Carnet de bord de Juillet 2020 Partager sur Facebook
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  • N7
    de l'autre côté c'est doigts de pied en éventail
    Fada 05 au milieu des fada 67
    merci pour le pare brise
    UK visa
  • Mercredi 1 Juillet 2020
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    J’ai bien dormi dans la forêt vosgienne, façon entre semis Mauffrey dételées en grand nombre sur le parking de cette papeterie. Je retourne faire un tour sous la douche avant de démarrer à 6h55, vers le sud N7. Arrêt à la Access avant Bourg les Valence pour un peu de gazole. Pas beaucoup, la pompe est bien lente. Enfin j’ai le temps d’aller chercher mon petit dèj et le ravitaillement en pain pour la fin de semaine à la boulange qui est sur la station. 

    Rocade est de Valence, et je suis à 8h chez le client à Montéléger pour charger un petit complet UK. Une bonne heure plus tard c’est chargé. Je garde ça, ça fera rouler un peu mais avant je dois repasser à Jarcieu. Jean No me redonne 2 lots qui vont dans le même secteur que le complet, au nord de Birmingham, impec pour une fin de semaine.  Il faut juste que je sorte tout pour les coller devant. Pas un chat à Jarcieu, quai bien vide, je prends mon temps. Célestin est revenu, mais il est occupé à l’extérieur avec Philippe à refaire un chargement de panneaux de bois qui ont bougé pour un camion de passage. 

    Je repars un peu avant midi, pour une petite journée de route, ça va reposer. 

    C’est donc en mode hispanique que j’opère puisque je pousse jusque Beaune pour casser la graine, il est déjà 14h30. 45 minutes, café et micro sieste incluse. 

    Je continue la montada tranquille, sors à Semoutiers pour faire un peu de nationale, rien ne va mal, en principe il n’y a rien à vider demain. 

    Je croise Emeric qui s’en redescend de GB à St Dizier. Croiser un Duarig dans ce secteur, ça change un peu des mafias du 67 coutumières de cet axe. 

    Je comptais dépasser Reims, ce sera fait tout juste réalisé, en me posant avec 8h59 dans la zone de St Brice Courcelles, et sous la pluie qui a commencé il y a peu. Tant mieux, il fera un peu plus frais qu’hier au moins. Un peu de formalité ce soir, il faut rédiger le visa exemptant la quarantaine pour rentrer sur le territoire UK.

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  • grosse influence
    c'est mimi
    un coup de lave glace
    humour british chez Stobart,
  • Jeudi 2 Juillet 2020
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    Je démarre de la zone à 6h35, et le moteur à peine chaud je stoppe déjà au gazole au Leclerc pas loin. 

    A26 direct ensuite. je vais pour aller à la douche à l’aire d’Urvillers, assez grosse station tout de même, la dame de la caisse en me voyant avec mon sac, m’annonce 1h d’attente car je sais pas quoi… Bon je me barre, et retente la suivante, Rumaucourt. Là c’est accessible mais pourri au possible. La flotte trice par le poussoir manquant, donc génère une pression faible en haut; Pauvre France.

    Je pose mon câble ensuite et file à Calais, Coquelles plus précisément. 

    Un  peu de files aux guichets, 30 minutes, mais sans être blindé dans les lignes. Juste le temps de manger une bricole et embarquement à midi. 

     Direction le M1 North, le M25 a bien passé, entrecoupé de trombes d’eau.    

    Je ne sais toujours pas si je tente le 1er, du moins le plus au sud, Nuneaton, prévu demain sans horaire, et sachant qu’un autre plus haut, Lichfield est prévu à 7h30.

    C’est le stationnement qui me chagrine, que je vide ou non le 1er ce soir. Le Lichfield c'est du produit manufacturé, j’ai pas trop envie de dormir je ne sais où. 

    Mais d’abord un méchant coup de barre me tombe dessus vers Milton Keynes, je fais un ronron de 15 minutes au service de Newport Pagnell. 

    Bon, c’est décidé, je ne tente pas ce soir, en informe Julie, qui me dit que de toute façon c’est très calme au niveau des retours, et je vais chez Stobart raquer la sécurité.

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  • A5
    le truckstop retrouvé 11 ans plus tard
    le meilleur pour la fin
    London Farm
    septuple huit
  • Vendredi 3 Juillet 2020
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    Le truc à ne pas manquer chez Stobart, c’est la douche, donc ne pas louper le réveil non plus. Je démarre après cette formalité et un café à 6h05, pour continuer et garder la A5 un bon bout.

    En une bonne heure, j’arrive au client de Montéléger à Lichfield en bordure de la A38, où c’est un rdv de 7h30. A quai de suite, il faut une heure pour vider. Ensuite, un poil plus haut, toujours sur la A38, à Burton on Trent. Quelques 10 minutes pour vider des caisses de pièces mécaniques, du 42  forcément.

    De là je ne vais pas vider celui que j’aurais pu avoir l’audace de tenter hier, mais je vais déjà ramasser un bon partiel à Wrexham, y a un petit bout à remonter, c’est au nord pays de Galles. 

    Mais à travers, par Newport Whitchurch sur la A41, ça roule encore assez bien Et je suis content, je retrouve enfin un Truckstop où j’avais coupé une fois il y a plus de 10 ans, lors d’une montée sur Wrexham déjà, du temps de Gefco. Je n’avais jamais revu ce truckstop bin atypique depuis que je retourne en UK. Il est exactement au carrefour de la A41 et A49 au sud de Whitchurch. Ce tour à l’époque m’avait marqué, car ce devait être la 1ere fois que je montais en GB ailleurs qu’à l’usine PSA de Ryton. 

    Pas le temps d’y faire un pèlerinage, je fonce pour aller recharger. J’arrive un peu avant 11h à Wrexham chez un transporteur logisticien. Un peu d’attente, mais c’est pas grave, car je vais pouvoir faire mon pèlerinage là, car je crois bien que c’était ici même que j’avais livré en 2009 des bobines de fibres du F68 pour Gefco.

    Aujourd’hui, en 2020, pour Duarig, je charge des big bag de résine pour le F13. ça va finalement pas si mal, sanglage compris, vu qu’il fallait ouvrir les 2 côtés. C’est refermé à midi, repas avalé, je peux revenir sur mes pas et tailler pour aller vider cette dernière palette enfin à Nuneaton. J’hésite encore à m'arrêter prendre un kawa au truckstop évoqué plus haut, pour la photo, mais non je n’ai pas le temps, il reste du métrage de plancher à combler. 

    Je suis chez le logisticien à Nuneaton vers 14h, je reconnais, et purée en fait il y a de belles places dans la zi. C’est assez long pour une seule palette, mais tant mieux car la suite que vient de m’annoncer Julie est à prendre sur Londres, donc le validage d’une 30 minutes était le bienvenu. 

    C’est vers Heathrow, d’ici, M1 ou M40? c’est kifkif en bornes. J’opte pour le côté ouest, le M40, ça évite un bout de M25.

    Mauvaise pioche, j’ai un bon bouchon vers Cherwell Valley, un camion s’est mis proprement au fossé, il ne gène en rien, mais les 2 dépanneuses en place pour le sortir de là occupent 2 voies sur les 3. Bien 20 minutes de paumées. 

    Heureusement c’est jusque 18h, et l’entrée sur Londres est plutôt au vert à cette heure là. 

    Les dernières rues deviennent un peu compliquées en quittant le boulevard principal de Hayes. C’est au bout d’un lotissement, dans une vieille ferme à moitié abandonnée. Mais le type est bien là et m’attend, il est 17h45. On charge quelques palettes de thé, ça ne traine pas. 

    De là, je vais rechercher sagement le M4 par des grand boulevard, je ne me risque pas à travers. Puis le M25 est toujours bien au vert aussi.Je pensais me rabattre sur Cobham mais la circulation s’annonce bien plus loin, et je trouve une place à réserver sur la plateforme de Ashford. J’ai pas trop de marge, mais je fonce là bas, ça fera toujours se lever un peu moins tôt et je risque moins d’oublier la photo du compteur qui passe un chiffre symbolique.

    20h, fin des opérations. 

     

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  • 2 trains par heure, juste une ligne remplie
    même une laverie
    c'est bien, mais c'est bien la moindre des choses
    St Martin sur le Pré blindé
  • Samedi 4 Juillet 2020
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    Après la douche , nettement moins luxueuse qu’à Stobart, et le breakfast contre voucher avalé, je mets en route à 5h uk. 

    Go au train où il n’y a pas foule. Que 2 navettes par heure, mais ça va assez vite, à 8h et quelques je suis à Coquelles. Je fais un saut vite fait au nouveau  parking à la sortie du terminal prévu pour les douanes pour reluquer un peu ce qui nous est proposé. On a 3 jetons équivalents à un euro pièce pour distributeurs ou un food truck, et le café est gratuit. ça part d’une bonne intention sans doute, mais ça fait aussi un pathétique, de la façon que ces jetons sont distribué contre le ticket de voyage, genre prenez votre susucre et barrez vous dans moins d’une heure. Mais les douches n’ont pas l’air si mal.

    J’enquille l’A26 sous la pluie, je ne suis pas seul, les caisseux anglais surplombés de leur coffre de toit descendent aussi. Comme souvent chez eux, les diverses mesures imposées, ne marchent que dans un sens. 

    La météo s’améliore une fois en Champagne. Je fais un peu de gazole à St Martin sur le Pré et tente de me garer pour achever la pause. C’est archi blindé de types qui passent leur week end là.

    De là, plus je file à l’est, vers la Lorraine, et plus le thermomètre monte.

    A Nancy on chope les bénéluxiens, comme un mois de juillet lambda quoi.

    Comme la semaine dernière, je n’ai pas pris la direction de Jackyland mais ce qui devient mon désormais nouveau parking du week end, le garage Volvo Théobald Trucks de St Nabord. Il est 16h, ma chérie vient me retrouver. 

    Si j’avais su, j’aurais acheter un Man, on a un garage à même 10 bornes de la maison, et si ça se trouve on y va pas plus!  

    Mais bon, de ce fait, j’ai mon lundi matin pour moi!

        

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  • un petit trédi au black
    restons courtois
    ça bouchonne même à Vesoul maintenant
    Galice Alsace Liner
    posey au client
  • Lundi 6 Juillet 2020
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    Si vous êtes anti Volvo et aussi anti boulot, j’ai un argument qui tue, car cette marque c’est le bon plan pour se faire de bons week ends.

    Alors que je comptais sur mon véhicule pour 13h, soit juste après mes 45h validées et surtout le déshydrateur remplacé, afin d’aller éventuellement remettre un petit complément dans la semi qui aurait pu contribuer à financer cette farce à encore plus d’un billet de mille à coup sûr, ces plans ont été remis à plat suite à mon appel au garage ce matin. A 9h30, on m’a répondu qu’ils l’attaquaient seulement...Et donc pour me confirmer vers 11h qu’il serait dispo à 15h30..J’en ai marre là.  Le truc positif est que j’ai pu fair un petit voyage trédi pour mon compte, du temp gagné pour le week end suivant. 

    Ma chérie me descend donc au garage à 15h30, il est juste fini. Jean Marc n’est pas là. Je bavarde un peu avec le mécano a dû sauter partout, sur divers chantiers, ça fait plaisir.. Bon lui il n’y est pour rien, surtout qu’il est de mon avis qu’on aurait dû faire les déshy en même temps que le compresseur l’autre fois.  Et ce qui m’inquiète le plus est qu’il n’a rien décelé d’anormal où de défectueux quant aux fils de démarreur et relais, “c’est tout propre..” Je vais flipper à chaque coup de clé maintenant..

    Donc c’est un peu sur les chapeaux de roues que je pars, sans complément, car il faut vider du Chasse assez tôt et surtout le 13 avant midi.

    Arrêt au gazole et adblue comme lundi dernier à St Sauveur, et histoire de valider 15 minutes.

    La route jusque Vesoul est déjà bien pénible, y a du camping car casse pied. Même chargé, j’ai déclenché le radar à 50 de la montée de Vesoul en le doublant. Bon j’étais à 54, et avec des pneus retaillés, croisons les doigts.. 

    Ensuite route des Vosgiens et la 73 pour rattraper l’A6 à Chalon sud. En lourd ça va pas mal comme ça.

    Je fais déjà la pause dîner sur une petite aire au niveau de Tournus, 30 minutes, faut pas trainer. 

    Lyn via A46, le soir, ça trace à peu près. 

    Je sors à Communay pour aller voir dans la zi côté sur de l’A46, c’est Chasse, totalement au pif des fois qu’il y aurait de la place. Il y en a devant le portail du client, un truc bien aujourd’hui! Il est 22h. 

     

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  • C'est Tarascon Con!
    Gard aux petit bleds
    Pete
    plus vite à charger qu'à trouver
    José
  • Mardi 7 Juillet 2020
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    Je déjeune et mets en route à 7h pour rentrer me mettre à quai et vider les boissons de Londres. C’est bien long pour le peu qu’il y a à vider, j’en repars à 7h50. Faut tailler vers la suite, Tarascon avant midi. Rien ne va mal, mais c’est ultra tendu sur A7, limite saturé.

    Une fois l’A9, ça respire un peu mieux, enfin je le quitte aussitôt à Roquemaure.  

    Grand tour via Aramon Beaucaire, j’arrive un peu avant 11h à Tarascon. C’est cool, ça vide à quai, juste un côté à ouvrir pour dessangler les big bag. Le cariste me raconte que d’habitude les big bag arrivent couchés dans tous les sens.

    Vide à midi, j’ai la suite, qui ne m’emballe pas trop, un truc à livrer Marseille demain matin..

    Bon faut remonter un bot pour charger, c’est vers Uzès. Enfin paumer au nord est de Uzès. Par où passer? Uzès ou Pouzilhac?

    Je file d’abord à Remoulins, fais une pause casse graine juste avant, j’ai le temps. Et appelle le client qui me dit que oui ça passe passe par Uzès, où il faut prendre la direction de St Quentin la Poterie, puis Vallabrix, carrière où je dois charger. 

    A Uzès, ça part mal, la route de ST Quentin est signalée fermée pour travaux depuis hier.. J’abandonne de m’embarquer dans Uzès et suis la déviation qui file au nord. Une belle petite route qui parait neuve ou refaite contourne un peu Uzès, et retrouve une rd qui revient que Uzès. Je ne suis pas cette piste, ça sert à rien de redescendre sur Uzès. Je file au nord pour chope une route qui va vers St Quentin la Poterie qui dispose d’une route qui évite le bourg, et rejoindrait la route de ma carrière. Mauvaise pioche, cette route que j’avais jugée correcte et fermée aussi en arrivant à St Quentin. J’ai failli m’enquiller tout droit dans le bled avant de tomber sur un panneau interdisant à peu près tout véhicule utilitaire. J’ai eu chaud là. Un papy s’arrête et me dit que j’ai pas d’autre choix que de continuer au nord, et repasser à travers par des petites routes pour arriver à la carrière par le nord. Je passe donc par La Bastide d’Engras, c’est bien long comme itinéraire et bien juste aussi en largeur à certain  endroits. Moi qui avait pe de m’enuyer, j’arrive enfin à la carrière il est bientôt 15h, y pas pas mal de camions qui vont et viennent, ils n’ont pas dû faire le même cirque que moi. 

    Y a mon collègue Pete qui en ressort, qui va aussi à Marseille. C’est du sable en big bag, ça va assez vite. Je ressors un peu avant 16h, des camions bennes et bâchés arrivent encore, je demande à un par où il est venu, par Uzès, ça n’est pas barré en fait...Grrr.  

    Je croise José quand j’en repars, il va à Marseille aussi. Mais ne chargera sans doute que demain matin, fallait arriver avant 15h ici, j’ai eu chaud en fait. 

    De là, il y a de bonnes indications, soit pour repartir vers Alès, Uzès, soit vers Montélimar, A7 A9. Je prends cette dernière, cette une route assez neuve qui remonte de la carrière, c’est pa plus mal, et je retrouve la RD982 qui fait Pouzilhac Uzès. Je file sur Pouzilhac, c’est quand même plus clair par là. Un coup de N86 South, Remoulins, puis comme ce matin, Beaucaire, et Arles via Foulques. 

    Je peux vider tôt à Marseille, mais inutile de raquer des tonnes d’autoroutes. La Crau, Fos Martigues, gratis aussi, car l’A7 bouchonne vers Salon. Je ne sais pas trop où aller pour une bonne douche,  alors je remonte à Vitrolles ,au CR. C'est limite pour trouver une place, et surtout ça cogne bien, il n’est que 18h30.

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  • on est à l'heure nous
    Englishman in Marseille
    Pouzin Barage
    banane sèche liner
    on disait qu'on chargeait pour la catalogne
  • Mercredi 8 Juillet 2020
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    RAS ce matin sur le parking de Vitrolles. Par contre hier soir, à 19h, c’était trop tard pour prendre la douche à la Total, je suis descendu au resto en bas, y avait du peuple qui attendait. Du coup j’ai mangé, une première depuis la crise du Covid, et même tout court. 

    Café au camion, je mets en route à 5h45, on peut vier à partir de 6h ou  plutôt 6h30 selon le gars présent sur le chantier que j’ai eu au tél hier. J’ai un peu cherché la rue exacte sur map, car il y avait confusion entre Boulevard et Rue de Plombière, et même ce gars bien sympathique tout de même m’a embrouillé en me disant que c’était rue de la Palombière. Mais c’est bien l’idée de départ, qui colle au sms du chef. Le chef a toujours raison, c’est la règle.

    Et du coup ce n’est pas trop stressant à accéder, c’est tout contre l’A7 au triangle de l’A557.

    En 20 minutes j’y suis, Pete arrive derrière. Notre homme n’est pas là, il finit pas arriver à 7h. C’est un complexe sportif en rénovation, il nous vide les bigbag de sable le long du trottoir du boulevard, ça va impec.

    Il est presque 8h quand je peux repartir de là, direction l’A7 nord, avec quelques bouchons quand même dans ce sens, ainsi qu’aux sorties Vitrolles.

    Je dois recharger en Ardèche, au Pouzin, c’est vacances quoi. 

    Je sors à Piolenc et fins par la N7 jusqu’au barrage du Pouzin où je franchis la frontière et arrive chez mon client, la bonne maison SAT. Je charge un complet de cagettes cartons, sans prendre le temps de prendre en photo le beau Leyland qui trône sur le parc. 

    Route sur Mions, je récupère A7 à Loriol, casse une graine au péage de Reventin, où c’est animé, puisque je peux voir passer un autre ardéchois sympa, le petit Mich zéro sept.

    J’arriv à Mions à un dépôt de bananes, ça caille, je mets le gilet pour assister au déchargement qui occupe bien 1h.

    La suite est à prendre chez Mazet à Feyzin, un groupage partiel pour la Roca del Vallès. ça met le temps aussi, mais le mec serre bien, gerbe comme il faut. 

    C’est l’heure de pointe quand je repars, je gratte un peu du bouchon du bout du périf en passant par derrière Solvay, mais c’est du lourd quand même au niveau circulation. 

    1h plus tard, au quai 5 de Jarcieu, on ressort mon groupage, san ne rien trop bouger au niveau des gerbages pour que ça tienne le même métrage dans la semi du collègue Vilardell. J'avais caressé l’espoir de le garder et de descendre pour rouler un peu. Mais no. Enfin, d’un autre sens c’est la quatorzaine qui appréciera. 

    Du coup je reste ici ce soir, il y a Jérôme, un nouvel affrété picard, mais ancien à la fois, il a connu Giraud Sonnay. On doit attendre un espagnol qui vient charger un complet de boissons, et ensuite on va acheter 2 3 trucs à bouffer chez Clément à Jarcieu, et c’est apéro dinatoire en guise de dîner, avec entre autre du pâté lorrain et aussi un saucisson maison de Philippe Giraud, une tuerie. 

    La cabine a pu refroidir un peu.

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  • c'est bon pour la mécanique
    Givors parking VL, euh PL
    Nico Maschine
    il a soif le père Moriaud
    Roussillon Plant
  • Jeudi 9 Juillet 2020
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    Douche, café et démarrage à 7h10, en même temps que tonton Philippe Moriaud  qui m’ouvre la route jusque Chanas pour chauffer la mécanique.

    Ce matin je découvre un autre boulot mythique de la maison, Total Givors > St Clair du Rhône. ça commence déjà par les joies de stationner au parking pl de Givors dont la rue d’accès est en travaux, et ce parking squatté par des voitures naturellement. Mais ça va , à 8h je suis posé. Enregistrement puis port des epi dans la totalité (ave combinaison) et prise de température, je peux rentrer charger un complet de carburant par un côté. ça va bien vite, ressortie, et re-parking pour les papiers. ça c’est un peu plus long. Le temps que ça se fasse, des bagnoles se sont garées encore n’importe comment. Je ne peux même pas sortir. Une bagnole à gauche, une camionnette à droite, où un n° de tel est marqué, j’appelle et puis c’est tout. La dame au bout de fil me dit que son employé est sur le site Total, si je peux éventuellement aller le trouver...et puis quoi encore, elle ne peux pas le joindre?? Mais en face, la voiture encore plus mal garée se barre, et ça passe.Je lui dit qu’il ne faut pas se garer, c’est un parking pl, c’est même marqué interdit aux autres véhicules. Désolée, il n’y a pas de place  à Givors me dit sa conductrice. 

    Aller je me barre et retrouve un peu la quiétude de la 86 qui fait du bien jusqu'à Chavanay. J’arrive de l’autre côté à St Clair du Rhône vers 10h15. AU poste de garde, on m’annonce pas mal d’attente. Y a Aurélien à l’intérieur qui a un chargement à multiples références qui prend du temps. Je rentre il est 11h passée. ça vide assez vite.

    J’ai pas un grand bout à faire pour recharger, 200m, chez Prayon. Là je rentre assez vite, et cette fois c’est Nicolas que je vois au poste de garde, en plein dans ces navettes Roussillon. 

    Je suis à quai aussitôt, à côté d’un traco Bert avec un Magnum encore bien propre.Là c’est changement d’équipe, ils ne doivent pas se croiser, donc le balai prend pas loin d’une heure. C’est bien long à charger, un autre Bert arrive, un petit jeune bien sympa qui m’a sauvé la mise en prenant mon ticket de pesée que j’avais zappé à l’entrée. Je lui paye son coca au distributeur et on papote bien le temps du chargement.

    Je ressors de là à 14h avec un complet 2 clients nord angleterre, je peux remonter au quai 1 de Jarcieu. Là on ne touche rien, juste on rajoute 2 palettes pour le même secteur, vers Liverpool. Ma semi est déjà chargée pour semaine prochaine, je peux passer au lavage, et avec le temps de fignoler un peu, ça ne fait pas de mal de temps en temps. C’est le calme plat sur le quai ce milieu d’aprèm à Jarcieu, Célestin termine de balayer le quai bien vide. 

    Mais une rafale de camions arrive un peu après, et le balai de transpals s’activent pour remplir les diverses travées, de boissons, de carburant et de fret divers. On ne s’ennuis plus. Surtout que tonton Moriaud rapplique. Aymen prend un bon groupage catalogne, pour vendredi, il est content.  J’ai mon boulot pour demain avec un autre semi. Je prends une douche, détele ma semi et repars à presque 19h30. D‘abord un peu de gazole à la Total Salaise et passage au Carrefour pour trouver du pain, en solo c’est fastoche. Puis je monte au dépôt Duarig à Roussillon, pour atteler la semi à la pub Sud Est Façade. Je continue à monter au nord, via Vienne. Il fait encore bien chaud, plus de 30 à 21h. Je passe le périf et vais me poser à côté de mon client dans la zi de Genay, bien pratique pour garer. Il est l’heure d’attaque la baguette céréale made in grande distribution qui ma foi est bien bonne.  

     

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  • coffres toujours bien garnis
    bon boulot liner
    High Hauterives, on est bien
    Surveillance active
    les SS Adrian et Ludo
  • Vendredi 10 Juillet 2020
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    La clim autonome m’ a bien aidé pour dormir cette nuit, comme quoi tout n’est pas à jeter sur ce FH4.  Il fait encore ou déjà 21 degrés à 7h ce matin.

    Après un coup de balai dans la Schmitz “SEF”, j’avance au client de produit chimique à 8h. 

    C’est assez détendu, on charge 22 IBC de bioéthanol, à quai, tranquille. Il faudrait sangler si je n’avais pas 2 barres d’arrimage. Je n’en voyais qu’une dans la semi, mais heureusement en commençant à chercher des sangles dans le coffre à palettes, je suis tombé sur une 2éme barre qui était caché dedans. Je me disais bien, c’est rare qu’il manque des équipements dans les semi Duarig. 

    A 9h et quelques je repars direction Romans. La circulation commence déjà à se tirer un peu. Il n’en sera pas de même cet aprèm. J’arrive à Romans à un petit labo, que j’ai déjà fait, c’était en retour de mon tout 1er tour de Catalogne chez Duarig, en août 2018, le temps passe vite. 

    Ici aussi c’est décontracté, on vide au transpal, et électrique, le bon boulot. Juste faire gaffe pour les manoeuvres de l’engin aux 1er IBC à sortir, ça doit faire du bruit un transpal comme ça qui tombe par terre qu’on se dit avec le cariste, surtout qu’il est tout neuf. Le pompon, je recharge sur place 44 ibc vides, un vrai boulot de vendredi.

    Mais à la fin, lorsque le cariste redescend le transpal, le voilà qu’il tourne la tête pour regarder un camion qui arrive, et que l’engin glisse des fourches et se retourne… les batteris sortent de leur logement et se vident… C’est un peu carnage...Mais ça n’a pas l’air de perturber ce brave cariste.. Je repars de là à midi 30 passées, retour Jarcieu. J’aurai le temps de casser la graine en route, mais je suis déjà en panne de pain, la délicieuse baguette aux graines n’a pas fait de reste ce matin au petit dej. A Romans ce n’est pas un problème, il y a le Marie Blachère et de quoi garer pas loin.

    Je monte à travers, Marges, Hauterives, où les visites du Palais du Facteur Cheval ont l’air d’avoir repris vu le peuple dans les alentours. Je m’arrête plus loin, sur les hauteurs, près des éoliennes, avec vue sur le Pilat de l’autre côté. 

    Je reviens à Jarcieu pas très tard, et c’est facile à garer la SEF, ce n’est pas la place qui manque. Mais je fais ma manoeuvre au mieux, car le chef de parc Célestin observe l’opération alors qu’il a l’air débordé de travail.. Je reprends ma vieille bleue et repose les papiers et cmr au bureau. Mais ne je peu pas me filer comme ça, Stéphane me propose une palette pour le 62 lundi. Bon d’accord, je prends!  J’ouvre un côté, et Célestin amène un panneau sur ces fourches et son co-équipier de quai la fameuse palette de menuiserie. 

    Une sangle là dessus, je referme. J’ai transpiré mine de rien, je passe faire un tour sous la douche, dit salut aux camarade Adrian et Ludo radieux qui s’en revient d’Autriche, il peut. 

    je ne pars pas trop tard, passe Lyon encore pas trop mal dans mon sens, à l’inverse c’est la cata en face. Ils sont fous. Est ce bien indispensable de partir à tout prix en vacances cette année.  

    Une petite pause vers Dijon, et à 21h je suis garé à Perrenot Transvallées. Ah oui, c’est pas chez Volvo ce week end, ça change quand il n'y a plus rien qui clignote au tableau de bord. Et la marque remonte en plus dans mon estime, puisque la demoiselle V40 démarre au quart de tour après une longue période de stand by.

    Doc le week end commence bien!