| Carnet de bord de Février 2014 | Partager sur Facebook |
7h, je sonne au portail.Depuis 4 ou 5h du matin, les camions n'arrêtent pas de rentrer et sortir. Maintenant c'est à mon tour et en plus j'ai mes 9h. Une demi heure plus tard, je suis reparti, j'avais RDV à 8h, je m'en tire bien. Je file sur Nogaro, j'ai le choix des routes, je décide de passer par Agen, comme ça au passage je prendrai ma douchas au centre routier tranquille. Il faudra bien ça pour que je sois à peu près d'aplomb pour affronter les routes du Gers, il pleut (un peu) et les routes sont grasses avec la boue des tracteurs sortis des champs. Mais bon, je m'en fous un peu à vrai dire, car je suis trop content de faire trainer mes roues par ici. Il m'aura fallu un peu plus de 2h pour debarquer chez Point Vert, en fait je livre que ça aujourd'hui. Le 1er plein centre de Nogaro, mais ça va, garé en warning personne gueule. De là, je file à Aire/Adour, il tombera des trombes d'eau pratiquement toute la journée, mais par un coup de chance incroyable, ça s'arrête à chaque fois que je descend du camion pour livrer ! Dans le matin, je me suis cogné aussi Garlin, et Hagetmau, d'ailleurs j'ai voulu faire le king et couper à travers champs, mais les routes sont vraiment pourries, par contre c'est joli. Ensuite retour dans le 32 ou je livre un roll à Riscle 'place de l'eglise' évidement il y a un juste la place pour la semi, et j'ai du bouger 2 fois le camion pour laisser partir des clients du magasin... Les plus pressés étant bien sûr les retraités.
Bizarement, le pluie s'est calmée en sortant du 32. J'ai fait un stop à Rabastens de Bigorre ou pendant que je dechargeais, un gars est sorti du bar d'à côté, rond comme un ballon pour me raconter sa vie. C'était super interessant. Puis j'ai continué plein sud à Bagnères de Bigorre face aux Pyrénées. Après j'ai coupé à travers la montagne pour rejoindre la bonne vieille ville de Lourdes, mais j'ai pas eu le loisir de faire un pelerinage. En passant là, j'imaginais les centaines de milliers d'espoirs deçus... De retour sur Pau, je me suis arrété viteuf livrer à Coarraze. L'heure a déjà pas mal avancé, et je tente de livrer Morlaas au dessus de Pau, avant de monter la bas, j'appele quand même le magasin, et le gérant est disposé à m'attendre un peu. Je me suis annoncé pour 18h30, donc, je roule au mieux que je peux, mais comme d'hab c'est quand on est pressé que le grumeau est de sortie d'autant que le soleil lui aussi tente une percée... Quand je finis par arriver à Morlaas, le client regarde sa montre, et moi aussi. 18h30. Rien à dire. Je lui donne vite ses 3 rolls de plantes, je reprends les vides et je fais un peu de rangement dans la semi pour que je puisse m'y retrouver demain... De là je vais me mettre en place au Auchan de Pau, je suis rincé ce soir ! Mort cuit ! Mais content.