pour achever de rabibocher pour la prochaine fois, le M25 passe au poil, Dartford inclus. Pour du 18h local c’est pas mal.

    J’arrive sous les falaises de Douvres à 20h française pour le ferry de 20h15 mais anglaise. Là encore y a pire, juste le temps de poser les plaques de danger et d’aller acheter le Classic Truck au kiosque et je monte le 1er. 

    Je mange en 1er aussi, si on peut appeler ça manger quand on voit les couleurs dans l’assiette. Mais j’ai faim.

    Débarquement à Calais à 22h55, je fonce sur A26, et sort à St Omer pour me poser dans la ZI de Wisques à 23h30.

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  • La Bassée
    ils sont Borjo...
    ...ces english
    le jeudi c'est repos
  • Jeudi 19 Septembre 2019
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    On dort bien dans la ZI de Wistiti 26. J’en repars à 8h30 vers le nord, vers le 59 quoi. Par Arques, Hazebrouck. C’est paumé, faut passer Merville, c’est à la Gorgue, tout près de Lestrem, où y une énorme usine, Roquette, où j’avais chargé une fois du temps de Gefco. Là je charge dans une boîte qui a l’air de faire dans les groupes électrogènes. Juste une palette de matos électrique, des câbles des trucs comme ça, pour leur succursale lyonnaise. 

    15’ plus tard, direction Lyon donc, enfin Pusignan le sud quoi. Via la Bassée qui est bien indiquée, puis Lens. Je revois Douvrin et sa célèbre Française de Mécanique, les trucs de mon quotidien du passé.

    A26, je retrouve une moyenne normale d’un jeudi, j’ai dû perdre une petite heure à peine.

    Arrêt à l’aire des Monts de Nizy pour l’habituelle douche et baguette.Vu l’heure, je casse aussi la graine, je boucle bien 40 minutes.

    Arrêt plus loin, 15 minutes au Leclerc de Reims Colbert, pour un peu de gazole. ça a bien monté depuis lundi, 1.413.

    Je garde l’A26, tout du long, chargé, ADR, et des fois que ça permettrait de rentrer vendredi soir.

    Il fait beau, je ne me lasse pas de ces jeudi de tournage de volant à travers Champagne et Bourgogne. 

    ça mérite quand même une sieste pour occuper les dernières 30 minutes réglementaires avant Nuits Saint Georges.

    Je visais Villefranche, mais je vais valider une 10h et laisse couler par la A46 jusque la zi de Meyzieux. 

    Il est 20h10 quand je suis garé face à la boulangerie et pas loin du pizzeria.  

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  • A48 liner
    Voreppe
    Deutsche Transporte
    si c'est pas Old School ça, j'abandonne
    Emeric, le chef du jour
  • Vendredi 20 Septembre 2019
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    Avec une 11h qui s'achève devant une boulangerie, je suis pour l'interdiction des repos journaliers réduits.

    Petit dej donc en face, quoique c'est pas facile de traverser à cette heure là une route qui mène à la zi de Meyzieu. 

    Mais ça valait le coup de prendre un tel risque, j'arrive à obtenir un pain beurre, avec quelques viennoiseries, c'est la fin de l'été, mais c'est la fête quand même. 

    Démarre à 8h, pas avant, Pusignan ce n'est pas loin, et le type que j'ai appelé hier ne m'attend pas si tôt.

    Et effet, il n'arrive qu'à 8h30, et on sort la palette de câble qui s'est un peu dépotée dans la semi. No stress, ca ne pouvait guère tenir avec un simple film. 

    Je continue mes livraisons, enfin ma livraison, sur F38 Voreppe. 

    Une bonne heure d'A43 et 48 où la vue est superbe dans la dernière descente. 

    C'est à une usine pour qui j'ai beaucoup bossé, notamment pour Elland, mais où je n'y suis jamais venu. 

    Ca va, c'est pas trop compliqué au niveau procédures, juste bien porter la totale en epi. Hors canicule c'est supportable. Et ils sont sympas. Ca vide à quai mais j'ouvre quand-même un côté pour dessangler. 

    En rangeant les sangles dans le coffre à palettes, je sens d’un coup comme une décharge dans le dos, un mauvais geste sans doute, ça fait un peu mal sur le coup, mais une fois redressé ça va un peu mieux et je peux achever de vaquer à mes occupations.

    Pour remonter dans le camion, pareil, aucune douleur, c’est juste en voulant y redescendre qu’il faut un peu faire du cinoche. 

    Heureusement, je ne recharge pas loin du tout, à la bonne maison Allemand, à 500m d’ici. 

    Je charge du Elland, ils n’insistent pas pour que je sangle, je baratine que je remonte juste au dépôt, que c’est la semi de parc. Faut pas qu’ils “croivent”, je vais pas monter avec ça en GB quand même. Toujours ça d’économisé pour le dos.

    Chargé à midi et quelques, je remonte à Jarcieu avec une pause casse croute avant Beaurepaire, avec quelques pas et étirements autour du camion. Mais c’est vraiment raide dés qu’on a été assis à peine 1h.

    A Jarcieu avant 14h, il y a un bon programme cet aprés midi, sortir ce lot, reprendre ma semi. Mais elle n’a pas bougé d’un iota depuis vendredi passé, avec toujours le 460 vert devant. Le chef avait oublié tout ça, surtout qu’elle est toujours pleine.  Enfin c’est bon le stockage, ça rapporte. 

    Par contre, comme le chef il a dit, le FH12 n’a certainement plus de batterie. Bingo. Je dettele le mien pour aller filer un coup pince au vieux beau.  

    Bref on s’ennuie pas, et le dos reste bien chaud, et je n’ai même pas eu de mal à débrayer pour jouer un peu de la SR1700 pour aller le remettre sous sa vieille Kogel Guillot Bourne.

    Emeric m’assiste à l’attelage, heureusement, j’avais oublié de mettre le frein de parc. 

    Et on transvase le stock de la bleue à la verte, assisté également de Philippe rire et chansons qui était en forme aussi.

    J’ai un beau chargement, à faire rentrer en attendant un dernier lot, on se marre bien avec Emeric, malgré qu’il est à craindre pour moi que ce soit un rival sérieux pour la conquête du FH12, il s’est empressé d’aller le garer sur le parc ce goujat.

     Déjà qu’il a l’air d’avoir apprécié réellement son 1er vrai tour GB en groupage made in Duarig. En ayant fini à Tebay, ça se comprend.

    Enfin, il me gerbe comme il faut le lot que ramène Yann, et j’ai quasi validé 3h à quai. J’avance, et c’est mon camarade ardèchois qui referme mes portes, je lui ai fait part de mes soucis dorsaux, c’est sympa. Je valide déjà 15’ pour saluer comme il se doit le nouvel autochtone, Yvan. 

    Je repars à 17h passé, sans même attendre Mr07, alors qu’il va me suivre jusque Lyon. Je sais, c’est fini les années 90 avec les pauses café du vendredi soir. On est en 2019, et je dois boucler à 23h.  

    L’A46 ne passe pas trop mal pour un début de soirée, coup de bol. 

    Je pousse jusque Langres les 4h de volant pour faire la 30 minutes. Là c’est carrément raide pour quitter le poste de conduite. 

    A 22h55 je suis garé ouf. 

    Reste le meilleur pour la fin, se contorsionner pour rentrer dans la V40!