FDR - Carnet de bord
Carnet de bord de Février 2014 Partager sur Facebook
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  • Nouveau FH pour transporter du cochon
    Du soleil, des palmiers, manque la plage !
    Le printemps ?
  • Lundi 17 Février 2014
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    Je suis pas trop habitué à venir vider dans ce genre d'usine. Quoi qu'il en soit, on doit s'enregistrer à l'aide d'un ordinateur. Par chance, le logiciel est en plusieurs langues, on selectionne à partir d'un drapeau pour ceux qui ne savent pas lire. Bien que je n'ai plus salué les 3 couleurs depuis le 31 janvier 1991, je ne reconnais pas l'etandard français sur l'ecran, c'est donc que nous sommes pas majoritaires dans le quartier. 30 minutes d'attente plus loin, le receptionaire m'envoie vider à Chupa Chups. Vu que j'y connais rien en bagnoles, je me dis tiens, ils font une série speciale "SEAT Chupa Chups" Une SEAT à sucer en somme, je me voyais déjà faire des blagues douteuses, mais en fait non, je dois vider chez les transports Sesé qui sont mitoyens avec le dépôt des sucettes. Nous sommes 5 camions complets, d'après les heures de RDV je suis le 2e à vider, ouf. J'ai le temps de roupiller 30 minutes, c'est  le principal. Ensuite j'ai plus qu'à récuperer mes papiers au bureau et remonter direction Girona. Gros coup de pompe en montant, je dois ronfler encore 30 minutes au péage à La Roca, ensuite ça va nickel jusqu'à cochon land ou je mets pas longtemps à laver le plancher et finir par m'ecrouler dans la couchette, il ne pleut plus...

    A 16h Manolo vient me cogner à la porte, c'est prêt, il fait un temps printanier aujourd'hui et ça fait vraiment plaisir. Par contre mon camion est vraiment degueulasse, dommage. Il est un peu moins de 17h quand je decolle. Quelques kilomètres d'a7 plus loin, je vois un TDV en warnings, c'est Dédé, mais je peux rien faire pour lui, apparement c'est le moyeu de la semi ou je sais pas quoi toujours est il que ça a failli prendre feu. J'imagine le goût et l'odeur du barbecue avec 20T de cochon dans la semi... Je fais tirer tranquille jusqu'à Nimes ou je rejoins mon voisin Alain qui compte les jours qui le separent de la retraite, bien méritée. A 22h30 je debarque à Pont d'Isère, pile poil pour la pause des manuts. J'ai donc juste à prendre mon mal en patience avec Aurelien qui est bloqué là vu qu'il est au taquet des heures. Comme c'est un patron pété de thunes, je me laisse payer le café.