FDR - Carnet de bord
Carnet de bord de Juillet 2014 Partager sur Facebook
  • Photos
  • mangĂ© avec l'ami Lagaffe
    Givors
    on croirait une pub pour Duarig...
    Alexis, direction Hockenheim
  • Vendredi 11 Juillet 2014
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    Dernier jour, ce soir c'est les vacances. J'ai briqué le camion pour Alexis qui va rouler avec : je me souviens qu'il avait fait de même pour moi après mon escapade en camion-remorque. J'ai fait les pleins, café y-compris, et je suis prêt à partir ce matin à 6h. Direction Genas, St-Bonnet-de-Mure, Villefranche-sur-Saone.

    Première étape : un commissionnaire de transport dans la zone mi-plaine, 4 palettes à décharger. Les caristes se prennent la tête de bon matin, lorsque j'arrive on me répond "bah faudra attendre 8h"... il est 8h05. J'en ressors finalement à 8h30.
    Direction Saint-Bonnet-de-Mure ; de Saint-Bonnet-le-Froid à Saint-Bonnet-de-Mure il n'y a qu'un pas. Ici toute autre ambiance : sur le quai, un mec qui fume sa clope, tranquille, sympa. Après avoir déchargé il m'indique une route que je ne connaissais pas et qui permet de rejoindre la rocade est sans reprendre la N6. On en apprend tous les jours.
    Dernier client à villefranche-sur-Saône, une usine de textile. Je suis vide à 10h.

    Je dois recharger au port pétrolier de Givors, et je fais l'erreur de m'engager vers Fourvière : beaucoup de temps perdu. J'arrive à destination à 11h20... et à Givors 11h20 c'est très prêt  de midi, on m'invite à me représenter à 13h30.
    Ma foi.

    Je pars à la recherche d'un sandwich, ayant vidé mon frigo pour les vacances. Givors est une ville sombre, moche et triste, et le sandwich que l'on me sert à la boulangerie du coin en est le digne représentant.
    Alors que je retourne au camion, pas vraiment en appétit, je reçois un coup de fil de l'ami Lagaffe : il est lui aussi chez Total, garé à côté de mon camion, et me propose d'aller manger. Cela ne se refuse pas, tant pis pour mon sandwich au carton.

    Nous allons au bouiboui portugais du coin, c'est plutôt convivial, on y mange un gros bout de morue plein d'huile en regardant "les z"amours".
    Pascal charge à 13h, il me faut attendre une demi-heure supplémentaire.

    Lorsque qu'enfin je peux rentrer, Mouloud le responsable des expéditions, qui est plutôt quelqu'un de sympathique, est sur le pied de guerre, genre "bon aller y'a du boulot, faut pas qu'on traine!". Quelle blague ! D'autant que pour charger les palettes gerbées sur trois niveaux on me confie le meilleur outil qui soit : le transpalette manuel. Vraiment, mais quelle blague !
    Je me fais les muscles pendant une demi-heure.

    Le temps de récupérer la paperasse il est déjà 15h, j'ai pour instruction de revenir à Jarcieu.
    J'y retrouve l'ami Phil26 et tous deux nous attendons Alexis : lui pour sa marchandise, et moi pour l'embarquer en temps que copilote. En effet Alexis va prendre mon camion pour les vacances et commence direct par planter le week-end à Hockenheim.
    Une heure de Phil26, c'est à dire de blagues, de photos, de blagues, de musique, de blagues, et aussi de blagues. J'en profite pour lui refourguer les 1295 fichiers de photos de camions en tous genres, afin qu'il ne s'ennuie pas ce week-end.

    Entre deux blagues de Phil26 je fais un détour par les toilettes (de là à dire que les blagues de Phil26 me font chier je n'oserais pas). Et que se passe-t-il d'extraordinaire en ce lieu magique ? Une coupure de courant ! Je me retrouve dans le noir total, là, seul, bien embarrassé. Réflexe : je cherche mon Iphone dans ma poche afin d'utiliser la fonction "torche" qui me parait être de circonstance... mais ce dernier est resté dans le camion. Alors j'attends. Et par chance je n'attends que quelques minutes avant que la divine lumière réapparaisse, me permettant de conclure triomphalement ma besogne.
    Quelle belle anecdote. Lorsque je la raconte à Phil, il me répond : "c'est dingue il m'est arrivé exactement la même chose hier !". Effectivement c'est dingue... c'est bien trop dingue d'ailleurs, c'est louche : je suspecte mon concurrent carnetdeboristique de s'influencer un peu trop de mes anecdotes passionnantes !

    Alexis arrive et je l'embarque pour Mâcon. En route nous faisons un peu mieux connaissance, et les deux heures du parcours passent très vite. Je lui confie mon camion et m'en vais vers une semaine de vacances aveyronnaises ; au programme : repos.