Carnet de bord de Janvier 2021 Partager sur Facebook
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  • les vacances se terminent bien
    un coup de ménage à la valise
    l'Isle sur le Doubs
    endives bressanes
  • Lundi 4 Janvier 2021
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    Même à cheval sur 2 années, 2 semaines ça passe vachement vite. Mais ce fût un bon et vrai repos qui aura fait grand bien. Heureusement car ce matin à Cornimont on attaque direct les hostilités avec la serrure du camion bien gelée à Cornimont. Ma chérie qui doit filer à son boulot me file son briquet et je trouve une lampe à souder dans le fourbi de mon atelier. Je chauffe l’atmosphère de la serrure de loin, ça fini par ouvrir, et magie ça démarre. Faut dire que j’avais lavé dans les alentours de Noël et qu’il fait -5 ce matin. J’ai mon taf depuis jeudi de l’an passé, rien qui ne va mal, j’en profite pour commencer à faire le crochet par chez Volvo pour un passage en revue de quelques défauts via la mallette. Rien de grave, je repars sans intervention aucune. Enfin j’ai quand même fait ma vidange en rentrant y a 2 semaines. En route sur le 90 pour le 1er chargement 2021. Encore un arrêt en passant au gazole à St Sauveur. La pompe d’adblue déconne, j’essaie d’en mettre 10l,  comme d’hab. 

    Mon client est un déménageur au croisement de la 19 et de l’A36, au sud de Belfort. Je situais ça vers chez Royan, les célèbres frigomens du coin, “la route en 5 étoiles”. En fait c’est chez eux même. J’avais jamais percuté que c’était un déménageur qui avait pris  la place. Je me demandais ce que j'allais charger ici, en fait c’est des chauffe eaux stockés ici. C’est toujours fabriqué pas loin d’ici soit à St Louis ou à Fontaine. Je connais ce fut un gros client de Gefco dans le passé. On en a mangé, du Benelux, de l’Espagne et un peu d’Allemagne. C’était la folie de la construction du début des années 2000.  Mon père a connu aussi.  C’est toujours du aussi bon boulot, un complet sur palettes, à peine 5t. 

    C’est pour le 42, j’appelle, ça ne vide que le matin, comme ça c’est plié, je descends tranquille par les nationales, et ce à partir de Montbéliard sud pour rejoindre le haut, via Nancray. Je ne passe plus trop ces secteurs, c’est toujours bien plaisant par ici, et avec un peu de neige sur les bords pour décor. Je casse une graine avant de retrouver la 83 à Nancray. Là aussi c’est bien plaisant, des endives à la Bressane, faut faire léger à la sortie des fêtes. 

    Je serai vite en panne de pain, alors je vis ma vie de Pierre 70 du lundi et fait un arrêt à Buvilly. Puis un second arrêt à l’ITM de Poligny. Tout va bien, le frigo est bien garni mais c’est juste pour aller trouver un agenda que j’ai complètement zappé d’acheter pendant les vacances tellement j’avais décroché du boulot. Mais pas de bol, y a pas ça en rayon.

    je continue full N83, et même après Bourg. 2éme tentative au rayon papeterie du SuperU de Villars les Dombes.  Ouf, je trouve mon bonheur, un semainier comme je veux toujours. ça y est cette fois, je peux attaquer 2021 pour de bon. 

    J’enquille Lyon via l’A46, ça roule pour l’horaire de début de soirée. Plus loin l’A47 aussi, à part sur Sainté où il pleut franchement et le thermomètre indique -1. Mais pas de glace sur le rétro et l’eau ruisselle bien des roues. Je ne m’affole pas quand même et y vais mollo, à si près du but rien ne sert de courir. Je sors à Andrézieux et mon client est bien caché dans une zi en cul de sac juste de l’autre côté de la voie ferrée qui sépare de chez XPO. Le premier repos hebdomadaire 2021 sera validé comme 11h.

     

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  • Lolo, faudra revoir un eu le budget poivre & sel
    Chez Berliet en 2021
    Isère!
  • Mardi 5 Janvier 2021
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    ça bouge déjà à 7h au magasin de plomberie, ils chargent leurs camions d’abord et réceptionnent à 7h30, parfait. je recule direct à la porte en moins d’une minute, re-parfait.

    Vide à 8h15, aussitôt une ramasse sur le 43 me tombe dessus. ça roule sur Sainté, rien ne tombe du ciel, mais c’est bien blanc sur les bord sur la rocade de l’autre côté. C’est donc logique que plus haut chez les 43, il y en a un petit tas aussi, mais c’est bien dégagé. Hormis la zi où je vais à Yssingeaux, il y a une petite montée qui passe juste juste, ça a passé mais en patinant comme il faut. Bref, ce n’était pas très poivré salé, qui est pourtant la devise du président de la région enfant de ce département. 

    Ce n’est pas avec la tonne à peine que je charge ici pour le 13 que ça change beaucoup pour repartir, mais les aventures altiligériennes s’arrêtent là puisque la suite est sur Givors. Toujours RAS sur Sainté, je suis vite là bas chez au port pétrolier. C’est juste pour 2 pal de carburant, mais faut pas loin d’une heure, le temps de porter tout l’attirail pour entrer sur site.Enfin à cette saison c’est plus supportable qu’en pleine canicule, c’est rare qu’on se trimballe en tongues dans les usines. Il s’agit d’un voyage record, puisque c’est pour chez RVI à St Priest. C’est marqué livraison matin sur le bl, mais si près, on peut tenter quand même. J’arrive là bas du temps de midi, c’est côté RD pour les test. C’est plus estampillé Diagonale dans le secteur, c’est les moteurs, ça rigole pas, ils n’ont pas laissé ça au losange. A l’entrée on ne me dit rien, faut juste que j’attende 13h. Du coup ça me laisse 20 minutes pour casser une graine. Et à 13h donc, au magasin on me vide sans broncher, impeccable. Avant de repartir, je ne manque pas de prendre en photo un FH4.2.0 exposé sur une autre entrée, 1ére fois que j’en vois en vrai, même si y a rien de vraiment changé, ils me plaisent plutôt bien, disons que la calandre est un peu moins moche qu’avant. Mais pas le temps de visiter, essayer, signer une commande, je dois encore bosser un peu avant, faire de la recette, une ramasse de boissons m’attend non loin d’ici au Carrefour Market de Chassieu. C’est interdit mais rien de spécial, ça passe tout bien et ça ne traine pas à charger quelques palettes de mousseux industriel. Je valide quand même 30 car déjà roulé 3h25 mine de rien sans avoir validé 30 minutes nulle part. On continue ce régime de ramasses en allant sur SQF pour charger un lot UK, le 1er post brexit, qui est accompagné donc de documents douaniers, c’est juste des factures et une déclaration d’exportation,  EU…). 20 minutes plus tard, et avec toujours de la place, je descends sur Grenoble, à la maison Ziegler pour des lots ADR pour Italie et Espagne. J’aime bien venir ici, le chef est bien sympa et décontracté. Il reste encore un peu de place, et à bientôt 17h, je serais bien allé prendre le goûter chez ma fille à 2 bornes d’ici, mais  il est plutôt temps de remonter cette belle charrette à Jarcieu.

    Une bonne heure plus tard là au quai 4, après une série de vœux façon coups de poing, on vide tout la semi avec l’aide Christophe et je reprends une bricole pour Noirétable. En mode Auvergne liner quoi. Je prends une bonne douche, y avait, besoin et repars à 19h passé. 

    J’ai eu la bonne idée de checker la route, c’est tout rouge sur A7 avant le carrefour de Chasse, 32 minutes de retenue. Je sors à Vienne et rejoins l’A47 via la 86 et Givors. Y a rien d’interdit en fait. La météo a l’air de vouloir rester au sec, ce soir et demain matin, je vais y aller par la natio en sortant à Andrézieux, Sury le Comtal chez Mr Juju42, et Montbrison où il est l’heure de se poser si je veux valider une 11h. Si ça se trouve je vais en faire une tous les soirs comme c’est parti, mais ce soir j’ai envie de faire un gros roupillon. Au fond de la dernière zi du bled, contre un centre équestre, ce sera parfait.   

     

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  • Böen sur Lignon
    entre 63 et 42
    Chef Christophe
  • Mercredi 6 Janvier 2021
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    Comme prévisible, bien dormi, je démarre tranquille à 8h15, via la direction Böen sur Lignon puis la vieille N89. Comme toute route nationale auvergnate, c’est joli et roulant.

    A 9h chez le client de Noirétable, un team au couleur du Lion sochalien, on vide leur palette à la main vu que leur fenn ne démarre pas. Peu de neige ici, mais elle n’est pas bien loin en altitude. Je dois aller recharger à Roanne. 75 bornes par l’autoroute, presque moitié moitié moins à travers. C’est toujours au sec, je file donc à travers, via St Just en Chevalet. Là encore c’est joli mais ça ne roule pas super. Je ne suis venu qu’une fois dans le quartier, y a bien 20 ou 25 ans, avec un tas de bois d’Allemagne, je me souviens avoir bien trouvé le temps long aussi depuis Roanne. Bref, je mets 1h pour arriver à l’arsenal de Roanne. ça va, il n’y a personne, je rentre vite pour y charger 2 destinations sud estiennes. J’arrive à enquiller une 2éme ramasse, de catalogne cette fois, juste avant midi à le Coteau, non loin de là. J’ai bien repéré en arrivant un Blachère dans le quartier mais pas facile de garer, et il y a une queue monstre à l’extérieur. Tant pis. Je me rabats sur un pâté qui traine dans le frigo, et comme ça je peux filer rapidement vers la suite, chez XPO à Andrézieux. A 13h et quelques je charge aussitôt un lot adr pour le 34. Je traine un peu pour valider 30 minutes et je peux rouler sur Lyon pour la suite. Maxime m’envoie à Chassieu pour charger une grosse pompe mobile de 2t. 2 sangles là dessus, je peux rentrer comme ça à Jarcieu. Là bas, c’est Christophe qui la ressort, à l’aide du gros fen, c’est plus prudent. ça permet de blaguer sans mettre la charge plus brutalement que prévu au sol. Entre quelques séances de bons voeux avec tous ceux que je n’ai pas encore vu cette année, les Jérémy et Philippe Moriaud entre autres, on vide une bonne partie, reprend un peu de matos d’armement pour les camps bidasses, plus un lot de Aix en Provence. Maxime m’explique le programme de demain qui  fera un peu visiter le paca en mode va et vient. ça changera un peu l’Auvergne et le corridor de l’A47.  Une douche là dessus, et je peux y aller encore après quelques opérations coup de poing avec d’autres camarades. Mais sans trainer, je n’ai plus de pain. Comme l’Adblue risque de crier soif demain, je fais le crochet par Salaise à la Total, avant d’aller au Blachère. Mais ils ont mis des cônes sur le lay by qui allait bien pour se garer le long. Font chier, c’était trop facile. je m’enquille dans la rue qui part dans la zone derrière et me gare comme je peux. Ce serait vraiment la loose de rester confiné en grand régional et de ne même pas pouvoir se procurer le fruit essentiel de son travail. Je peux ensuite prendre sereinement la route de la vallée du Rhône, j’ai large pour descendre jusque ma 1ere ramasse, Istres. ça roule bien, enfin dans mon sens, l’autoroute est coupée dans l’autre sens à Valence, un carton sérieux on dirait. Je ne suis pas sûr de trouver de la place à mon supermarché de client à Istres, je file direct à Clésud, où il reste une rare place sur le boulevard. Il est 22h.   

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  • ça change un peu de l'Auvergne
    Canjuers sous la neige
    redescente
    Victoire!
    Salon
  • Jeudi 7 Janvier 2021
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    Hormis le thermomètre qui affiche -5, RAS sur le camion au réveil ce matin, on est pas en GB non plus faut dire. Je démarre à 7h, bien réveillé, un brossage des dents par ces températures ça pique. j’ai pas un grand bout pour ma 1ere ramasse, le Leclerc de Istres. Je perds plus de temps à trouver la réserve que de charger. J’ai trouvé grâce à un camion qui m’a grillé et que j’ai suivi. Mais ici bien sympa ici, ils m’emmènent les 3 palettes de binouzes à l’entrée sans que je me mette à quai, et je campe mon transpal c’est mieux car c’est le rush à l’heure ci.  Je peux maintenant vaquer à mes livraisons, d’abord sur Aix à une petite plateforme de magasins de fringues, ça file. Puis un camp militaire, à Carnoux en Provence, vers Aubagne. Comme souvent à ce genre d’endroit y a un bon bout de chemin en forêt, enfin en garrigue, ici. Pas trop de formalités pour rentrer, on m’explique à peine où c’est à l’intérieur. A la maintenance, on me vide assez vite leur 2 boites de vitesses de char et un tube de canon, et café offert en prime. C’est bien sympathique ces derniers bastions 100% contrôlés par l’état, ça ne transpire pas le stress. ça me rappelle mes débuts chez Sceta Transports avec les livraisons aux Telecom. Je peux filer au dernier à Montferrat, sur Draguignan. J’ai déjà faim, mais j’arrive à résister jusque destination, et c’était bien long, surtout les 30 derniers kms de montée depuis Draguignan. Je casse la graine sur le parking bien enneigé de l'accueil du camp de Canjuers et rentre 30 minutes plus tard. Je valide encore 30 à l’intérieur le temps de recoller les bières au tablier. Pareil icic, c’est bien sympa, les types prennent le temps de causer un peu.

    Je dois recharger encore de la boisson à Salon, mais avant 19h, y a le temps. A8 dans l’autre sens, ça me change un peu cet axe.  Je fais une pause stratégiquement de 15 minutes à Lançon avant le chargement pour pouvoir éventuellement tirer les heures ensuite. Salon se traversent bien via un boulevard sud nord. Le supermarché, un Carrefour Market, toujours moins fastoche que les Leclerc, c’est tout proche quand même du boulevard. Juste la mise à quai est un peu serrée, mais ce n’est rien encore par rapport à la place disponible sur ce quai. La fille est bien sympa et me file son transpal électrique car les palettes sont présentées dans le mauvais sens, donc ça engendre des tas de manoeuvres en je ne sais combien de temps tellement il n’y a pas de place. Chargé à 18h, faut repartir dans le sens unique de la rue, au milieu des immeubles, c’est pas engageant mais ça passe finalement bien. Maxime me dit de remonter direct sur Jarcieu pour demain matin assez tôt. Il ne me reste que 2h40 et il y a 223 kms. Il ne va pas en manquer des masses pour aller roupiller là bas. Je file, on verra. ça roule super, le bœuf aussi, il me reste 15 minutes à Chanas, ça doit le faire.  J’ai 10h au portail, je n’ai plus qu’à me mettre à quai à la seconde, et ça marche. Je n ‘avais pas trop le choix, il y avait le prof en la matière, José qui était là au lavage. Bref, une bonne chose de faite. 

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  • cool
    13h
    fini pour Thomas
    16h45
    Thomas et Philippe, les grosses têtes de Jarcieu
  • Vendredi 8 Janvier 2021
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    Comme il faut vider tôt, je me lève tôt, 5h45. Déjà du monde au turbin, le père Moriaud et l’père Perez Thomas qui décollent. On blague 5 minutes mais on se reverra plus tard sans aucun doute. Je file à la douche et puis les lumières du quai s’allument, c’est le chef du matin, Damien qui est déjà là. Du coup on vide mes boissons, et j’ai déjà une suite. Rien ne sert de partir trop tôt et de griller de l’amplitude,  même si je pense bien que c’est plié pour ne pas rentrer ce soir. Comme ça je bois quelques divers cafés offerts par tous les passants qui prennent leur poste. Et Nathalie me signale que les combinaisons sont arrivées. C’est cool. C’est pas les étrennes, c’est en plus ça. Je démarre à 8h, tranquille, destination Andrézieux Bouthéon. J'ai le temps et surtout le devoir de passer au gazole à Salaise, étant sur la réserve depuis hier. C’est chaque coup pareil les semaines en mi zone courte, je n’en remets  jamais depuis le lundi. C’est malheureux, pas moyen d’user de gazole. Et de là je constate qu’ils ont viré les cônes sur le lay by à proximité du Blachère, que soulagement, du coup j’y fait un saut, et pour la totale, campagne, tarte aux pommes de la veille (très bonnes au passage), et sans oublier d’aller me chercher une salade au grand frais voisin qui ouvre tout juste.  Il faut quand même que j’y aille, faudrait quand même charger avant midi. ça roule partout, Givors, A47, Sainté où je croise quelques flocons et j’arrive à 10h chez SNF. Comme la dernière fois que je suis venu, je charge du déchet. Je connais, ça va vite, même si ils n’oublient pas d’optimiser au max le chargement, du plein au sol, et du vide gerbé tout le long. ça va être que du bonheur à vider encore. Je repars une heure plus tard, encore large pour le 1er rdv de 14h à Salaise. Je prends le temps de passer les bons voeux à  un copain à l’aire de Roussillon contre un café et j’arrive à Salaise à 13h. Je mange ma salade et vais voir peu après. Je rentre assez vite, et vide d’abord les fûts ou divers emballages vides. ça va ils ont de grandes fourches, ils arrivent à passer au dessus des plein par un seul côté.   La suite s’annonce moins fluide, à l’entrée suivante où j’ai rdv à 14h45. Il y a du Duarig à gogo, Stéphane avec le série 3  de son boss, et le père Perez qui vide en pesées multiples aussi, je pourrai rentrer quand il sort, il est 15h15.. ça va pas trop mal, mais faut le temps que ça se fasse, 3 aller retour bascule déchargement, avec 3 aller retour intégrales des bâches et poteaux. J’en finis enfin à 16h30 bien sonné. A cette heure là il n’y a plus grand chose d’autre à faire qu’à rentrer à Jarcieu. Je retrouve Mister Brexit 2021, Jean No. On va faire simple pour se remettre ou plutôt se mettre tout court, dans le bain, juste 2 lots. Il faudra lui fournir de la surface de bureau pour toutes les paperasseries nouvelles. Il m'explique en gros le système “d'enveloppe” nécessaire à “l’enregistrement de l’unité transport”. En fait c’est un no qui regroupe tous les numéros de documents douaniers (EU) qui accompagneront désormais les marchandises. A priori à la montée c’est au point et plutôt simple puisque rien encore côté UK. On verra. J’attends un de mes 2 lots, c’est Thomas qui me ramène ça, il est gentiment descendu à Valence après Tredi tout à l’heure. On transvase ça vite fait avec l’aide de Philippe Moriaud. Avec une blague à chaque palette, et Thomas qui n’oublie jamais de remettre la pièce dans la machine, il n’est pas prouvé scientifiquement qu’il y a un gain de temps obtenu avec tous ces bras de bonne volonté. Et le chef du soir, Christophe, semble manquer un peu d’autorité envers tous ses ou ces sbires. Mais ça fait du bien de se marrer un peu aussi.  Donc du coup, en regardant l’heure, c’est largement grillé pour tenter de rentrer ce soir, même avec une amplitude de bandit, alors je passe vite fait au lavage qui n’est pas encore en hors gel et je repars à 19h15. Lyon passe tranquille, A6, j’échoue à Gevrey Chambertin, du côté caravaneux, comme un vendredi lambda.

     

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  • Samedi 9 Janvier 2021
  • En route à 7h15, c’est parti pour 1h55 de route jusque chez Jacky Vosges Inter Vallées. 

    Yannick ,m'appelle, comme ça je suis bien rancardé pour le brexit, sympa le cobaye!

    A Châtenois, pas de neige, mais un peu froid. La Vieille40 démarre au poil, impec. Vite filons sur nos hauteurs, par ce temps les skis de fond se font pas prier!

     

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  • Pâté Lorrain mais de Châtenois
    Marie Thérèse....
    c'est ici qu'il faut pointer
    Ayons une pensée pour il y a un mois en arrière
    Operation Brock on M20
  • Lundi 11 Janvier 2021
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    -11 ce matin à la maison. Un peu moins frais à Châtenois. Bref, ce froid justifie un crochet par le bled avant la zi, pour une 1ere formalité, un passage à la boulangerie. Le type de la caisse est aussi sympa qu’un douanier, j’ai quand même pris une baguette, un campagne, et 2 pâtés (des fakes en plus, avec la migaine là). Bref, peut être qu’à 6h15 c’est encore tôt pour qu’un boulanger soit réveillé. 

    Je mets en route le camion aussitôt avant de vider et ranger les affaires afin de dégivrer le pare brise, et c’est chaud rapidement. Je décolle à 6h40 vers l’A31 et N4. La température n’est pas si froide que dans les Vosges, mais c’est bien givré aussi. C’est carrément gris sur Reims. J’enquille la 44, y a pas le feu, surtout en passant au gazole à la Leclerc au rond point sur de St Quentin. Je passe le câble en même temps et achève la pause plus loin à St Quentin nord, j’ai déjà 4h30. J’ai quand même perdu 30 minutes mine de rien. Il est 11h30, je casse la graine. Comme préconisé par mon camarade Yannick, je m’arrête à la dernière station juste avant St Omer, pour faire un test covid, c’est bien indiqué et prévenu en avance. Il n’y aurait pas de caractère obligatoire pour entrer en UK pour les chauffeurs, mais c’est au retour qu’il faut penser, si jamais je ressors dans les 72h bien sûr. Et surtout pour ne pas entrer en UK en étant positif et de fait se retrouver coincé en quarantaine là bas. C’est effectué par la croix rouge, c’est gratuit, rapide et dans la bonne humeur. C’est mon 1er, ça chatouille et pique un peu la narine mais ça reste surmontable.  Résultat 10 minutes après, je ne peux pas rebrousser chemin ni repartir en repos à la maison vu que c’est négatif, il faut y aller. 

    A Calais c’est peinard, et nettement plus détendu qu’il y a un mois à voir l’enregistrement du terminal eurotunnel bien désert, c’était prévisible. Quant aux formalités, Yannick m’avait à peu près expliqué, c’est Eurotunnel qui gère et contrôle nos documents. Lui c’était à l’enregistrement, là c’est au 1er contrôle de clébards qu’un type scanne mon enveloppe regroupant les EU(déclaration d’exportation) de mes lots, c’est ok. La suite, c’est le déroulement habituel des opérations, passeports chez les français et anglais. Mais c’est rapide vu le peu de monde. Mais du coup ils ont réduit la fréquence des navettes, 2/h au lieu de 6 ou 7 à plein. Ce serait trop beau. Il y a alors 45 minutes d’attente avant d’embarquer. 

    ça fait 2 bonnes heures en tout, ça paraît banal par rapport à ce qu’on a connu en décembre.  Une fois sur le M20, rien ne change, on peut foncer. Ici il n’y a pas de formalité d’importation, du moins pas pour le moment, mais ça viendra. Mais dans l’autre sens, si les files impressionnantes que l’on a pu voir sur nos écrans se sont résorbées, le système Operation Brock est toujours de mise, pour tester, trier, aiguiller.  Il y a un sacré paquet de ramassis de déchets qui jonchent les talus du M20. Il doit y avoir de l’engrais aussi.. On verra ça après-demain. 

    En attendant je peux filer à une de mes étapes habituelles du lundi, le service de Cobham. Il est 17h local, c’est large en places au nouveau parking du fond, près des pompes, rien d’étonnant.

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  • la souveraineté retrouvée
    Test end advice point au service de Stafford
    un peu de théorie
    M6
    Knutsford
  • Mardi 12 Janvier 2021
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    Bien dormi, j’ai même été réveillé par le silence qui régnait dans la nuit. Et le pompon, rien sur les bâches, comme souvent ici. Juste un inconvénient, il y a un bon bout de marche jusqu’au bâtiment des restos pour la douche, et il pleuvotte. Je démarre à 8h local, encore bien assez tôt pour un rdv à 11h vers Oxford. Le M25 roule bien, puis j’enquille par le M4 et A34, pour éviter la traversée de Oxford, le client qui se trouve dans un genre d’ancienne base militaire est au sud, je l’ai fait le mois dernier. J’arrive avec 1h d’avance, faudra que j’attende un peu, qu'un camion finisse. Je vide au transpal, c’est pas du lourd, c’est terminé à l’heure du rdv, impec. Plus qu’à filer au 2éme et dernier, au sud de Manchester. ça fait longtemps que je n’étais pas monté si haut, ça va faire du bien de retrouver ces secteurs. Après un M6 not toll à Birmingham au vert, je stoppe au service de Stafford, pour casser une graine vite fait, et pas par hasard ici. C’est juste pour vérifier un truc car j’avais imprimer la liste des services où on pouvait trouver les tests. C’est bien le cas, en plus d’un point conseil pour le brexit. On m‘a donné un bouquin en plusieurs langues avec quelques explications, mais pas toutes encore définitives, mais notamment qu’il n’y a pas de formalité d’importations côté UK jusqu’au 30/06/2021 pour cause de covid. Je potasserai ça plus tard, je file au client à Knutsford, joli bled au sud de Manchester. Déjà fait une fois, du temps de Saint Régis, ça commence à dater. Il est 15h ici, y avait rien de trop, il me vide leurs quelques palettes de billes de pvc et ferme derrière moi. J’ai de la place dans la rue pour attendre la suite, ou même dormir ici, j'enregistre le point dans map. Mais il n’y aura pas besoin, Julie m’envoie assez vite la direction à prendre, au nord encore, cool. Faut aller à Redcar, vers Middlesbrough.  Manchester passe bien aussi malgré l’heure de fin d’aprem, et je passe ce bon vieux tronçon d’autoroute la plus haute d’Angleterre dans ce bon vieux massif des Pennines. Ici c’est au frais mais sec, pas de grosse neige comme actuellement dans les Vosges. Je pousse au plus près de mon client, au Cleveland Truckstop à Middlesbrough, il est 19h15, il reste de la place, good. 

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  • Truckstop Cleveland Middlesbrough
    KAP ok
    le tri sur le système Brock
    c'est ici qu'il faut monter le test et les codes barres, MRN....
    Calais, suivez la ligne orange
  • Mercredi 13 Janvier 2021
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    C’est pas le Pérou ce truckstop, mais ça dépanne, la douche est correcte, et j’y prends même un breakfast avant de mettre en route tranquille à 8h15. Mon chargement prévu à 9h n’est pas loin à Redcar, sur le mega site chimique où on livre de temps en temps. Juste une fois pour ma part, et il y a plus d’un an, je suis bon pour revoir la vidéo de sécurité pour obtenir un pass valable un an. Et à l’intérieur on charge chez XPO, donc c’est sans stress. A part qu’on charge pour le compte d’un autre client, alors que je devrai aller à Andrézieux. Donc ils n’ont pas de documents pour moi, et ils les veulent pour me charger. J’attends pas loin d’1h30 avant que la dgn et certificats d’analyses arrivent enfin, et je charge 20 ibc, ça prend 1h, sanglage compris. J’imagine bien que vu comme c’est parti, qu’ici ils n’auront pas de docs douaniers à me remettre, mais je reste quand même dans le site des fois qu’il faudrait imprimer quelque chose. J’ en profite pour casser la graine en attendant que Julie ait des consignes pour la douane, c’est le flou. Et il reste de la place derrière, mais là on a pas trop le coeur à compléter à tout va actuellement. A 14h, j’ai le feu vert pour rouler sur Londres. Donc vite sur la A1(M) south, ça roule, l’après midi passe vite, mais les infos trainent plus pour arriver. Je me vois déjà couper bien en amont de Londres, mais d’abord une envie pressante me fait arrêter au truckstop de Colsterworth. Et là, à bientôt 17h ça se décante, je suis en copie d’une armada de mails, et même de documents, ouf. A priori, je suis bon pour passer au tunnel avec mes docs, ainsi que l’adr. Je peux donc remplir en ligne la nouvelle formalité  pour entrer dans le Kent et s’engager vers le Channel, le KAP (Kent Access Permit). C’est pas sorcier, faut juste indiquer sa plaque, si on est vide, plein, si on a des documents, et si pas certaines marchandises et une heure approximative d’arrivée. Ça sort un QR code valable 24h.  Du coup je vais m’engouffrer là bas ce soir, et je valide 45 minutes ici. Reste le test, je suis à moins de 72h, mais il y a débat sur est ce que le test réalisé en France est reconnu ou faut-il en refaire un. Alors que c’est la France qui le demande, on marche sur la tête. Mon collègue Christophe qui va passer à vide ce soir me tient au jus. Londres ça roule, je suis vite à Thurrock, endroit où je pourrais me faire tester, mais Christophe me sonne juste pour me dire que ça a pass2 avec son test de l’ A26. Ouf, je fonce comme ça. A Maidstone, il faut sortir, c’est le Operation Brock, ferry ou train, puis test ou pas test et KAP ou pas KAP.  C’est ok, je peux enquiller la file de droite, mais c’est limité à 30mph. Bon on dépasse un peu. A gauche, il y a vite une file avec barrière au bout, sans doute le bouchon pour aller faire un test, ça vaut le coup de s’en inquiéter en amont. Au tunnel, personne à l’enregistrement, ce n’est plus la folie du mois dernier. Je dois passer au bureau contrôle adr, et le reste comme d’hab, passeport et les contrôles bâches et c’est là qu’ils regardent les docs douaniers et le test.  Le mec râle un peu que c’est sur mon tel, mais arrive à scanner le code barre en haut et c’est ok, et surtout le test aussi, ouf. Plus loin, les douaniers français sont revenus occuper leur guérites depuis longtemps vides, et demandent encore à voir le test plus pièces d’identité. C’était des jeunes, plus préoccupées par leur jeu éléctronique qu’autre chose.

    J’embarque assez vite, c’est cool, à part qu’on est serrés comme des sardines dans le bus, mais ça c’était déjà avant. De l’autre côté, je découvre le système mis en place, c’est par reconnaissance de plaques, avec les infos qu’ils reçoivent de l’autre côté du Channel via les scans de nos docs. C’est vert pour sortir directement ou orange pour aller faire un stop à la douane. Sans surprise je suis en orange. J’y vais, on verra bien. Le parking est bien vaste. Je vais au bureau qui sont dans les algecos, c’est déjà très chaleureux.. Y a du monde mine de rien à l’heure qu’il est, bientôt minuit. Comme à la préfecture je prends un ticket. Mais surtout je vois une imprimante au fond. En fait c’est payant. Mais je vais imprimer quand même toutes mes déclarations, ce sera plus clair. Bon c’est par paypal, j’ai pas de compte, le temps de faire tout ça j’ai mes feuilles 10 minutes plus tard. Ça a payé, au guichet, je suis bien accueilli, il y a l’air de ne rien manquer. On me rappelle au no du ticket. Une petite demi heure plus tard, ça bipe. Tout est ok, hormis une déclaration qui n’a pas été validée sans doute de la part du transitaire à distance. Y a pas grand-chose à faire à l’heure là, ils gardent mes papiers bien sûr je reviens quand je veux demain matin. Mais le hic, on ne peux pas dormir là.. Il faut retourner au nouveau parking payant de la sortie d’eurotunnel… Pfff. Bon on nous escorte, on est 2. Faut reprendre l’A16, et demi au prochain échangeur, super…   C’est l’amplitude qui va pas aimer. A 1h15 je suis garé à côté de mon collègue drômois Christophe qui doit bien ronfler, lui à qui la police  anglaise du Kent lui a dit « You are the best » quand il a montré pâte blanche avec tous ses laissé passés. Il pleut pas possible, mais  j’ai faim, me reste une soupe maison.

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  • comme lui a dit la police du Kent: "You're the best" Christophe
    Parking Douane et SIVEP Coquelles
    2021, quel progrès
    un pâté de Cornouailles
  • Jeudi 14 Janvier 2021
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    La pluie n’en finit pas de battre. je file à la douche après avoir prévenu assez tôt Jarcieu de la formalité qui a cloché hier soir. Je vois Christophe au café qui discute avec un xpo qui a eu visiblement le même couac que moi. En fait d’après lui, il aurait peut être fallu faire scanner les 2 déclarations hier soir côté anglais. Je verrai bien la prochaine fois si je me retrouve avec les  mêmes types de documents.  On se boit quelques cafés avec Christophe, il a le temps, il ne recharge que début d’aprem sur Dunkerque. Il fait bon avec Christophe, il est très zen, et à toutes circonstances.  Je prends ma douche, regarde mes mails, et à 10h15 c’est bon, j’ai la déclaration avec mention “BAE” Bon à enlever, ça veut dire que la marchandise est libre pour aller vider. J’y vais quand même tranquille qu’à 10h30, n’allons pas trop vite. Toujours le crochet par l’imprimante, ticket, et là y a du peuple, j’attends bien 30 40 minutes avant d’arriver au guichet, c’est joyeux, et très de circonstances de se trouver à 30 dans un algeco comme ça...  Ma déclaration que je viens d’imprimer fait son effet, ça va être bon, ils me rappellent vite..  15 minutes plus tard, on me rappelle avec mon no en effet, mais pour me dire qu’ils ont égaré mon dossier, avec cmr dgn, certificat d’analyse tout ça… Bravo, faut encore attendre, ben oui. Je vois avec Julie qui est soulagée que la douane est ok, mais bon pas tout à fait quand même avec mes papiers perdus. Je suggère de refaire une cmr et de me barrer, il me restait une copie de dgn. Oui on fait comme ça. je vais revoir l’intermédiaire de la douane de eurotunnel qui cherche toujours mes papiers, et c‘est ok. Je donne mon adresse mail des fois qu’ils retrouveraient, mais j’y crois pas trop. Elle s’excuse, est désolée, faut que ça se mette en place, tout ça tout ça. Oui c’est bon je comprends. Moi je me barre, il est déjà midi, mais heureux quand même de n’y avoir passé en tout à peine 2h30 pour une première fois. En route pour Andrézieux via A26, je me demande par où passer, Paris ou Reims. La réponse va arriver d’en haut puisque Stéphane me suggère une ramasse sur Savigny le Temple. La vie normale a repris son cours.  Mais avant 16h, je n’y serai jamais, plutôt 16h45 ou 17h. C’est bon ils attendront. Aller je file via A1, toujours sous cette pluie incessante. Je mange une bricole, une Cornish Pasty anglaise. Faut en profiter, car il parait qu’on aura plus le droit de ramener ce genre de produit qui contient de la viande ou du fromage. C’est triste quand même la tournure que ça va prendre. Il est temps d’arriver sur la 104 est, ça roule à peu près, hormis sur Villepinte et Pontault Combault comme d’habitude. J’arrive chez mon client transporteur à Savigny à 16h30 après les avoir prévenu. On me charge les quelques palettes de cartons à destination de Bourg en Bresse, mais un peu sur un ton excédé. je quitte ces braves franciliens peu sympathiques 15 minutes plus tard et m’arrête quère plus loin sur un lay by pourri, à proximité de l’A5, j’ai 4h22. Je fais 30 et file par cet axe puis A19 et prends un peu la N6 car j’ai besoin de gazole, j’en trouve à la Access après Sens. J’enquille l’A6 à Auxerre nord, j’ai encore à rouler ce soir. Je peux écouter les dernières Castexeries du jeudi. ça pue pour les frontières, même intra européennes. Ce serait comique qu’ils exigent le test en rentrant d'Espagne, plus personne ne voudrait y aller.  Je refais 30 minutes avant Tournus, j’ai faim. Une poêlée de légumes avec du kassler fumé feront l’affaire. J’avais particulièrement rempli le frigo cette semaine, et ma chérie a cuisiné grave dimanche aprem. Il pleut toujours autant depuis ce matin, c’est infernal. Je sors à Bourg nord et me pose au péage, pas trop envie de tourner pour trouver à proximité du client. J’en suis à 7kms, rien qui va mal.  

     

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  • Adrian
    Jean No, le dispatch UK qui a connu janvier 1993 et janvier 2021.
    Georges, un pro
  • Vendredi 15 Janvier 2021
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    Il pleut toujours et encore. Le brexit n'a pas pu mettre des bâtons dans les roues à la circulation du temps pourri. Je mets en route à 9h pour rejoindre le proche client, qui lui est tout proche de la maison Asotrans. Je vide en 20 minutes ces quelques palettes de cartons et peux filer vers le terminus de Andrézieux. De là, centre Bourg, autant passer par la N83 jusqu’aux Echets, c’est plus court. Bon ça ne changera pas grand chose, peu importe par où je passe je n’arriverai pas des tonnes avant midi. Et le programme à suivre est déjà tombé, un vrai programme de vendredi, c’est les déchets à recharger sur place pour Salaise. A 11h50 là bas, ça ne part pas bien, il faut une ref pour vider. Plusieurs tentatives après échanges de sms avec Julie n‘y font rien, on ne décroche pas le bon no. Je vais commencer à dessangler quand je vois Fabien arriver. La bonne surprise, il vient prendre les déchets à ma place du coup. Comme c’est gentil de faire don de sa personne pour faire à ma place mon tredi du vendredi avec ses pesées multiples. Quand j’en ai fini avec les sangles, Julie sort le bon no, je n’ai plus qu’à remballer pour attendre que mon no d’appel s’affiche. Je rentre juste après Fabien et vide assez rapidement mes ibc à quai. Je casse une graine vite fait, et je peux prendre la route de Givors. Je vais finalement charger un lot UK à St RamBert, chez le grand transporteur du village. Adrian est juste arrivé avant, mais ça ne traîne pas avant que je prenne sa place. ça va vite, mais 2021 oblige, je dois attendre la douane, ils ne savent pas pour combien de temps, c’est la 1ere fois qu’ils expédient en UK cette année. ça va, juste une bonne demi heure, en fin ça va, une demi heure par ci, 3 par là, il va falloir s’y faire..Je peux remonter ce lot que je ne garderai pas à quai à Jarcieu. Il y a du peuple comme tous vendredi, mais ça va, on ne se marche pas dessus, le rush du vendredi doit être passé, il y ade la place sur le quai. Je vide donc après avoir ramené mes papiers à Jean No qui assure la vérification des documents qui accompagnent. Il n’avait pas besoin de ça le pauvre. Je reprends un complet pour nord GB, parfait, et avec l’aide de Jérémy et Georges qui est à cheval sur la charge à l’essieu, on colle 2 demi palettes au tablier, et on arrive juste aux portes avec le complet de big bag, parfait. Tout ça sous l’oeil du stakhanoviste du quai, j’ai nommé Christophe. Je suis presque en avance avec mon amplitude, je me gare et vais m’offrir une douche pour repartir et rentrer bien frais. Il est quand même 18h passé quand je repars je croise Fabien un peu plus loin qui rentre de son après midi Tredieuse et pluvieuse à la fois. Lyon est bien encore compliqué à passer ce soir, j’enquille l’A46 avant de me raviser et de rattraper le périf via l’A43, car 33 minutes de retard sont annoncées sur la rocade. Vivement la semaine prochaine qu’il y ai le couvre feu effectif. Je pousse jusque avant Langres pour casser une graine en 30 minutes. Plus on monte, plus le thermomètre descend, il fait - 5 à Châtenois une fois garé à 23h40. On est dans les Vosges et en hiver, donc tout va bien surtout que c’est week end!

     

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  • sur un plateau
    UK liner
    quelle époque on vit
    St Omer customs check
    Truckstop Colsterworth
  • Lundi 18 Janvier 2021
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    On s’oriente vers un retour à la normale au niveau emploi du temps ce matin, je mets en route du parking à 3h15. J’étais particulièrement chargé en affaires à transvaser ce matin, et sans parler de la bouffe, avec laquelle je blinde le frigo encore plus qu’à la normale par contre.

    ça va, il fait 2 degrés, il ne tombe rien,  ça ne devrait pas glisser. Je ne fait pas un grand bout, il faut que je m'arrête déjà au gazole à Pagny.  

    J’ai un peu de mal par la suite à rejoindre Reims, je suis entre 2 heures là, je suis meilleur au décollage à 1h30 ou bien 6h30.

    J’arrive quand même à l’aire du Plateau pour une 1ére fois 2021. Je fais 1h, petit dej compris, basto à fond. Il fait jour en repartant,.2éme pause plus loin, qui va devenir une incontournable à l’avenir, du moins j'espère le moins longtemps possible, c’est à l’aire de St Hilaire, avant St Omer, pour refaire un test. Y a pas foule, mais quasi que des français encore. Jean No ‘annonce une bonne nouvelle, je n’ai pas à faire un stop douane chez Gondrand à Calais puisqu’il vient de m’envoyer le doc avec le n° MRN, le sésame pour passer, dans ma boîte mail. Pendant l’attente du résultat, je sors le matériel de la couchette que j’ai emmené de la maison ce matin, une imprimante.. C’est celle de la famille, du format standard, mais bien assez grosse pour mettre dans une cabine. Mais je voulais essayer.  ça marche, j’imprime la déclaration d’exportation, cool, c’est parfait et ça risque de servir. Test covid négatif lui, je peux repartir. J’ai demandé à la chef qui valide le test si on pouvait connaître la marque du labo, pour voir si il est sur la liste de l’ambassade, mais elle n’a jamais voulu me dire. Elle dit juste que en principe il est accepté, et des fois pas...Pas grave, on verra bien. En attendant, j’allais oublier de remplir en ligne le formulaire UK d’exemption de quarantaine. Je rallume le pc, quel cirque ce blabla incessant et inutile. 

    A St Omer, la douane française demande à voir nos documents douaniers C’est un genre d’ Operation Brock mais à la française.

    Peu de monde à Eurotunnel, scan du code barre MRN ok. J’ai bien fait de ne pas oublier tout à l’heure le formulaire, la border force me le demande. Vite dans les lignes pour embarquer, mais j’ai pas loin d’une petite heure avant de monter dans le train. Ils ne tournent qu’à 2 navettes par heure en ce moment. Ils ne vont quand même pas se mettre à fournir un service rapide, ils gagneraient moins d’argent. Je casse une graine avant de traverser du coup, et suis pile poil bon pour un petit roupillon le temps de la traversée. Les doublages de bus, c’est pareil, c’est juste dans la com, là on serrés comme des sardines. Je suis de l’autre côté à 12h35 local, ça fait 2h15 en tout. C’est sûr que c’est rien par rapport à ce qu’on a connu tout le mois de décembre. Il fait sec aussi côté M20, le M25 trace aussi, via le Dartford, j’enquille assez vite le nord via le M11 et A1.  C’est bête, j’ai une ampoule de phare qui a grillé et il commence à faire sombre peu avant que je m’arrête. Tant pis je fais un petit arrêt juste avant le truckstop visé. C’est le genre de truc qui chiffonne vite la Vosa.

    Je stoppe pour de bon juste après au truckstop de Colsterworth à 16h. Ici, toujours de la place. 

     

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  • Bradford
    Colsterworth
    After Christmas cake
    Crise du stationnement pour le test à Thurrock Service
    file pour test à Ashford
  • Mardi 19 Janvier 2021
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    Il faut être courageux pour filer à la douche à 4h30 et sous les trombes d’eaux, mais ça réveille. Je démarre à 6h, ici ras au véhicule, c’est bon de le préciser sur un axe comme cette A1, qui est un peu la N4 anglaise au niveau fauches diverses. Me restent 160 kms pour arriver au client vers Leeds. ça bouchonne pas mal avant d’arriver par là bas, en rejoignant le M62. Du coup il est 8h15 bien sonné quand j’arrive à Brighouse, sortie juste avant celle de Elland. Il y a déjà un camion qui vide, faut attendre dans la rue son tour. Il y a la ligne jaune, mais simple, l’arrêt est toléré, enfin il vaut mieux rester au volant. Surtout que l’arrêt ne dure pas loin d’une heure. ça vide par les 2 côtés, en intérieur, c’est pas du luxe par ce temps, et en plus ça traine pas, même pas une demi heure. Lucas qui reprend le boulot de cette semaine m’envoie recharger pas loin de là, à Shipley. Faut juste traverser Bradford. C’est pas des coins ultra joyeux ici mais c’est bien typique. ça va assez vite à charger, un bon partiel pour le nord(59). On redescend comme ça, on a pas trop le coeur à faire du multi lots en ce moment. J’ai quelques doc avec moi pour une fois, un truc d’exportation et des factures, mais pas d’import. Je peux commencer à descendre. Re Bradford, M62 puis re A1. Je pousse jusque Colsterworth, où j’ai dormi la nuit passée, pour casser la graine. Il fait faim, un bon reste  de bonne choucroute dominicale passera bien. Dans la foulée je passe au tea time, Il me reste un achat de la semaine dernière, un Christmas Cake bradé au M&S de Cobham, je goute ça. C’est bien coloré, un peu bourre cochon, mais ça se mange quand même, genre de pain d’épice aux raisins secs. J’ai traîné tout ce que j’ai pu, mais Lucas n’a rien de neuf pour moi, en consigne comme en document. Je continue ma route vers le sud. Une fois sur le M25 Lucas m’apprend que l’on aura les docs que demain. Je regarde vite l’appli de Ashford, il y a de la place, je prends. Faut quand même que je fasse le KAP pour le Kent. Je m’arrête à Thurrock, et me gare comme je peux car c’est archi blindé.. J’ai mon Kap mais en ayant un doute sur le fait qu’il soit bien valable ou non, car je n’ai pas mon doc d’import et à priori il le faudrait pour s’engager. Je verrai bien, on ne m’a rien demandé la semaine passée. Je pige pourquoi l’aire est blindée ici, je vois une longue file de gars devant l’entrée des restaurants ils attendent leur tour pour le test Covid à tous les coups. Là pareil, je vais essayer de passer avec le français effectué hier, comme la semaine dernière. Je file sur le M20 A Maidstone, comme je ne vais ni au train ni au ferry, je garde l’autoroute, c’est marqué interdit aux pl sauf livraisons. Ma foi, j’ai ma réservation de Ashford. Il y a bien d’autres camions, et là encore on ne nous demande rien. Je suis vite à la sortie Ashford, on peut voir que le nouveau parking de douane paraît en service, ce serait là qu’ils font des test aussi.  Et plus loin, vers l’entrée du truckstop, ça bouchonne bien, à moins que ça soit là qu'ils font les test. On a pas fini d’en découvrir. Je suis enfin garé à 19h10, l’amplitude de 13h a morflé de 10 minutes, shit. Je ne suis pas garé aux places habituelles, mais à droite juste après le gardien,  selon ses consignes, il y a une quinzaine de places, dans une cour de bâtiments que l’on dirait des anciens garages, bizarre.  Enfin, je ne suis pas seul, Christophe avec son Actros arrive juste après moi, il est dans le sens de la montée. C’est cool. On va manger un truc avec notre voucher. Enfin à emporter, donc dehors. C’est charmant à cette saison.    

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  • les places fond de tiroir de Ashford
    on visite un peu
    demi tour
    Courage mon Yaya
  • Mercredi 20 Janvier 2021
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    Plus grand monde quand je me réveille dans mon trou à rats, mon ami Christophe est parti depuis longtemps, il montait à Chesterfield. Il a la patate le séxégènaire de St Rambert.  Cette partie du parking est un peu glauque comme endroit. Enfin on peut pas dire que la partie plus habituelle du stationnement mette d’humeur joyeuse non plus. Il y a un bon bout à marcher pour aller à la douche, mais j’ai le temps et il est tôt. Juste pour être prêt à décoller dès que Lucas me dégote un foutu code barre. Bon sinon je me coucherai moins bête ce soir, Yannick m’envoie une photo de la marque du test réalisé à la Shell de l’A26, il a réussi à obtenir l’info des infirmières, il est bien vu lui. Il figure bien sur la liste de l’ambassade, ça donnera un peu de poids en le montrant. Petit dej, les heures passent, quelques échanges de sms avec Lucas ne montrent pas de signes d’évolution. L’après midi non plus, je relance un peu Lucas, car il va bientôt être l’heure de s’occuper de repayer pour ce soir comme c’est parti, qu’il me répond que ça va bouger. Mais dans l’autre sens..Pas moyen d’obtenir ou de faire les formalités avec le client.

    Après une bonne négociation, il est décidé que je remonte vider chez l'expéditeur. Ah oui… Bon je mets en route sans tarder, il est bientôt 16h, go sur M20 London. Quel patacaisse, enfin ça ne me gène pas, j’aime autant ça que d’attendre je ne sais quoi ni combien de temps. On transporte juste du vent quoi. Enfin si ça peut permettre aux clients à l’avenir d’être un peu plus vigilant sur leurs formalités avant d'expédier. ça roule bien, malgré que ce soit bien chargé, et la météo aussi. Je n’arriverai pas d’une traite, je vais voir à Colsterworth 3 bonnes heures plus tard. Il y a Yannick qui est arrivé juste devant, il reste quelques places. Il monte vider à une bonne heure d’ici. Il a mis 6h à la traversée ferry ce jour. Aller, je valide 11h. On se boit une binouze, ça fera du bien. On a tous un peu notre claque j’ai l’impression, et ce n’est que semaine 3 de 2021.

     

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  • M62 Leeds le matin
    Shipley semaine 3 2éme service
    test de la passerelle en même temps
    possibles traces de Munster
    Feltham
  • Jeudi 21 Janvier 2021
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    C’est pas que je me traine, mais faut bien valider une vraie 11 propre, même si j’ai bullé 21h hier. La journée commence bien, ma carte ne fonctionne pas à la douche alors que je suis au ¾ dépoilé vu que c’est une minuterie. Obligé de se rhabiller pour changer la carte auprès du gardien du parking. Yannick a tout fini depuis longtemps, c’est un lève tôt pour un gars du neuf cube. On démarre quand même en même temps à 6h15, et surtout pour le plaisir de faire un bout sur la citizen band. Sur la A1, ça fait comme les vrais. Pas pour un grand bout, jusque Newark où il bifurque vers l’ouest. Je retrouve le M62 plus haut, et toujours ses bouchons matinaux. Puis traversée de Bradford à nouveau, tous les 48h,  je commence à connaître les quartiers. J’arrive à 9h10 au client à Shipley, c’est la pause breakfast. Le type du bureau se marre qu’on revienne vider, ma foi tant mieux si il le prend comme ça, ce doit pas être lui qui paie la note  de transport. Vide une bonne heure plus tard, et sous des trombes d’eau. Voilà, c’était ma 1ere opération de cabotage uk. Je me voyais rentrer à vide, mais là j’étais en plein rêve. Lucas m’envoie un rechargement à Feltham, ouest Londres, et ce jour.. Après une énième visite de Bradford j’enquille la redescente par le M1 cette fois. Je décide de trouver un test en chemin avant de recharger, et de toute façon je n’arriverais pas en 4h30 sur Londres. Je trouve le service de Woodall vers Chesterfield. Le temps de trouver le bungalow, je paume déjà 15 minutes, il est dans le sens nord, il faut prendre la vieille passerelle qui enjambe le motorway de 2 x 4 voies, ça fait un peu peur dans ce vieux truc en béton qui vibre mais le point de vue est bon. ça va il n’ y a qu’un gars en train de faire le test devant, j’attends un peu. C’est un peu différent de celui fait en France, on le fait soi même avec le tuto en direct d’un type derrière un plexiglas. Il faut emmener le test avec soi dans la poche, puis revenir 30 minutes plus tard pour le résultat. Je reviens au camion pour casser une graine. ça va, j’ai mon quota de marche pour digérer le repas. Résultat des courses, pas négatif, mais nul, il n’a pas marché. Pfff. Aller rebelote, c’est pas que j’ai le temps, mais bon tant que je suis là. Cette fois il me dit de le tenir bien à plat pendant 30 minutes encore. Je ne sais pas ce qu’il vont détecter, hormis le morceau de Munster mangé à midi. Il caille pas possible, avec un foutu vent, je re-retourne au camion, en planquant autant que possible à plat le test dans ma poche, car je risquerais de provoquer un mouvement de foule dans les restaurants avec ce truc dans la main. Cette fois c’est bon, négatif, ouf, je commençais à flipper avec ça aussi. Gagner un séjour de 10 jours dans le nord Midlands, très peu pour moi, merci. J’ai mon sésame et je me barre, soulagé mais énervé, 1h45 pour cette formalité totalement inutile et débile pondue par un politicien français avant Noël, il faut le rappeler, surtout que Jean Castest en a remis ensuite une couche pour 2 semaines..  Il est 13h40, Feltham et encore à 240 kms, bien. Tant pis si je ne charge pas ce jour, on ne tire plus de plan sur rien avec ces contraintes et puis c’est tout. Mais ça roule bien, même une fois quitté le M25 en longeant Heathrow. Là bas à 16h40, pas de souci, on va bien charger ce jour. Ici je connais un peu, le gars qui s’occupe de nos affaires est bien gentil et parle un français parfait, il est d'origine espagnole. ça charge un peu de groupage pour les plateformes pétrolières d’Algérie comme chaque fois ici. C’est pas bien rempli, une bonne moitié, good. ce monsieur est vraiment sympa, en plus d’offrir le café, il se charge de me faire le KAP, le fameux sésame du Kent, tout ça en philosophant sur le déroulement du Brexit, il en connaît un rayon en législation des douanes et tout ça, lui qui a les connu avant 93. Je n’ ai plus qu’à repartir vers le Channel, tout en ordre en principe, mais avec un arrêt à la douane de Hythe pour faire les T1, comme on l’a toujours fait avec ce trafic. Le M25 roule sans coup de frein. J’évite les files du Brock, je ne traverse pas ce soir, donc garde la circulation normale du M20(deliveries UK). J’arrive vers 20h au Stop24 de Hythe, il y a toujours de la place si on vient pour une douane, et on peut couper ensuite, chose que je vais faire quelque soit le temps à attendre. C'est bien fichu, on rentre son 06 à une borne, et on peut vaquer à ses occupations, manger dormir…

     

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  • José, la UK class
    perdu :(
    bientôt le week-end Yaya
    un Volvo ça ne vieillit jamais
    le routier de Lestrem
  • Vendredi 22 Janvier 2021
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    J’ai reçu le sms hier soir 2h après mon arrivée, ça a bien été, et j’ai bien dormi là dessus. Je prends mon temps, file à la douche tranquille, c’est vendredi, donc il faut penser amplitude. En sortant de la douche, surprise, je vois notre catalan de José au guichet du transitaire. Cool, ça fait toujours plaisir de le voir. On papote un peu, pareil, il laisse son +34 06 et on se boit un café. On pourrait le penser perdu ici, mais il a l’audace de monter de temps en temps, surtout en ce moment. A mon avis il vient comment ça se passe le rétablissement d’une frontière,  dans le cas futur d’une sortie de la Catalogne de l’Espagne. Fini la rigolade lorsqu’il faudra faire un T2 pour aller livrer à Peniscola via Barcelone. Je démarre à 6h30 local, go vers le train. Il n’y a pas foule, les contrôles scan des T1 et test sont ok, j’embarque à peine 30 minutes plus tard. Il fait jour de l’autre côté, il est déjà 9h. Ici désormais, il y le nouveau suspens lors de la rentrée au continent, l’affichage vers la sortie du terminal, ma plaque est en ligne orange, donc go vers le centre de douanes SIVEP. Je retrouve là bas mon copain Yannick, il y a été invité hier soir, et est planté pour une non validation de son import, comme j’ai eu la semaine passée. Il ya du peuple, on fait déjà bien la file pendant 40 minutes au 1er guichet avec notre ticket façon préfecture, à part que même à la préfecture ça allait encore plus vite. Une fois tout déposé, on file à l'extérieur attendre que nos n° s’affichent, c’est l’horreur dans cette salle. Encore bien 1h avant que ça bouge et qu’on ait le feu vert. Yannick rentre chez lui, pas trop tard pour une fois, on papote encore un peu aux camions. Y a du bon finalement dans le retour des douanes, on laisse un peu la montre de côté.Son FH3 est propre. Pourquoi ils ne le ressortent pas comme la Renault 5, je saurais enfin quoi racheter comme camion.  Je boucle 3 bonnes heures en cassant la croûte, et le taf tombe doucement de Jarcieu, alors que ça s’annonçait calme. Possible, si tout le monde rentre à vide de GB. Je commence à Comines, entre Lille et la frontière belge. Je fais un peu de gazole à Bailleul en passant, et arrive chez le client vers 15h. ça parait mal barré, des camions partout dans la rue, ça courre de partout sur le quai, je mets déjà 30 minutes avant de voir quelqu’un. Mais finalement comme je n’ai qu’une palette, pour le 21, ils vont me la poser aux portes à l'extérieur, ouf. 2éme, retour dans le Pas de Calais proche, à Lestrem. Mon client n’est pas du côté de l’immense usine Roquette, mais dans une zi au sud du bled complètement interdit à traverser, pas le choix. Je charge une longueur de passerelles galva à un atelier encore ouvert tard pour un vendredi aprèm. Cette fois je peux prendre la route de Châtenois, mais d’ici c’est bien compliqué pour retrouver l’A26. Je fais Béthune est et A21 ouest, c’est bien long. Je fonce ensuite, il ne manquera pas grand chose pour rentrer, en amplitude quoi. Je casse la graine pour occuper 30 minutes à l’aire des Mont de Nizy et je ne perds pas de temps pour la dernière ligne droite. A 23h10 je suis garé. Dans 1h30 je suis dans mon lit et il y fera bon!