| Carnet de bord de Avril 2012 | Partager sur Facebook |
Pas besoin de reveil ce matin, ça klaxonne de partout pour rentrer sur le parking. Les moins téméraires bloquent ceux qui savent qu'il y a de la place plus loin. J'attape mes papiers et mon courage à deux mains et je file à pinces vers le transitaire. Au passage avant toute chose j'attape un café à la cabane, toujours sympa la petite qui tient le comptoir et je tombe sur Nico le big webmaster qui se la coule douce qui vient en Suisse vider un plateau. Du coup on fait nos douanes ensemble, en plus, je dois retourner au bout du parking relever mon kilométrage pour la RPLP, j'avais oublié. Nicolas aura ses papiers juste avant moi, il est déjà 9h30 quand je quitte le parking. Je vais pas loin, juste à la sortie suivante pour vider chez un gros pépinieriste, j'arrive pile entre deux camions du coup j'attends pas pour patauger dans la boue molle et collante pour tirer le rideau de la bâche. Bien qu'il y ait pas mal d'arbres à vider, ils vont assez vite et dans la bonne humeur. Il y a pas la crise en suisse, c'est pour ça. Une fois vide retour à Bardonnex et payer la taxe : 24€ pour 20km. Ils ont le sens des affaires les Suisses !!
De retour en France, il se remet à pleuvoir, l'avantage c'est que ça va rincer la boue que j'ai accumulé, l'inconvéniant, c'est qu'à vide mon camion se transforme en savonette. J'avais RDV à 13h chez Transalliance à Amberieu, et je suis arrivé à 13h. Ce qui fait que j'ai pas pû entendre le journal de France Inter, du coup je suis au courant de rien. tant mieux si ça se trouve. On me fait vite mettre en place, et une fois la taut ouverte le chargement commence. La fine couche de poussière des arbres que j'ai vidé se transforme rapidement en fine couche de boue avec la pluie qui tombe en travers, et ça dégouline sur les jupes du tracteur, c'est joli. Au moment d'aller faire les papiers je tombe sur Charlie de chez Daziano, on prend quand même le temps de boire un jus parce qu'on est pas des sauvages. Retour à Jarcieu sous une pluie battante et humide, c'est bon pour les jardins, moins bon sur l'A46. Perception de la file de gauche et en avant Guingamp. Une fois au dépôt j'ai plus qu'à detteler et raccrocher le frigo déjà chargé par Lionel parce qu'il est bien gentil. Je finis trempé comme une soupe.
Avec ce temps de daube, c'est encore la misère pour passer Grenoble, la pluie toujours la pluie qui bizarement s'arrête net au niveau de St Michel en Maurienne. Je me retrouve avec un Turc d'Izmir au contrôle ADR et arrivé à l'entrée du Tunnel nous sommes les victimes collatérales d'une mésentente franco-italienne, prochaine navette ADR à 0h. Du coup je coupe mes 9h ici, tant pis, moi qui avait prévu d'aller à Carisio poser mon antenne, ça sera pour une autre fois.