| Carnet de bord de Janvier 2026 | Partager sur Facebook |
Je pars après 9H01 de coupure, sachant que je serais en retard. Je n'ai pas une bonne opinion de la plupart des bases logistiques, et je n'aime pas être en retard. La, je vais avoir entre 1H10 et 1H45 de retard, tout dépend de la circulation au nord de Bordeaux. Comme vous pouvez le penser, j'ai perdu du temps, et c'est avec "seulement 1H20" de retard que je m'inscris à l'accueil. Pas de souci me dit-on, quai 15 donné immédiatement. Je n'en crois pas mes oreilles. J'attendrais bien dans les dix minutes avant qu'un cariste, une jeune femme, vienne prendre les palettes, et je ne vais pas me plaindre, surtout qu'elle est rapide et que le contrôleur scanne de suite les palettes sorties. Si bien qu'en quarante minutes chrono, je retire ma cale et pars des quais. Ouf, le caillou dans ma chaussure n'y est plus. Je peux prendre un bon carré de chocolat et le dédicacer à Jeff. Jeff, c'est désormais le surnom que j'ai donné à Chouchen.
Avant de me diriger sur Barsac, j'appelle l'agence de Quinsac qui nous a donné le boulot, pour avoir des conseils sur la route à prendre. On me dit sortie Cadillac. En regardant la carte, je vois que Cadillac se situe après Quinsac, justement ; c'est donc la même sortie? En tous cas, c'est celle que je prends, même si elle n'est pas noté "Cadillac". Alors, me suis-je planté?
Toujours est il que la route est par moment bien étroite, et les ronds points minimalistes. Certains villages ne sont pas larges. Je m'arrête d'ailleurs deux fois pour contrôler ma route. Avant Cadillac, je prends le seul pont qui accepte des gros camions. L'usine est perdue dans les vignes. Usine bien vieillotte, voir vétuste. Mais les gens y sont très sympas. Peu de place pour les camions ; heureusement, nous ne sommes que deux. Le magasinier me charge dès que je suis à quai (voir photo). J'approche les palettes, et lui charge ; ca file bien. Cool, dans les meilleurs rêves, je ne pensais pas partir avant midi du secteur.
Je serais ne planques oranges pour remonter à St Vulbas. Un coup de téléphone à Pierre, notre pisciniste, afin qu'il me rassure sur mon bon droit à remonter par Périgueux et Limoges. Désormais, même si je ne l'ai pas pratiqué avant, il y a une déviation à Romazières. On est quasi tout le long jusqu'à Limoges en 2 X 2 voies. Alors, même si on ne peut pas doubler logiquement (surtout en plaques ADR...., chut), la route passe très bien.
Comme très souvent, je coupe à l'aire de l'Espérance. Avec Quinssaines, c'est les deux seules aires de repos. Celle où il y a la station, ce n'est pas la peine, il y a quoi, dix places PL? D'ici, je pourrais arriver au dépôt de St Pourçain avec une petite marge. Mais c'est avec près de vingt minutes de gras que je me gare face à l'entrée de la salle chauffeurs, après être passé faire le plein de mon plus gros réservoir. Ce sera toujours quelques centaines de litres de moins à mettre demain, et couchant au dépôt, je ne devrais pas avoir de souci. Semaine dernière, un chauffeur en container, c'est fait tirer 700 l de GO à Mornas….
Douche, puis une petite marche à pied jusqu'à la rôtisserie en face de la zone industrielle.