| Carnet de bord de Janvier 2026 | Partager sur Facebook |
Bonne nuit mais que jusqu'à 3H00 ce matin, mais j'ai dormi lourd me semble t-il. Alors depuis la couchette, je rattrape l'écriture de ma journée du mardi. Peu de camion sont partis ce matin quand je sors vers 5H20 rejoindre le relais. Je passe à la douche avant mon café allongé et un pain au chocolat. Pas de pain beurre, ou alors, je n'ai pas demandé!
Je patiente encore jusqu'à 6H25, le client n'ouvrant qu'à 8H30, pas la peine d'arriver avant ; j'ai prévenu de mon arrivée, je suis donc attendu. Quelques ralentissements sur le trajet à la hauteur des villes, mais le parcours de ce matin se passe très bien. J'arrive d'ailleurs juste à l'ouverture du client. La cour est assez grande. Le déchargement se fera dans la cour goudronnée, c'est déjà ça, et sans pluie, du moins, je l'espère. J'ai un peu de temps pour débâcher un côté avant que le magasinier attaque à me décharger. Au départ, ce sont les palettes d'accessoires ; c'est donc un "peu long", puisqu'il part directement ranger la came. Après les tracteurs c'est hyper rapide, car je me suis garé à côté de la zone où ils stockent les machines avant de les monter en atelier. A ma question sur le temps de montage d'un tracteur de taille moyenne, il me précise que c'est entre deux ou trois jours pour les accessoires, l'hydraulique, les bennes, etc...
Voilà, ca c'est fait, en trente minutes, c'était torché. Rien qui va mal, et je suis surtout presque rassuré d'arriver dans les temps pour mon chargement à une cinquantaine de kms de là. En effet, j'ai un créneau horaire 8/10h00. Ce matin, en regardant à nouveau mes destinations, et donc mon trajet, j'ai remarqué que devant le prochain client, perdu dans la nature, la route d'accès était en rouge, sans plus de renseignement que cà! Je pense bien sûr aux inondations ; je croise les doigts pour que le site soit accessible. Toujours est-il que je n'ai aucune information, alors je file.
J'arrive au bureau pour m'enregistrer, il est 9H45 : impeccable. Deux ou trois camions sont à quai, quatre en attente. La jeune femme me donne un numéro d'attente, le dix, et m'indique qu'ils ont un peu de retard.
Je pars me garer correctement, une place s'étant libérée entre temps. Deux camions partent des quais, je suis donc positif. Je livre demain matin une base Leclerc à l'est de Bordeaux, avec un RDV à 6H30. L'idéal serait de partir vers midi, voir 13h00, mais vraiment maxi.
Malheureusement, les camions numéro 11, 12 et 13, seront à quai avant moi…..Ce sont des chauffeurs de la région ; j'ai l'impression de revivre ce qu'il m'était arrivé à Bilbao. Et c'est "confirmé" du bout des lèvres par la jeune fille. Bon, suis bon joueur, à quoi bon s'énervé. Je retourne au camion et casse la croute, il est 11h00.
On vient me chercher juste avant midi, c'est bon, je serais parti avant 13h00, car j'ai pu voir que les caristes travaillaient à deux sur les chargements. Pas de chance, ils mettent 4 ou 5 palettes puis m'annoncent que c'est l'heure de la pause de midi. Reprise des hostilités à 13H30. Et bien voyons.
13H30, traduire 13H40. Mais à 14H15, je peux prendre la route direction la Gironde avec mes 27T de conserves de légume. C'est clair que je ne serais pas à l'heure demain matin. Mon amplitude se terminant à 21H25, on va rouler au max ce soir, puis ce sera une coupure mini.
Partir des environs de Quimper à cette heure, te fait arriver sur Nantes vers 16H30, et ce n'est pas la meilleurs heure pour passer le pont de Cheviré. Je pars bien une petite quinzaine à cet endroit…...grgr.
Après Nantes, je regarde où je pourrais couper ce soir. Pons et le dépôt du groupe, est ce possible? Le GPS me donne une marge dix minutes. Go, donnes tout Valentino.
Je coupe à l'aire des Deux Sèvres, pas de place, je suis garé à l'arrière des camions. Je profite de cette coupure pour un diner léger et plutôt tôt, comme un petit vieux quoi!
J'arrive au dépôt à 20H50; le temps de me garer, il est 21H05.
Je suis le seul camion sur le parking.