| Carnet de bord de Avril 2012 | Partager sur Facebook |
Pense à autre chose, ne sois pas hypersticieux, c'est une adte à la con. A 7h30 la sécurité nous ouvre le chemin pour traverser le tunnel. Sur la plateforme côté italien il y a encore un peu de neige, mais surtout il y a un bar avec du vrai café. Ahhhhh le bonheur ! Tout le long de la descente sur Turin il y a des travaux, c'est chiant. L'entrée des travaux pour le TAV, le TGV italien est même sécurisée par des militaires tellement les gens de la vallée sont contre ce projet. Vu l'heure à laquelle je me radine sur Turin, et vu les cordes qu'il tombe, c'est forcement le binz sur la tengenziale, du plus il y en a ce matin qui planent à 10.000 et roulent encore moins vite que le trafic ce qui fait de nouveaux bouchons.
Heureusement, ça roule ensuite nickel jusqu'à Rho, et là, c'est le drame, c'est completement bloqué. Beaucoup restent à droite pour se rabattre au dernier moment sur la file de gauche ce qui provoque encore plus de ralentissement. Mais je reste zen. Jusqu'au moment ou j'en ai plein les bottes de me faire voler la place, cligno à gauche, je me suis calé de l'autre côté, et tant pis pour l'interdiction de doubler aux pl, depuis quand on est obligé de respecter le code de la route en Italie ? C'est nouveau ça ! J'étais pas tranquille quand même, mais ça fait du bien, car, comme dit le proverbe, flatulence contenue furoncle à l'anus. C'est donc comme ça que je me suis radiné à 11h au circuit de Monza. Arthur m'attendait depuis un moment et mon café était froid ! Et merde !