| Carnet de bord de Novembre 2013 | Partager sur Facebook |
Allez en route, pendant que certains se demande comment ils vont pouvoir vivre sans les bleus au Brésil, que d’autres qui ont mis + de 130 millions de droits d’achat pour retransmettre les matchs, moi j’enquille la route qui me mène à la capitale des Français, mais lesquelles ? Ceux qui font et défont les fortunes, ou ceux qui souffrent en ce moment de cette infortune? Je me fais un arrêt café/sieste chez Ursula la Suisse qui nourrit les panses des routiers, et j’arrive pour 13h30 sur le chantier, le Portugais qui me décharge mes 50 tubes de coffrage, donne une leçon de rapidité au Sénégalais, moi en tous les cas ça m’arrange, et en 20 je suis vide, il ne me reste plus que mes 3 cuisinières collectives à livrer à Torcy, la zone est en pleine rénovation, c’est un bordel monstre ou un ingénieur ingénieux n’a pas trouvé mieux que de mettre des rehausses aux trottoirs, pile pour qu’on touche avec les marchepieds, parait même qu’il aurait sorti au chef de la boite que ça ne gênerait pas les semis de rentrer en avant, oui, mais je ne crois pas que les chauffeurs vont apprécier de voir le fen traverser la cabine pour avoir accès à la remorque depuis le quai…blaireauuuuuuuuuuuuu
Une fois vide, je dois aller charger de l’enduit à Coubert, il me faudra autant pour y aller que pour en ressortir, soit 1h30 en tout, et c’est à 17h que je vais me rapprocher du dernier client, trop tard pour ce soir, je vais donc sur la N7 à Boissise le Roi au Pressoir, je ne le recommande pas pour l’accueil du patron, on y mange bien, mais la politesse et le sourire ne sont pas son fort