| Carnet de bord de Janvier 2026 | Partager sur Facebook |
Un bon weekend entre joint placo et balade en moto avec l'ainé des petits fils. Purée, qu'est ce qu'il avance. Je l'ai emmené dans les bois du Pilat. J'ai dû le calmer ; quand il était devant moi, il roulait à plus de 50 km/h, et sautait sur les bosses. Bon, je l'ai calmé et il avait interdiction de me doubler.
Ce matin je n'ai doublé personne pour me rendre au dépôt. Bon, partir au boulot en roulant comme un fou, c'est pas mon truc. Je ne croise aucun des collègues, avant 7H00, je lâche le frein de parc. Je pensais que le site de Roussillon ouvrait à 7H30, mais non, pas tous, du moins pas le mien, qui est Elkem. C'est la première fois que nous reprenons cette liaison depuis l'incident sur le site de St Fons, où je me rendrais pour livrer.
Je croise Jérôme, alias Matru42, et sa citerne chimique. Il s'en va livrer sur Bergerac. Bonne descente dans le sud ouest.
Dès que 8H00 s'affiche au TDB, je passe en bascule. Le lieu de chargement est juste après la barrière. Mes gars sont déjà là et au nombre de trois. Est ce que cela va aller vite? Et oh, on est lundi. Tout d'abord, les papiers ne sont pas bons, puis ça téléphone à droite à gauche. Pourtant, tout le monde sait ce que je charge, mais l'indispensable sésame n'a pas été imprimé. Deux caristes sont au boulot, une fois les palabres passés. On y va cool hein, y a pas le feu au lac. C'est certain que le petit fils était plus nerveux sur la poignée de gaz, que mes camarades de jeu de ce matin.
Il est 9H30 quand je reprends la route direction St Fons. Malgré le sanglage des IBC pleins, je monte vraiment cool. Pas besoin de toutes mes heures ce jour, alors, je respecte la vitesse ADR, puisque je suis en MD.
A l'heure où je me présente au sud de Lyon, pas de problème de circulation, c'est bien fluide. Pas de camion au poste de garde, je rentre donc de suite les formalités faites. L'allée centrale est chargée en véhicule de secours. Est ce un exercice ou bien y a t-il eu un problème? Je ne demande pas mon reste, et file direct vers la zone où nous déchargeons régulièrement. J'attends quelques minutes avant d'avoir un cariste disponible et bienveillant. Les IBC vide se déchargent par l'arrière avec un transpalette fournit par le client, puis, on part dans une autre zone où les douze IBC pleins seront vidés par un seul côté. Des IBC de plus de 800 kgs, j'en chie un peu pour les déplacer sur le côté gauche. Mais mon gars ne se propose pas de venir m'aider, chacun son truc.
J'espérais pour voir sortir vingt minutes avant les 11H00, afin de pouvoir placer une trois heures avant d'aller charger au PEH. Peine perdue, il est 11h00 passée quand je signe mon bon de sortie.
Je pars me garer au PEH, face à la cafétéria. Le parking est goudronné et très propre, ainsi que les sanitaires. Un petit casse croute léger, comme très souvent à midi, puis, j'écris la première partie de ce CDB.. Une petite marche, histoire de prendre quelques rayons de soleil, avant d'aller s'enfermer dans un hall.
Ce n'est pas la même personne qui se charge de me charger en tôles plates. Le départ n'est pas rapide du tout. Alors que les programmes sont connus chez ce donneur d'ordre ; tel jour telle destination, et bien figurez vous que la plupart de lots que je devrais prendre sont en dessous des destinations du lendemain. C'est quoi cette organisation? C'était déjà le cas semaine dernière!
1H30 après, je change de hall et passe dans celui des "longueurs". Les deux/trois premiers lots sont rapidement positionnés, mais les derniers se font attendre, mais par rapport à la semaine dernière, je gagnerais près d'une trente sur le temps total passé. Et oui, j'en pars un peu avant 17H00 ; un véritable exploit ici. C'est bon logiquement, je pourrais me garer ce soir au dépôt de Gerzat, et clôturer ma première journée en plaçant une onze d'entrée. Le reste de la semaine va être un peu serré, avec notamment une descente entre la Bretagne et la Gironde, pour une livraison jeudi matin vers 6H00, si j'ai bonne mémoire.
Je ne me suis jamais arrêté dans ce dépôt ; je serais à trois kilomètres de mon lieu de livraison. Espérant que le déchargement soit assez rapide, afin de pouvoir monter au max, voir de dépasser Nantes demain soir.