FDR - Carnet de bord
Carnet de bord de Janvier 2013 Partager sur Facebook
  • Photos
  • Un bout de route avec Cyril
    Un rond point trop... artistique ?
    Chargement de bois
  • Mardi 8 Janvier 2013
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    Oh Peuchère qu'on dort bien dans la zi de Feuquière !!! Mais voilà, le reveil lui, il pense qu'à une chose, sonner, et se recoucher pour 24h, le salaud. J'avale un yourth aux chataignes ardéchoises et à 3h00 je décolle, je roule une vingtaine de minutes et je me pose à la première station sur l'autoroute il y a du vrai café ici. Pendant que le pompiste continue sa partie endiablée sur playsation, je papotte avec un traco belge de chez Breewel ou c'est pas endiablé le travail par contre. Quand je bossais chez Comte j'étais fan absolu de cette boutique, je le suis toujours, mais ils cherchent pas de tracos, c'est balot. Bref, 18 minutes plus tard je suis à nouveau sur l'autopista, tranquille jusqu'à Rouen ou il y a des déviations, et je pige rien, c'est marqué PONT MATHILDE fermé, soit, mais c'est ou, en direction de quoi ? Je suis pas chauffeur de taxi à Rouen moi, le PONT MATHILDE ça me dit RIEN. Alors au pif j'ai longé la flotte, puis j'ai vu des panneaux EVREUX et là, ça m'a parlé. Du coup, maintenant je sais à quoi ressemble la N15. Enfin, je suis sorti d'auberge à Louviers après c'est bon, en tous cas, le même plan à 7h du mat ça doit être bien misereux. Au passage à Nonancourt je mets un peu 715L de GO et je traine pas pour passer Dreux et Chartres avant le rush, je me pose le long de la N10 pour une petite sièste, pour ça j'ai dû déranger le reveil.

    Pleine forme au reveil, en plus il fait jour, il fait un temps de novembre mais en janvier en passant devant le resto Les Platanes, je vois le cul de Cyril de chez Jacquemoz, enfin, le cul de sa remorque. Il est facilement reconnaissable avec son gros stick FDR ! On roule ensemble jusqu'à Tours calés derrière la sucette du micro comme des vieux croutons qui s'accrochent à leurs souvenirs comme des moules à un rocher. Je suis donc bien obligé ensuite de me fader la rocade de Tours et ses 87968 ronds points, et une fois chez SKF, je tombe sur un cariste sympathique et surtout ultra rapide, j'ai du mal à suivre la cadence. Une fois vide, il y a rien à faire, alors je fonce me caler sous la douche au centre routier de Tours. J'attends une petite heure et au moment d'aller becter j'ai un voyage à charger dans le 86 pour le 81, allez, on y va ! C'est un peu au sud de Chatelleraut que je vais charger, je prends l'A10, c'est rare que je vienne par ici, bien évidement le pont qui m'interesse est desormais interdit aux plus de 12t alors que je suis à 4km de mon client à Bonneuil, je fais un detour à la con par une autre route, ça m'apprendra à pas avoir téléphoné avant de venir...

    Arrivé à l'usine, je suis mis au parfum direct, c'est pas tout à fait prêt. Je charges des gros paquets de lattes de bois pour fabriquer des menuiseries, il y a des essences de bois du monde entier stockées ici dans le 86 dans le trou du cul du monde ! Du coup j'ai le temps d'ouvrir et j'ai bien fait de rien ranger ce matin. Par contre c'est bien la misère pour balancer les sangles car c'est chargé quasi jusqu'au toit, j'ai pas interêt à rouler à la frigoman dans les ronds points. Quand le chargement se termine enfin, je vois que je suis resté planté là 2h44, donc, je vais me chercher un gobelet de café dont je suis extremement friand et aussi me rechauffer un peu. Une fois sorti de l'usine je cherche un parking peinard avant Poitiers parce qu'après... c'est trop sinistré pour garer entre Poitiers et Bellac et vu qu'il me reste peau de zob en amplitude je trouve une excellente place dans un tout petit village rikiki ou à 19h tout le monde doit ronfler, ça s'appele : St Julien l'Ars, le genre de nom que j'aurai volontier écrit sur un disque papier à l'époque, juste pour faire chier !