| Carnet de bord de Avril 2014 | Partager sur Facebook |
C'est le bruit des gosses qui vont à l'école qui me reveille, le Gamm Vert ou je stationne est pile face à l'école. Ce matin, il pleut, c'est bête. A 8h le receptionaire arrive et on attaque à déballer, pas de bol, y a pas de rolls vides donc il faut tout poser un peut partout et je gagne pas du temps, presque une heure pour vider, du coup je suis presque en retard pour livrer avant 11h à Pau. Pas blagues, y a pas eu de changement à Strasbourg, j'ai mis pied dedans sous une pluie battante. Un peu avant 11h je pose mes deux derniers rolls, mais il faut attendre le responsable végétaux qui prépare lui même les vides vu que j'ai pas le droit d'aller les chercher moi-même pour gagner du temps. A 11h30 les recpetionaires se tirent et comme par magie, les rolls arrivent, je peux donc prestement aller recharger 11 palettes à Lacq chez Bourgey Montreuil. On peut charger entre midi et deux, et commencer à remonter sur Toulouse des fois qu'un hypothétique lot "tombe" dans la boite.
Alors que faire ? Au fond de moi je voulais couper à travers le Gers via Auch, mais le chef a dit "au plus rapide" donc je garde l'autoroute qui se charge de plus en plus vu que c'est les vacances ce soir dans le quartier. Le drache cesse enfin après St Gaudens. Je passe Toulouse presque sans bouchonner. Il y a une chaude ambiance sur l'A61, la courtoisie est vraiment de mise sur l'axe Toulouse/Narbonne, pour deboiter, il y a une méthode efficace, c'est : mettre son clignoteur compter jusqu'à 10 bagnoles qui te laissent pas passer et te serrer petit à petit jusqu'à bloquer la voie de gauche. J'adore. A un moment donné, je rattrape un Zamora avec une enorme canne à pêche, pas de doute possible, c'est Marcello ! On se boit un petit kawa et s'en suit une longue conversation calés à 81km/h derrière le bitumier. Marcello a du diabète, et moi je suis au régime. Etant donné que nous sommes tous les deux dotés d'une extrème volonté, on a passsé la soirée à Sète au resto le long de la 112 sans commetre un seul écart vis à vis de nos regimes respectifs. On a de la volonté ou pas !