| Carnet de bord de Février 2018 | Partager sur Facebook |
6h40, la 3eme 9h s'achève. La jauge de gazole est en bas, mais pas de panique, elle l'était déjà hier soir. À l’heure ci, la traversée de Auxerre est fastoche. Je fais un petit crochet au nord pour aller au gazole à la Access, j’embarque en même temps une rustiguette et un café. Je retrouve la bonne route, direction Troyes. Belle route cet axe, entre Bourgogne et Champagne. Après Troyes j'enquille l’A26, y a plus trop de temps à perdre, je dois recharger sur place mais à un créneau de 11h15. Je croise le camarade Peli qui s’en redescend de Grande Britannie, c’est son autoroute quoi. Autoroute qui fait avancer, très vite à Reims, et à Charleville dans la foulée, ça s’est bien désenclavé ce secteur. J’arrive à la fonderie à la sortie Semeuse un peu avant 11h. Ici, ça change pas, y a toujours le vieux Cora à côté. J'allais manger à la cafet quand je venais dormir ici lors de mes 1er tours chez Gefco. À cette époque, mon affréteur d’inter s'appelait Jacky, je ne sais pas si j'étais son chauffeur, le meilleur. Bien 13 ou 14 ans qu'il est à la retraite Jacky.
Ici, pas de chichi, on rentre facile sans trop de blabla de sécurité à l’entrée. Je m’adresse aux expés pour vider mes emballages, ça tombe bien, ça ne perd pas de temps. Ça vide dehors par les côtés, pendant ce temps mon rechargement se prépare à l'intérieur. Impec, l’affaire est pliée à 12h15, et pas trop lourd,le truc rare ici. Direction Sochaux, demain 6h45. Je ressors de la fonderie, passe devant le Cora sans m’y arrêter, pour pousser aux 4h30, guère plus loin après Sedan. C’est pas pire que du Cora, ce que j'ai dans le frigo, meme si la choucroute c’est fini.
Redescente full via la Meuse. On pourrait faire Montmédy Longwy, mais au plus droit, via Damvillers, Étain, Toul, c’est pas de la grande route, mais y a de grandes lignes droites et zéro radars discriminants. Et de plus, on achèvera de salir le camion comme il faut. Dans tous les cas, Charleville la maison faut toujours tabler sur 4h30 environ. Ça n’a pas dérogé aujourd'hui, alors vu l'heure pas trop tardive, et l’altitude élevée du seuil neigeux, je me rentre à la maison, lieu propice pour valider une 11h.