| Carnet de bord de Février 2018 | Partager sur Facebook |
A 7h je suis chez Tillet avec une porte-bobines. C'est une vieille merde mais elle est vendue, elle fait ses derniers tours. Heureusement, le toit ne va pas trop bien, les planches de fosse sont chiantes à enlever, y a rien qui va. Pour faire ce que je fais, ça va le faire. Je suis le premier au chargement, 6 bobines, 24t, zou !
Sur les coups de 9h je suis à Corbenay. Ici pour vider c'est toujours un peu folklorique, on vide au Fen en passant un bout de ferraille dans la bobine. Peur de rien. M'en fous, ça va vite. Pour repartir je voulais couper dans St Loup mais c'est désormais interdit aux PL. Sagement je refais le tour par Luxeuil.
Faut que j'aille charger chez Compo, je n'y serai pas avant midi, pour ne pas perdre trop de temps je vais changer de semi. Sans regrets je décroche et reprends ma remorque. Je vide mes cadres de piscines que je traîne depuis la semaine dernière et je descends à Roche. Il est midi et demi et il y a déjà deux camions devant moi. Je mange un bout en attendant la reprise. A 13h on charge dehors un lot de terreau et à quai un lot de produits...des pesticides quoi !
Je remonte à Devecey vider ça, et recharger pour moi. A 16h je me casse, c'est pile poil l'heure que j'avais prévu. Il est déjà tard, pas le choix, j'enquille l'autoroute Dijon puis A6.
Il y a une brève aux infos : le clochard qui avait « volé » 480000€ dans un centre commercial s'est fait arrêter. C'est con, il n'avait lésé aucune personne physique, que des banques et Loomis. Que des gens sur lesquels on n'a aucune envie de pleurer.
A 21h45 je suis garé au bout de la rue du paradis à Ormes, parfait pour demain.