255 photos : https://www.fierdetreroutier.fr/piwigo/index.php?/category/samat Georges Meylan, fait ses armes dans le groupe Charles André en 1970 comme directeur commercial. Les années passant, se lance dans l’aventure en s’offrant les transports Damco Samat à Marseille en 1979. Le groupe SAMAT est né. Le groupe se spécialise dans tous les secteurs du transport de matières dangereuses, et rachète des grands noms du transport comme Borel, Rigard. Dès 1985, le groupe s’installe en dehors des frontières de l’héxagone : Benelux, Royaume Uni, Espagne, Portugal, Allemagne. Les SAMAT s’installent égalementen Europe centrale au début des années 2000, et multiplient leurs secteurs d’activité, y compris en distribution alimentaire, logistique, transport combiné.
Plus récement Samat Nordic, basé autour de la mer Baltique, avec une quinzaine de sites en Estonie, Finlande, Norvège, Pays-Bas et Suède, Samat a renforcé sa position en Europe.
Les transports TFMO
233 photos : https://www.fierdetreroutier.fr/piwigo/index.php?/category/tfmo Installé à Villechenève, un petit village au fin fond du département du Rhône à quelques kilomètres de Tarare, Paul Guerpillon se lance dans le ramassage de lait en 1962. Il a alors 23 ans et plein d’ambitions. 6 ans plus tard, il commence ses premiers transports frigorifiques, spécialisé dans les produits frais. Implantés un peu loin des grands axes routiers, l’entreprise s’installe à Lissieu sur la RN6 dès 1976. L’entreprise devient TFMO en 1983, même si le nom de Paul Guerpillon reste encore longtemps sur les portes des frigos. L’expension de l’entreprise est rapide, parc se compose vite des célèbres Scania Blanc, frigos blancs. Toujours propres.
La branche logistique voit le jour en 1989 avec EFMO. En 2007 Franck Guerpillon prend les rênes de l’entreprise qui devient un acteur important dans le transport pharma. A la clé de très beaux voyages qui en font rêver plus d’un. En 2015, une filiale TFRO, est ouverte en Roumanie, mais elle fermera 2 ans plus tard.
Les transports VD Vlist
86 photos : https://www.fierdetreroutier.fr/piwigo/index.php?/category/vd-vlist En 1930 M. Marinus van der Vlist fonde son entreprise de transport à Gouderak, aux Pays-Bas entre Rotterdam et Gouda. Il se spécialise alors dans le transport de matériaux de construction, de bétail et de paille. Les premières remorques surbaissées font leur apparition dans les années 60. A partir de 1990, l’entreprise VD Vlist se spécialise alors dans les transports spéciaux, et developpe son activité en proposant à sa clientèle beaucoup de solutions logistiques. Présente dans toute l’Europe, jusqu’à St Petersbourg, les clouleurs des camions VD Vlis ne laissent pas indifferents.
Les Transports Waberrer’s
216 photos : https://www.fierdetreroutier.fr/piwigo/index.php?/category/waberers Il faut remonter en 1948 pour trouver les racines de Waberrer’s. Volan Tefu est alors le transporteur national de la Hongrie alors sous influence russe. L’entreprise est divisée en deux activités, les voyageurs et les marchandises. A partir de 1966, c’est la célèbre Hungarocamion qui prend en charge les transports internationaux. Tout aurait pû encore longtemps continuer ainsi sans la brusque chute du mar de Berlin, et l’ouverture au marché libre au début des années 90. C’est précisement en 1994 que György Wáberer et ses associés privatisent Hungarocamion et changent les méthodes de travail. 5 ans plus tard, à l’aube de l’an 2000, Volan Tefu disparait et tombe dans le giron Waberrer’s. La croissane est vite au rendez-vous, les anciens communistes ont vite compris le libéralisme et c’est une vraie déferlante jaune et bleue sur les autoroute de l’ouest de l’Europe, defrayant parfois la chronique. L’entreprise est côtée en bourse à Budapest en 2017. L’entreprise connait des hauts, des bas, et beaucoup ont spéculé sur leur fin imminante, mais elle est toujours là. Comme beaucoup de grand transporteur, il peine à motiver et recruter des conducteurs, c’est ainsi que recement 80 condurcteurs Hindous ont rejoint Budapest. Nostalgiques, ils ont également fait quelques attelages aux couleurs Hungarocamion et Volan Tefu ! A suivre !!!
Les transports Gagne
128 photos : https://www.fierdetreroutier.fr/piwigo/index.php?/category/gagne C’est un peu par hasard que Pierre Gagne devient transporteur au début des années 60. Installé à Le Puy la préfécture du magnifique département de la Haute Loire, il est sous traitant pour la DDE. Avec ses bennes et sa pelle mécanique il effectue durant une dizaine d’années des travaux dans la région. La région compte un bon nombre de laiteries, et au débût des années 70, Pierre Gagne décide d’investir dans des camions frigorifiques. Dans la région, la concurence n’est pas féroce, les accés sont trés compliqués étant donné le très mauvais état des routes du département, à cette époque il faut compter 3h30 pour rejoindre Lyon, quand tout va bien. De fait les gros transporteurs de l’époque, ne se battent pas pour venir en Haute Loire. La N88 est dure jusqu’à Firminy ou débute alors la 4 voies. Les transports Gagne se specialisent alors sur les trafics à destination de toute l’Italie, Sicile comprise, et même de la Grèce. A la fin des années 80, l’entreprise compte 15 attelages et 5 porteurs. D’entreprise familiale, la structure a bien grandi et compte des implantations dans toute la partie EST de la France, en International, Gagne continue encore à aller en Italie. Si cet article vous a plu, un petit clic sur nos bannières parce que le St Agur a encore augmenté !
Les Transports Ducourneau
91 photos https://www.fierdetreroutier.fr/piwigo/index.php?/category/ducourneau Toulounais d’origine, Jean-Pierre Ducourneau est electricien sur les chantiers navals à La Seyne sur Mer. En 1971, il dépanne un ami alors souffrant, et le remplace au volant de son Mercedes 608. Dès lors, il enchaine les allers retours à Paris. Fort de son expérience, il rachète la carte rouge d’un transporteur qui prend sa retraite en 1973 avec son 10 tonnes. C’est 2 ans plus tard qu’il s’offre son premier semi remorque, c’est bien sûr un Volvo, un F89 le must de l’époque. Mais le véritable coup de starter à la croissance de la société est dû aux cheminées Brisach dont les publicités ornent les remorques Ducourneau, qui lui donnent bon nombre de transports. L’entreprise se délocalise alors à Flassans, plus proche alors des grands axes. En 1982, l’entreprise compte 10 salariés.
La croissance sera toujours au rendez-vous à force de travail et de rachats. Des dépôts sont ouverts à Gonesse, Meyzieu, Cavaillon, Rousset et Douai. En 2011, c’est le couronement, il devient Transporteur de l’Année. Les Doucourneau desservent la France, la Belgiqu, l’Italie et l’Espagne. Jean-Pierre Doucourneau est décédé en 2023. C’est son fils Fréderic qui dirige l’entreprise depuis 2009.
Les transports Emil Egger
62 photos : https://www.fierdetreroutier.fr/piwigo/index.php?/category/emil-egger A l’origine, la famille Egger était une famille de paysans qui louait une ferme, au-dessus de St. Gall. Lorsque le bail prit fin et que ses fils, presque adultes, ne montrèrent pas d’intérêt pour l’agriculture, Johann Egger acheta, un peu à contrecœur, un commerce de bois et de charbon, où la logistique était encore assurée par des chevaux. En 1931, la création officielle d’un prestataire de services de logistiques fiable (à l’époque, il n’y avait pas encore de désignation officielle) des “frères Egger” par les fils Hans et Emil Egger a eu lieu. Le siège de la première entreprise se trouvait à Heiligkreuz à Saint-Gall. En tant que pionnier de la logistique, l’entreprise a surmonté de nombreux défis et crises. Outre les obligations légales qui ont régulièrement compliqué les affaires, la deuxième guerre mondiale a sans doute constitué le plus grand défi au fil des années.
A cette époque, Hans ne croyait plus en l’avenir de l’entreprise, car les rationnements de carburant, de caoutchouc ou de pneus et les mesures de restriction des performances de conduite laissaient présager un avenir sombre. Mais Emil Egger voulait se battre, notamment pour le personnel, auquel il s’était beaucoup attaché au fil des ans. Il a donc racheté les parts de son frère et a consacré toute son énergie à l’entreprise. Il s’en est suivi de nombreux combats difficiles pour assurer leur subsistance.
Hans Egger a ensuite fondé PNEU EGGER, une entreprise qui prospère encore aujourd’hui, mais avec un autre propriétaire. L’ancienne famille d’agriculteurs Egger est devenue une famille d’entrepreneurs grâce à ses fils Hans et Emil.
Pendant la guerre, diverses actions d’aide ont été organisées par la Croix-Rouge et d’autres institutions caritatives – Emil Egger a également proposé ses services à cet effet. Pour se protéger des attaques aériennes, chaque camion était recouvert d’une grande toile, ornée de la croix suisse. De même, l’approvisionnement de la Suisse à partir de l’année 1941 n’a été assuré que par l’utilisation de camions. A l’époque, Emil Transporte Egger allait chercher, avec d’autres logisticiens, les denrées alimentaires qui arrivaient à la frontière Portugal/Espagne et les transportait à travers l’Espagne jusqu’à la frontière française, pour les acheminer ensuite en Suisse par les chemins de fer français. Emil Egger conduisait jour et nuit avec ses collaborateurs pour assurer l’approvisionnement du pays. Une période difficile avec peu de sommeil, sans cabine de couchage !
Lorsque la terrible guerre a enfin pris fin en 1945, Emil Egger a effectué des transports d’Allemagne vers la Suisse, entre autres pour des entreprises privées, afin de récupérer des biens appartenant à la Suisse.
Après la guerre, de bonnes années ont suivi et l’entreprise a pu se développer et croître de manière constante. ETE est devenu un interlocuteur apprécié pour les questions de logistique et un employeur important dans la région. Le logo aux lettres marquantes ETE a été conçu à l’époque par le père fondateur Emil Egger sur un couvercle de bière et a dès lors orné les véhicules de l’entreprise, jusqu’à aujourd’hui.
Dès 1956, Emil Egger a reconnu la nécessité de se spécialiser également dans le domaine des marchandises lourdes. Des machines de plus en plus grandes étaient produites et devaient être transportées. Emil Egger a donc conçu sans hésiter une remorque surbaissée de sa propre marque, avec une charge utile de 15 tonnes. En outre, la première grue automotrice entièrement hydraulique, à quatre roues directrices, a été achetée aux États-Unis. À l’époque, il s’agissait seulement du troisième appareil de ce type dans toute l’Europe, avec une capacité de levage de 4,5 tonnes, ce qui était énorme pour l’époque.
En 1965, Emil Egger décide de transformer l’entreprise en société anonyme. Une forme juridique plutôt progressiste à l’époque, toujours en vigueur aujourd’hui. L’ensemble du capital est détenu à ce jour par des membres de la famille.
En 1966, à l’âge de 20 ans, Heini Egger, le plus jeune fils d’Emil Egger, a rejoint l’entreprise après avoir terminé son apprentissage de mécanicien. La collaboration entre le père et le fils a fonctionné à merveille. Tous deux ont mis l’accent sur la forte expansion du secteur de la logistique des colis de détail.
Emil Egger est décédé en 2006, à peine deux semaines après le décès de sa chère épouse Idamarie, à l’âge de 94 ans. Ses deux petits-enfants, Michael et Markus Egger, ont rejoint l’entreprise florissante en 2004 et 2007.
Le nouveau millénaire est surtout marqué par le développement des infrastructures. De nouveaux entrepôts et de nouvelles halles de transbordement ainsi que des bureaux ont été construits. D’autres nombreux investissements dans la flotte et des extensions de sites, comme par l’achat de Zumwald Transports SA en Suisse romande, ont permis d’améliorer continuellement les prestations pour les clients. Grâce à sa vaste infrastructure et à sa flotte de véhicules ultramodernes, ainsi qu’à son personnel qualifié et expérimenté, EMIL EGGER AG peut continuer à renforcer sa position sur le marché, dans le domain de la logistique lourde également et son consolider son parcours d’entreprise régionale du marché suisse.
https://www.ete.ch/fr/a-propos-de-nous/
Transports Miguel Ramon
86 photos ici : Parti de rien en 1938, Miguel Ramon débute son activité à Sant Carles de la Rapita. Dans ces années là, Sant Carles est un petit port de pêche situé entre Tarragone et Valencia. C’est tout naturelement qu’il se dédie au transport de poisson frais qu’il livre dans les villages voisins. Dès les début des années 60, les camions de Miguel Ramon franchissent les frontières et livrent alors des fruits et légumes dans l’Europe entière. La Grande Bretagne est une de leurs destination privilégiée au point d’y avoir installé une base à Newhaven.
Transportes Mazo
149 photos ici : La société espagnole Mazo est aujourd’hui devenue un monstre avec près de 600 employés et un parc de véhicules qui frôle les 1000 cartes grises. Reconnaissables de loin avec leurs attelages bleus et leurs jantes rouges, ils sont aujourd’hui spécialisés dans le transport frigorifique en Europe, mais aussi vers le Maghreb ou ils desservent le Maroc mais aussi l’Algérie depuis 2012. Ils sont également spécialisés dans la desserte des Iles Canaries. Le début de l’entreprise a été un peu cahotique à sa création par José Mazo Ferrer en 1930, qui avec son camion Opel effectue la liaison Almeria Alzira. Fort de son succès, son parc s’agrandit rapidement à 5 véhicules, mais avec la guerre civile en 1933, les deux tiers de son parc est réquisitionné. La paix revenue, l’entreprise s’installe définitivement en 1939 à Alzira au sud de Valencia, et prend le nom original de ALZIRA. Cette société est dissoute en 1950 et reprend le nom familial de Mazo, l’expension de celle-ci ne se dementira plus jamais. Les premiers semi remorques apparaissent en 1965, il faudra attendre encore 10 ans pour les premiers frigos. Malgré sa longue ascension, l’entreprise reste encore familiale et reste attachée à ses racines.
Vogel Transporte
72 photos ici : August Vögel a fondé la société August VÖGEL Transporte en 1961 avec son camion Saurer, il livre des chantiers dans sa région d’origine, le Voralberg, aux confins de l’Autriche enclavée entre l’Allemagne, la Suisse et l’Italie. Très rapidement, il diversifie son activité avec bien sûr du transport de grumes et de bitume liquide. Ce n’est que 20 ans plus tard qu’il se lance à la demande de clients dans le transport international, l’entreprise compte alors une quinzaine de véhicules. L’entreprise connait son véritable essor en 1994 avec le rachat des transports Grass qui porte la flotte à 50 véhicules. Vogel ouvre également des succursales à l’étranger, mais proche du Voralberg : A Vaduz Lichtenstein et Naturno en Italie dans sa partie germanophone. Reconnaissables de loin, les camions de Vogel ne laissent pas indifferents, et l’entreprise toujours familliale flirte avec les 200 véhicules aujourd’hui.