FDR - Carnet de bord
Carnet de bord de Juillet 2019 Partager sur Facebook
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  • c'est moi qui m'y colle(pas de A)
    la belle époque retrouvée, Martelange
    pareil
    les horaires de Christian
    Fuel Shop
  • Lundi 1 Juillet 2019
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    Tranquille, 7h, je pars d’abord en C5 familiale direction l’Alsace avec 3 tonnelets à livrer sur Mulhouse. On peut, c’est pas soumis à ADR. Au départ (sur suggestion du boss Stéphane), j’avais même réquisitionné ma petite avec son permis de 2 mois pour cette mission, mais ce fût inutile vu que Arthur m’a sonné hier pour me dire de ne pas m’affoler pour monter à Spa, en place aujourd'hui à 16h au lieu de 14h suffirait amplement.

    Du coup ma petite a pu rester au lit, et le stress retomber, elle a suffisamment  matière déjà avec l’attente du résultat du bac qu’est vendredi.

    Donc comme dans le temps j’empoigne le col d’Oderen, en C5 ça va pas trop mal. Bon on fait pas siffler les pneus comme avec la V40, c’est une voiture de grand père à casquette, la BX de 2019 quoi.

     Et on ne passe pas à travers non plus de bouchons matinaux de la Thann Valley.  Des coins qui ne manquent pas en fait.

    J’arrive à 8h20 à un laboratoire pas loin de la base U de Dornach. Ils ne commencent qu’à 8h30, à 35 c’est affaire classée. 

    Retour sur mes pas, c’est le bon sens cette fois. Je peux me payer le luxe de passer à la boulange à Cornimont pour le pain de plusieurs jours, un montagne et le repas de midi, un pâté.

    Je décolle pour de bon à 10h et quelques. Je m’arrête déjà au pneus à Chavelot pour montrer mon chrono qui indique de mauvaises infos à l’odb. Le type qui maitrise le sujet n’est pas là, il faudra repasser. J’en profite quand même pour embarquer une roue de tracteur dans le coffre à palette. En lourd j’aime pas de trop de ne pas avoir de roue de secours. C’est psychologique mais en léger je flippe mois.

    L’A31 roule bien, malgré qu’il y a déjà quelques caravanes hollandaises déjà sur le chemin du retour.

    Je pousse jusque Martelange pour un peu de gazole entre autre, pas le plein vu que je ne vais pas encore bouffer du km les 3 jours prochains.

    Ce n’est plus du tout les fortes chaleurs mais je prends quelques munitions quand même.

    Je me paye mon pâté ici, tranquille et taxe un café à la station. 

    Une fois ici, un peu de N4 puis de E25, des axes que j’aime bien, c’est cool de revenir un peu ici.

    J’ai eu pas mal de petits trucs et astuces du prof ce matin, des trucs qui peuvent aider à ne pas mettre le tirpal électrique par terre par exemple.

    Arthur me passe un petit coup de bigo plus loin, pour voir si tout va bien. On est quand même bien entouré.

    Après un arrêt minute au Carrefour Market de Stavelot pour un cahier qui sera utile ces 2 jours et demi j’arrive vers 16h au circuit après un petit bouchon à l’entrée, ça arrive sec du côté des teams.

    Le vendeur suisse de carburant avec qui je vais bosser le temps de ces essais, un suisse, est déjà là, sur le parking ADR, le même que la semaine passée.

    Il est très sympa.

    On attaque bientôt, donc pas de temps à perdre pour sortir déjà quelques palettes. Je suis bien les consignes du chef 07, d’abord les 1éres palettes au tir pal à main pour aller sur le hayon. Oui, c’est pas bête en effet, ça prend de la place un électrique.

    Christian l’ami suisse installe la table que j’ai amené avec un adaptateur de camping pour le courant et on attend les 1er clients qui arrivent vers 18h. Il m’a expliqué pas mal de petites choses aussi, sur la clientèle surtout. Genre si on aide à la manutention ou pas. Faut y aller au feeling, et surtout pas courir ou stresser, ce n‘est que des essais. 

    Puis arrivent 3 ou 4 clients d’un coup, et je suis déjà vite dépassé, à devoir redescendre des palettes. J’en descendrai un bon stock demain avant de commencer. Mais la coordination semble sereine, Christian se montre bien patient et me file la main. Il a l’air bien content d’être ici au frais il avait 39 hier à Misano.

    On termine à 20h30, on a déjà distribué 108 fûts, soit un quart de la semi mine de rien. 

    On se boit une binouze belge pour conclure cette mise en bouche. Et on ne parle plus essence mais plutôt de houblon. 2 ou 3 clients passent encore, on en sert 2, parce qu’ils sont sympas

    Reprise des opérations demain 8h, il file à son hotel.Je mange dehors comme la semaine passée, mais endure rapidement la veste.