Carnet de bord de Février 2021 Partager sur Facebook
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  • la croix rouge sur l'A26
    ne jamais oublier décembre 2020
    confinement que dans un sens sur le M25
    aller craque, 30£
  • Lundi 1 Février 2021
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    Plus de neige, c’est que de la flotte toujours. ça serait un coup à donner encore plus envie de se tromper de sens sur l’A31. Mais non, je dois enquiller le nord, il est 4h30. Il était temps de passer Reims, la natio commençait à se charger. Sortie comme à l’habitude à St Quentin pour aller au gazole. Je suis obligé de patienter une minute pour valider 15 minutes alors que j’ai mis 600l et passé le câble en même temps. Et je retrouve ma vieille aire du Plateau pour boucler la pause avec au programme un bon petit dej.   2021 oblige, je fais le nouvel arrêt conseillé à l’aire de St Hilaire Cottes pour un 1er triturage des trous de nez cette semaine. En 10 minutes à peine, ça s’avère négatif, donc on peut continuer le voyage. 

    Ça n'a pas l’air bien vert au Shuttle pour un lundi fin de matinée. Yannick m’a appelé pour me prévenir avoir mis 4h30 pour traverser, ça a pris du retard suite à un pépin technique survenu cette nuit. ça a du mal à résorber. Le contrôle clébard & code barre passe tout de suite, mais ensuite c’est bien bloqué 40 minutes avant d’atteindre l’enregistrement. Puis c’est au pas jusqu’aux lignes, et là l’appli perd son latin sur l’horaire estimé de passage, un coup 14h53, 16h25 ou bien 15h24. C’est ce dernier qui s’avère le bon. J’ai eu le temps de manger. Je peux oublier la maison Stobart pour ce soir. Mais je ne vais tout de même pas me résoudre à réserver une place à Ashford. A 15h15 local de l’autre côté, il est encore temps de filer au service de Cobham. 1h30 plus tard là bas, on peut choisir sa place tranquille.

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  • comme il avait dit Vanvan
    des Alpes au Pennines
    Stockport
    Rochdale, déjà venu
    M62, aussi
  • Mardi 2 Février 2021
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    Avec la flotte qui tombait par moment, je ne me voyais pas marcher 10 minutes pour rejoindre la douche, mais à 4h il y a une accalmie, j’y vais du coup. Je démarre à 5h après un petit dej et un petit tour des bâches, ras, une fois de plus ici. Il ya 330 bornes jusque mon client, au pied des Pennines, entre Stoke et Manchester. ça roule parfaitement bien, Birmingham et son M6 pas toll également. Je sors après Stoke, la moyenne chute, des bleds et de la route pas très roulante pour finir. Congleton, Macclesfield, et c’est le bled après, Bollington. Heureusement Yvan m’avait prévenu de la fin assez chaotique en ville. Bref, c’est la vieille usine en ville, typique british. Je rentre et me mets en place aussitôt après un demi tour sur place, et ça vide par les 2 côtés. Le type déjà d’un certain âge ne paraît pas bien marrant, mais finalement conclue le déchargement par un beau et cordial “Au WeWoir Monsieur”, on aurait cru du Giscard. Lucas m’a déjà envoyé la suite, c’est un complet à prendre à Rochdale. De là je rattrape le ring de Manchester par Stockport. ça bouchonne bien à ce bled, malgré une majorité d’échoppes fermées, actualité oblige.

    A Rochdale je me souviens du client, casé au milieu de vieilles usines en briques réaffectées. J’y arrive donc dans le bon sens, mais il a neigé un peu ici, et une montée se gravit juste juste avec le gras au sol. ça charge vite dans rue étroite, au transpal, 33 pal de matos de ménage, tables à repasser, éponge, bref du pas lourd, et pour le 03, comme la dernière fois. Mais il a fallu que j’insiste pour qu’ils m’emmènent les palettes en large, que je puisse les mettre par 2, car par 3 avec le film, c’est pénible à caser. Ils croyaient que les 33 ne rentreraient pas. Une bonne heure plus tard, je peux repartir, complet, direction Dartford pour la douane. Enfin ce sera demain maintenant. J’enquille le M62 west, et on voit qu’il a bien neigé vu la couche sur les bords, mais ça roule. Je croise Ptitdud vers Leeds, il va bientôt arriver à son client. Une fois la A1(M) la neige disparait vite. Lucas m’annonce une bonne nouvelle, il va avoir les docs d’exportation et déclaration de sûreté, ce qui m’évitera de m’arrêter à Dartford. Peu téméraire à descendre bas, je me contente de m’arrêter à Costelworth, il n’est pas tard, mais je suis bien garé. 

     

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  • le réveil matin qui va bien
    Peterborough service, 4.30 am
    un gabelou eurotunnel
    Fuca liner comme à chaque fois
    stop douane à Dourges, pour 1h, un jour, 2 semaines?
  • Mercredi 3 Février 2021
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    Par contre quand on s’arrête tôt, faut se lever tôt aussi. 3h je file à la douche. Heureusement un beau FH16 phase 1 est garé pas loin, et ça pique de voir ça dès le matin. Je petit déjeune et mets en route à 4h. Pas pour un grand bout, déjà je stoppe au service de Peterborough pour le fichu test. ça va, je trouve de la place sur le parking malgré l’heure encore matinale. Et la tente des tests est bien ouverte. Il n’y a personne, ça ne traine pas, hormis d’attendre 30 minutes, en espérant ne pas se faire lacérer la bâche pendant ce temps là, ce serait encore un truc probable ici. Enfin, c’est bon, tout est positif, comme dirait Dupontel dans son sketch. J’ai ma feuille et je me sauve vers le M25 et channel, permis du Kent en poche of course. ça roule très bien jusqu’au M20 et son “brock” où il faut rouler ensuite à 30 mph selon le zèle de celui qui précède, selon le zèle de celui qui précède. Pas trop de queue à l’enregistrement au Shuttle, mais ça a l’air bien blindé ensuite vers les passeports et contrôles à suivre. J’ai beau avoir imprimé mes docs avec code barre, le type galère à scanner, et en plus il pleut à grosses gouttes, ça ne dit rien arranger. Il se résout à rentrer manuellement le n° de MRN. Les pauvres mecs, ils n’ont même pas un abri pour faire le boulot qui devrait être fait par des douaniers. Les douaniers, les français, on les voit plus loin, revenus dans leur guitoune, juste pour regarder le passeport et test. Bref c’est bien long, j’arrive en France il est déjà 11h30. Et au jeu de la sélection vert ou orange, je gagne encore un tour par la case douane. Bon c’est parti, alors que je devrai passer dédouaner à Dourges. Toujours du monde, un peu d’attente pour la dépose des papiers pour commencer. On me demande si j’ai de la nourriture dans ma cargaison. C’est les éléments qu’ils ont reçu, alors que j’ai plutôt des tables à repasser ou des trucs comme ça.  Alors faut qu’ils vérifient tous les docs. D’ici que j’ai droit à un contrôle physique des marchandises. J’attends encore un certain moment et c’est bien long tout seul, quand on n’a pas Yannick pour bouffer du douanier, il ne manque pas d'anecdotes à leur sujet. Une petite heure plus tard, on me dit que tout est ok. Ben oui. Ils m’invitent même à quitter le parking de ce pas. Il est 13h, je casse une graine, marre quoi. Je repars sur A26, A21, A1 pour un crochet par la plateforme multimodale Delta 3 de Dourges pour un stop douane chez Dachser. Là bas on m’annonce la couleur de suite, ça peut durer 1h comme plusieurs jours. Si jamais ce n’est pas bon à 17h, je dois récupérer les papiers et aller me garer à un parking sécurisé. La total à côté devrait faire l’affaire. Alors que je me prépare psychologiquement à une longue attente, mon tel sonne 1 bonne heure plus tard pour dire que tout est ok. Quelle idée de faire peur aux gens comme ça. Mais elle me dit que sérieusement il est déjà arrivé que des gars attendent 2 semaines à cause d’une mauvaise déclaration au départ ou à destination..  

    Il est déjà 16h quand je repars, direction A1 sud, et c’est juste bon pour éviter la circulation. Pour aller dans le 03, je dois passer par la RP. Je suis vite à Senlis, il est 18h et quelques, je file par Ermenonville et la N330 sans réfléchir. ça va , en 3h30 de route, je suis de l’autre côté, vers Melun. Je trouve une zone de restaurants de chaîne, déserte et donc de la place, merci le couvre feu. 

     

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  • 1er gasthaus 2021
    la Vérité, je ne remonte pas de Vigo
    le Puy de Dôme au loin
    fret national, tranquille
  • Jeudi 4 Février 2021
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    Je n’ai gêné personne visiblement, du coup personne ne m’a gêné non plus. A 5h, c’est une bonne heure pour traverser Melun. Fontainebleau aussi et je suis vite sur l’autobahn et taille tout droit sur A77 jusque Gien. Natio jusque Bourges, je stoppe au CR pour la douche. Ce n’est guère mieux que sur autoroute, c’est un jeton, pas de pression. Je rends un grand crème pain choc, c’était le 1er comptoir que j’usais en 2021. Je continue vers Montluçon, vu que j’ai reçu de Maxime mon programme à suivre je passe au gazole à l’aire des Vérités avant de vider pas loin de là. Ici ça me rappelle toujours les bons tours Vigo. Mais la vérité, c’est du  passé tout ça. Je vais vider chez le transporteur local, Bourrat, je gagne un certain temps cette fois en passant sous le pont annoncé à 3m90 mais qui fait bien 4m15 en réalité, info reçue du cariste la dernière fois. C’est toujours le même, ça vide rapidement. J’ai 50 bornes à faire pour recharger, c’est paumé à côté de St Eloy les Mines. C’est compliqué de contourner les diverses interdictions auvergnates. Je suis à Echassières à une carrière de kaolin à 11h45, heure du début de leur pause repas. Je peux peser et me mettre en place quand même. ça reprend à 13h30, ça occupe 1h, par les 2 côtés. C’est parti pour St Uze, vers St Vallier, soit c’est Clermont et A89, soit St Pourçain et Roanne. je choisi ce dernier, plus économe en autoroute et aussi en dénivelé aussi. Et rien nous dit que St Pourçain est interdit en étant ici. Enfin une fois là bas, on constate que l’interdiction n’est pas respectée à cent pour cent. Je paie un peu d’autoroute une fois Balbigny. Je m’offre un arrêt à Andrézieux et à son Marie Blachère. Il est 17h45, ça bouchonne un peu. Sorti de la boutique à 17h55, il y a une voiture de gendarmes qui vient d’arriver sur le parking. Le couvre feu devrait permettre de faire un peu de chiffre. Je finis à St Vallier, derrière la zone commerciale à la sortie de la ville. Pareil, à même pas 19h30, c’est déjà le calme plat et on ne gène personne. Encore merci Jeannot.

     

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  • St Uze
    07 = N86
    Totophe la durite
    le vendredi à 14h il n'est jamais loin tonton Moriaud
    Georges, tea time liner aussi
  • Vendredi 5 Février 2021
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    C’est vendredi, on aurait tendance à ne pas vouloir traîner trop, mais non, au contraire, il faut donner de la marge au possible à l’amplitude, surtout que je dois encore valider une 11 propre. 7h50 paraît censé comme horaire pour être à 8h à St Uze. Heureusement j’ai bossé un peu le truc hier soir, et arrive par le bon côté, qui sur la route de Bren et St Donat.  C’est à une vieille usine où ils travaillent les matières premières pour faire ensuite de la porcelaine. Il y a déjà du monde qui bosse et ça vide aussitôt par les 2 côtés. La suite est presque sur place, enfin chez le même client, mais du côté des produits finis, de l’autre côté de St Uze. Il est préférable de ressortir, et revenir à la patte d’oie sur la Galaure car autrement par le bled ce sera simplement la galère. En plus c’est bien fléché par là. C’est déjà la pause ici,  mais le petit groupage italie et espagne réparti en quelques palettes ne tardera pas à être prêt. Je repars une petite heure plus tard pour une seconde ramasse côté Ardéchois, à Andance, comme ça, petit bout de 86, ça égaye toujours une semaine. J’aime bien ces vendredi interhonadépartementaux.  C’est chez le fabriquant de pièces de carrosserie plastique pour auto, pl ou bus. Je charge un gros cylindre genre de laminoir, mais pour le plastique. Il est posé sur un châssis de palettes un peu bizarre, mais ça parait stable quand même, d’autant plus que je sangle comme il faut, faudrait pas qu’il se renverse. C’est un peu un éléphant dans un magasin de porcelaine. Je peux ramener tout ça à Jarcieu. Christophe n'attendait que moi, il devait s’ennuyer. Il n’est pas déçu, c’est la surprise en ouvrant mes portes, on découvre une mega flaque d’huile sur le plancher de la semi. D’où ça sort? Le cylindre était bien sec au chargement. On trouve un orifice non bouché, l’huile a dû se balancer le temps de ces 30 bornes à peine. Et la bonne nouvelle c’est que je dois garder ce cylindre qui a pour destination le nord, et que l’on devra gerber sur le complet UK à charger.. Que faire, boucher le trou? On a une idée avec Totophe en mettant un bon tas d’absorbant sur le plancher, c’est de vider le cylindre au maximum en le penchant. Vu qu’il faut le sortir pour charger le lot uk, il va chercher un pile de palette pour un côté et c’est parti pour la vidange des 30 kilomètres. Il en sort bien 20l, Christophe court découper des bidons d’adblue vides. Bref on se marre. On charge le complet uk, et préparons de cartons et plaques pour le gerbage, que le p’tit Tom m'explique qu’il connaît le client du cylindre et me dit qu’il vide au pont. Bon à savoir, on gerbe plutôt l’engin sur l’arrière de la semi. On aura bien passé 2h après ça, sanglage compris. Je passe au lavage qui est libre, y avait besoin, comme à peu près chaque semaine quoi. Je casse une graine tranquille et repart après un café avec 2 3 autochtones genre Phiphi Moriaud et Jérémy qui seront largement rentrés pour le goûter. Je pars tranquille via Lyon périf, ça a passé limite, et chope la flotte plus haut, une fois en Bourgogne. 30 minutes pour le goûter à Gevrey Chambertin en jetant un oeil au chargement et je suis presque encore large en amplitude en me garant à 20h30 au parking JP. Il tombe des trombes d’eaux. C’est pas grave ce soir je serai dans mon lit.   

     

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  • la poudre à Xavier
    St Amand les Eaux
    Le Kent sous la neige
    les petites vosges et les hautes alpes
  • Lundi 8 Février 2021
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    J’ai voulu démarrer tôt pour être en avance sur la neige, mais elle se met à tomber à gros flocons pile poil quand je mets à route à 2h30. 

    Cette année, tout comme le brexit, l’hiver a décidé de se mettre en application aussi.  Enfin, rien de méchant, elle n’accroche pas. Mais ça change au bout du département de la Meuse, un peu avant St Dizier, ça blanchit, puis ça tourne à la flotte, mais le thermomètre lui descend à -3, on y comprend plus rien. Ma foi ça ruisselle sous les roues, mais prudence quand même. ça redevient sec après, ouf. A la sortie St Quentin, ça redevient mauvais, surtout à la Leclerc. Je viens de croiser Ludo25 qui arrive par la natio, il est vaillant ce jeune. Je dois attendre mon tour à la pompe dans la pente, et ça patine quand je dois avancer, ça a blanchi en peu de temps. Mais attente, gazole et adblue égale 39 minutes, du coup j’attends 6 minutes le temps de me chauffer un café. Je reprends vite l’A26 où ça roule à peu près au noir. Je commence avec le cylindre sur Valenciennes. Comme souvent par là bas, ça bouchonne pas mal, plus de 20 minutes de retard annoncées vers 8h30. J’y vais quand même. je perds bien du temps, tant pis. Mon bled est sur la route de Lille, St Amand les Eaux. C’est tout interdit par là bas, mais P’tit Tom m’ a bien expliqué vendredi, donc pas de stress avec les interdictions, je peux aller tout droit, c’est quasi au centre le client, le long d’un canal. ça a l‘air joli ici, encore plus avec la neige. Le client est sympa, comme l’avait signalé notre p’tit Tom. Et en plus ça vide au pont, donc à l’intérieur. Faut juste ouvrir le toit. C’est un peu gelé, faut prendre le temps. Le pontier fait remarquer que c’est un sacré chargement. Oui le cylindre posé sur les palettes de sacs via des cartons et palettes et berceaux, ça a de la gueule. Ce n’était surtout pas du luxe de vérifier les sangles en chemin. Une bonne demi heure plus tard c’est vidé, et j’en profite pour passer le câble ici. Reste 154 kms pour Coquelles, par Lille. A cette heure là ça passe bien. Je pourrais presque aller manger au port fluvial, mais l’ami Bata n’a plus tant son rond de serviette ici. J’arrive sans encombre au tunnel un poil avant midi, pas de queue aux contrôle clébards code barre, juste un peu aux passeports comme d’hab. J’ai à peine le temps de manger un morceau qu’il faut déjà embarquer pour 13h25. Nickel, comme un bon vieux lundi quoi.

    De l’autre côté, la neige est aussi présente, juste sur les bords, mais une bonne petite couche aussi. Ce doit être la 1ére fois que je vois le Kent sous la neige. ça roule très bien, le M25 sud aussi, la neige disparaît du bord.  Je suis garé à 14h34 local, à 3 minutes près, je valide 13h d’amplitude. Je retrouve mon copain haut alpin, Emeric, qui lui va finir de valider sa 45 minutes.  Le temps d’un petit troc entre pâté lorrain et caillette et 2 3 photos, il doit déjà repartir. En tous cas il fait aussi froid que dans le 05 et 88 réunis.  

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  • Oldbury
    ça stoke à Stafford
    Manchester under Pennines
    c'est encore pas tout de suite le breakfast buffet chez Stobart
  • Mardi 9 Février 2021
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    Il fait toujours frisquet, mais pas pire qu’hier aprèm, et c’est pas plus compliqué de rejoindre les douches à l’autre bout du parking que la semaine dernière sous la flotte à la même heure. je déjeune et mets en route à 5h15, après les vérifs générales, dont les bâches , intactes encore une fois ici.

    ça roule bien, c’est tôt, et même Birmingham sud pourtant aux heures de pointe. Je vais à Oldbury, à l’ouest. La cour du client est bien blanche, mais c’est à peine 2 cm de neige, ça fait joli mais pas longtemps, le cariste sale un peu et vide aussitôt ses palettes de sacs de fibre de verre. ça a bien été, mais pour le moment pas de fret. ça va il y a de la place dans le business park, je ne gène pas pour squatter. Je repetitdéjeune, balaie la semi et range un peu des photos. Je ne suis pas loin de valider 3h que le taf tombe, faut monter sur région Liverpool, prévu à 12h.. Il est bientôt 11h..Je taille, mais en fait Julie a fait une erreur de frappe, c’est 14h. Zut j’aurais pu valider 3 finalement, mais trop tard, je suis parti. Pas grave, à la place je ferai le test en chemin. Quoique pas certain, le M6 est en crise vers Stafford, même coupé. Faut traverser Stafford. Je sors la sortie avant car la sortie sud bouchonne aussi bien sûr. Mais la natio n’avance pas non plus, et encore plus à l’approche de l’échangeur avec le M6 à Stafford sud. Tout est arrêté, ça dure 10 minutes, et d’un coup j’aperçois le trafic de l’autoroute repartir, et nous aussi. J’enquille donc in extrémis le M6 et c’est reparti sans trop yoyoter. Par contre en face c’est bien bloqué. C’est toujours dans ce coin. J’ai encore le temps d'aller au test au service de Stafford. On commence à connaître la musique, et ça se fait toujours dans la bonne humeur. la dame parle un français impeccable. Je casse la graine le temps du résultat. Négatif encore une fois. Il me reste 1h pour rejoindre Skelmersdale, bien au nord de Liverpool. Il fait beau par ici. Je suis juste à l’heure, chez un transporteur. Je charge de suite un bon partiel de palettes d’épices ou de sauces. 1h plus tard, docs anglais, factures, ex en main, c’est bien la 1ere fois en un mois de brexit, je peux repartir vers le channel. Avec ce beau temps, la vue de loin des tours de Manchester est impressionnante avec les Pennines bien blanches en fond. 

    Le M6 est à peu près revenu au vert mais toujours bien tendu quand même. Comme chaque fois à la redescente, et que la montre a déjà bien avancé, je ne compte pas tirer les heures, je vise Stobart. Toutes les conditions sont réunies pour cette hypothèse, et même par le M6 pas toll. Je suis garé là bas à 17h40, ça se remplit mais il reste des places. 1ere fois ici post brexit pour moi. Il y a l’air d’avoir les moyens aussi pour les tests . 

     

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  • Test H24 chez Stobart
    qui c'est qu'a gagné encore?
    faudra s'y faire
    c'est bondé à Bondy
    la porte d'entrée de chez Yannick
  • Mercredi 10 Février 2021
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    Lever tôt, mais pour une bonne douche Stobart c’est pas un problème, et avec moins à marcher qu’hier. Ici les tests se font H24, bon à savoir. Je démarre après mon petit dej à 4h40. En général cet horaire est encore convenable pour arriver suffisamment tôt sur le M25. En effet, ça roule plutôt bien. Je suis même vite sur le M20, à 7h10. J’avais mis 7h pour le permis du Kent, à 10 minutes près c’était la prune. La régule de Maidstone passe bien, test, permis du Kent ok, file de droite. Yannick a bien donné cette nuit, il y a eu une embrouille avec ça, du coup il s’est retrouvé ce matin avec un sabot à Ashford. C’est quand même une destination de merde, encore plus en ce moment. Au tunnel pas foule. Vite en ligne, j’ai juste le temps d’imprimer les derniers doc reçus de Julie, concernant le dédouanement qui se fait chez le client même à Carpentras. Je mets les roues à terre européenne vers 10h30, ici c’est soleil. Pour ne pas changer, j’ai la ligne orange pour ma pomme à la sortie du train. Aller go à la douane. Bon rien d’étonnant j’ai de l’ingrédient alimentaire. Comme d’hab il y a du peuple, on fait déjà la queue pour d’abord poser ses papiers au guichet. Mais bonne nouvelle, on peut laisser son 06, un grand progrès, ça évite d’attendre à l’intérieur que son n° de ticket s’affiche. C’est bien parceque j’ai de l’alimentaire que j’ai été appelé au contrôle. Je n’ ai pas de certificats sanitaires car c’est du emballé, du sec. Ils regardent et me disent. Je file au camion casser une graine en attendant.  Il fait un froid de canard, avec un petit vent ajoutant du ressenti. J'ai juste fini de manger, qu’on m’appelle. Tout est ok, je peux récupérer mes papiers et me barrer. 1h30 de perdu pour vérifier qu’il n‘y avait rien à vérifier, comme souvent. C’est Franck qui est soulagé, il m’avait déjà envoyé un complément sur Lille avant que j’arrive ici. C’est à Lesquin, près de l’ancien centre routier, à la grande maison danoise en 3 lettres. Je charge de suite, du région Avignon aussi, impeccable. Il fait un froid pas possible sur leur quai, ça ne traîne pas heureusement.  Il me reste de la place. ça tombe vite, il y a une palette à prendre à Noisy le Sec, neuf trois. Avant 18h, ça va, il n’est pas 14h ici et il y a 208 bornes. Je croyais que c’était tout bouclé là bas en raison de la neige, mais ça a été levé. Tant pis faut y aller. 

    A1 au taquet, je suis vite à Senlis, tout est bien vert, A3 aussi. Juste la sortie Bondy et Noisy bouchonne bien, ainsi que le pont de Bondy, ça affiche 17 minutes pour les 3 derniers kms.. Mais une fois sur la N3 direction Pantin ça roule, et la zone n’est pas trop tordue pour y accéder. Juste elle est miniature quand même, la cour du client aussi.  Je l’avais appelé, heureusement, ils ne m’attendaient pas ce jour, ils finissent de filmer la palette pas bien grosse. Ils peuvent prendre leur temps, je pourrai valider 30 minutes comme ça. Je repars à presque 18h, il me reste 2 bonnes heures à rouler, heureusement car se garer ici, dans le pays à Yannick, ce doit être aussi compliqué qu’à Ashford. Je vois indiqué en face A86 par Bobigny, je file, ça parait un peu plus vert que le périf pourtant à proximité aussi. Hormis des grumeaux vers Rosny, ça roule plutôt bien, je suis vite sur l’A6. Comme quoi quand ils annoncent des journées catastrophes au niveau des routes il y a du bon, les gens restent sans doute plus chez eux. Il restait de la place dans la semi, et déjà une ramasse sur le 01  demain matin est tombée. Je pousse au maximum sur l’A6, l’aire de la Réserve un peu après Courtenay fera l’affaire. 

     

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  • où est le jet d'eau?
    le chargement de Valentin me plait bien
    mode Philippe Moriaud : on
    Paladru Lake
    nuit 5 étoiles
  • Jeudi 11 Février 2021
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    Il fait bien froid encore pour rejoindre la douche de la station, heureusement bien chaude. -8 au tableau de bord. Tout comme se nomme la station, je suis sur la réserve au niveau de la jauge de gazole, mais je l’étais déjà en arrivant.  Je démarre à 5h15 après un café et biscuits au blé, car au niveau du pain, je suis en panne sèche. Heureusement je suis encore moyennement chargé et je suis vite sur Beaune, donc le plat. Je sors à Chalon sud pour un bout de N6 pour faire un stop boulangerie à St Loup de Varennes. Le top cette petite boulangerie. Pour amortir l’arrêt, je me lâche, café, pain aux raisins, croissant, campagne, c’est plus marrant que les stops douane. Je garde la N6 jusque Tournus où cette fois la carte fume un peu plus, faut remettre du gazole un peu.  J’appelle ma ramasse qui est près de Villefranche, côté 01. Pas de souci il y aura du monde. J’y suis 1h plus tard, c’est une centrale à béton. Mais le type qui doit me charger est parti faire une course. J’ai le temps de faire une bonne manœuvre de marche arrière pour descendre à la centrale. Comme ça j’achève de salir comme il faut l’ensemble, on dirait que j’ai livré un chantier. Je valide également 30 minutes, plus même. Je repars 1h15 plus tard avec 5 ibc pour Avignon. Je peux revenir avec tout ça à Jarcieu, certainement tout poser. C’est le calme plat là bas au quai 3, je vide mon complet tranquille, et ce n’est pas la place sur le quai qui manque. Je n’irai donc pas vider tous ces lots 84 mais à la place j’ai un petit tour de Suisse, bien aussi, ça changera. ça charge à Jarcieu même, j’ai le temps de casser une graine et de laver comme il faut, il y avait grand besoin et le soleil invite à ne pas se poser de question, ça devrait rester brillant cet après midi au moins. Je vais aux pépinières pour 14h, recule dans la fosse, et ça ne traîne pas pour charger 24 arbres. Du 74 et de la CH frontalière. 

    J’ai le temps de me promener et d’économiser un peu d’autoroute à travers via Paladru Lake. Après un tour UK, rien de plus reposant que de la ballade rhônalpine. Il n’aurait pas manqué beaucoup pour que j’arrive à vider à Sillingy, près d’Annecy, mais la sortie de la ville vers la N508 est complètement bouchée, je mets 20 minutes pour faire les 3 derniers kms. J’ai appelé le client, je peux bien couper devant. En effet, mais c’est ric rac. Il est 18h30, une grosse bagnole ressort du site, ce doit être le boss, il me propose que je puisse rentrer pour couper à l’intérieur. Cool, sympa ça. Et il n’aurait pas fallu que j’insiste de trop pour vider en fait, mais peu importe, ça ne change pas grand chose, et ça fera tard pour trouver une place à Bardonnex. Je serai bien ici cette nuit. 

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  • encore remplacé une pièce
    Route N°1
    lever baisser, bon maintenant on va faire l'autre paupière
    frontière boite aux lettres
    un peu plus de neige que sur A7
  • Vendredi 12 Février 2021
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    ça attaque de bonne heure ici, les camionnettes s’affairent depuis 6h, ça charge, ça remue. Je reste caché derrière les rideaux jusque 7h passé pour ne pas briser trop d'amplitude, on est dredi. Je bouge un peu à 7h35 et ça vide aussitôt leur 4 petits arbres. Je peux filer sur Bardonnex, où ça bouchonne encore très légèrement, mais que les voitures, je me gare facilement. J’attaque par une bonne marche jusque chez le transitaire suisse, car son homologue français était en panne, je sais pas quoi. Il est prévu une petite demi heure d’attente. Je vais faire ma taxe suisse en attendant. Ma carte véhicule indique inactive à la borne RPLP. Qu’est ce que j’ai fait, je n’aurais pas payé la dernière fois que je suis venu e Suisse, il y a un an au moins? Je vais voir à une caisse, rien de grave, ma carte est juste trop ancienne, elle a passé les 7 ans, comme le camion. Il faut en refaire une et du coup aller chercher la carte grise. Une bonne marche, je rapproche le camion d’un parking, j’ai marché mon quota ce matin. Enfin, les lieux sont quand même moins austère que la douane de fortune en bungalow de Coquelles. C’est la classe ici, surtout le côté suisse, sans oublier le snack chez Béa avec sa saucisse de veau recommandée par Chouchen. Ma carte est refaire en 3 minutes, ce système de paiement des routes est ingénieux, sans intermédiaires, puisque c’est les douaniers même qui gèrent, ce n’est pas sous traité à des sté qui margent sur le truc. J’ai passé à peine 1h ici, je peux filer vider de l’autre côté de Genève, à Versoix. Un peu de route N°1 pour y arriver, en longeant le lac. J’aurai vu des palmiers comme ça. Je suis largement avant l’heure prévue de 11h aux espaces verts de la commune. C’est le client pépiniériste qui vient vider, l'engin tarde à arriver à seulement 11h30. Mais ça va, on est bien installé, avec de la place. ça ne traine pas à sortir les 20 arbres, 1h15 balayage compris. C’est sec, c’était encore pas trop sale. Je m’attendais à redescendre en Rhône Alpes, mais Maxime m’ a envoyé un retour qui m’envoie à l’opposé, sur le 39, cool, ça changera un peu. Reste à décider la route à prendre. Le col de la Faucille ou le grand tour par Nantua Oyonnax. C’est presque moitié plus court par le col. Et le temps a l’air de le permettre pour le moment malgré les alertes météo pour le secteur cet aprem. Le mieux est de ne pas perdre de temps. Je sors par la frontière de Ferney Voltaire, pensant être dans mon bon droit. En fait rien n’est moins sûr. pas de douaniers présents ici. Juste une boite aux lettres. Aller je remplis les kilomètres de sortie sur ma taxe et la pose dans la bal, on verra bien. Je l’ai déjà fait il y a trés longtemps quand je passais des petites frontières du Jura suisse vers le Sundgau alsacien. Une fois un douanier m’avait dit que c’était interdit, que ces frontières étaient réservées au camions équipés d’OBU.  Mais mon réglement de taxe étant avec une carte pétrolier, on n’a jamais à payer comptant donc ça ne doit pas poser de problème. enfin si ma carte est bloquée la prochaine fois je saurai pourquoi. Je file vite vers Gex et l’ascension de la Faucille. La neige est présente avec une bonne couche de pas loin d’un mètre en haut, mais la route est bien au noir. Et une fois de l’autre côté, le ciel à tendance à se dégager. Rassuré, je casse une graine vers Les Rousses. Il y a du monde en ski de fond, ça fait envie, les pistes doivent être vastes sur ces plateaux. La neige disparait d’un coup à un certain pallier en redescendant sur Clervaux, Lons. J’arrive à la vieille maison du cru, Jura Transport, puis Mory, devenu Jacky aujourd'hui. Je prends un complet de déchets d’aérosols pour le 02. ça me dit quelque chose ce trafic, déjà fait au départ de Salaise. Chargé à 17h, ça n’a pas traîné, et bien sympa en plus. Je n’ai plus qu’à rentrer, en retraversant Lons, ça rappelle le bon vieux temps avant que ça ne soit contourné. Je garde la départementale jusque Dole Choisey, pareil je revois toute ma jeunesse, Tassenière, Parcey, où on mettait toujours du gazole à la Elf “pas cher” comme disait mon père. A39, A31 et je me remonte chez la succursale vosgienne de Jacky. A 20h et des poussières je suis garé, il fait un froid de canard, accentué par un petit vent méchant. Il fera bon au lit dès le vendredi!

     

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  • c'est bien Chauny par ici
    MBK
    MBK
    MBK
    parfait
  • Lundi 15 Février 2021
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    J’avais des grandes idées de partir hier soir, mais une fois devant le plateau télé à la maison, les grandes idées sont vite reparties se coucher, ce que j’ai fait aussi. Du coup de démarre ce matin du parking à 5h45, en large en avance pour un rdv à 11h dans le 02. La direction fait un drôle de bruit, ça vibre un peu même mais sans raideur. Ma foi rien ne s’allume, pas de tâche au sol je regarderai de plus près en plein jour. 

    Plus de neige, même pas de pluie et doucement les températures qui repassent en positif. C’est mieux avec mes 8t. Malgré les heures de pointe vers les rond points qui précèdent Reims, il y a peu de temps de perdu, et je suis en 4h et des poussières à Chauny, à un centre de retraitement de déchets avec une bonne heure d’avance.  Je suis déjà venu ici il un ou 2 ans, un lundi à la même heure. Je passe vite à quai. Ils me tannent pour que je recharge des bacs vides, mais c’est pas prévu, et Maxime qui m’avait prévu un autre retour ne l’entend pas de cette oreille non plus. Je dois monter à St Quentin, dans la zi à côté de MBK, à une cartonnerie. Je suis déjà venu ici, c’était pendant ma traversée du désert chez Gefco, pour emmener des bobines de Nantes. Là je vais côté produits fini. ça commence déjà par un mauvais n° de commande, à midi moins 5 c’est jamais bon. Mais Maxime qui est efficace m’en dégote un 10 minutes plus tard. Par contre là on m’annonce que ce n’est pas prêt de suite, 13h30 seulement peut être. Bon, je peux me poser à quai de suite, c’est déjà ça. Je casse la graine, et fais même une bonne sieste. ça commence à bouger à 14h.Comme souvent ça se termine après 2h35 d’attente.. J'appelle le client dans le 69 pour voir car c’était prévu rdv à 7h, je n’y serai jamais. Pas d’affolement, cette info n’est pas correcte, ils ne vident qu’à partir de 9h30, ah ouf, je peux valider 3h tranquille ici. Je sors du quai et me gare en 25 + 55 sec pour ne pas gêner et en profite pour mettre le bleu et basculer un peu la cabine. Coup d'œil au bocal d’assistance de direction, et en effet l’huile est en dessous le mini. Heureusement j’ai 2 bidons d’avance avec moi, depuis le coup du flexible mal remis au garage Volvo il y a un an passé.J’ai pardonné depuis mais pas oublié.  Je refais le niveau et ça va nettement mieux. Je me demande où elle est passée quand même, il me semble avoir contrôlé ce niveau au dernier entretien à Noël passé Bref, à surveiller. Je repars à 15h et quelques et fais aussitôt un stop gazole à la Leclerc du sud de St Quentin comme tout lundi qui se respecte. Mais là je file ensuite dans le sens inverse, et j'apprécie un peu.   J’enquille la natio à Reims, là cette fois ça bouchonne un peu au bout de l’ancienne autoroute. je croise le CR MP4 de mon beauf vers la Veuve, il ne s’attendait pas à me voir là un lundi à cette heure. La 67 roule aussi,  avec encore 8t, il y a moyen aussi de doubler facilement. Je reprends l’autoroute à Semoutiers et m’arrête à la Avia de Langres, sur la fosse des camping car avant les pompes. J’ai 8h56, honnête quoi. 

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  • Midi a Sonnay, mais on charge quand même
    la terre ne Manthes pas
    Christophe, ou végétal man
    le beau FH3 de Yannick
    dans cette profession, tout le monde est sympa
  • Mardi 16 Février 2021
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    La douche n’est pas terriblement propre ici, le fait qu’on donne un pschitt pschitt de gel hydroalcoolique avec la clé, n'excuse pas l'état et ne motive pas à attraper la raclette au manche tout rouillé..Je démarre après cet épisode et mon petit dej à 6h15. L’heure idéale pour arriver sur Lyon après les bouchons. Je suis à 9h30 pile au dépôt dédié au e-commerce d’une enseigne de la grande distribution. C’est du cartonnage pour la livraison des courses à domicile en fait. C’est bien long à vider, plus d’1h30. Je ne ramasse rien dans le secteur, je remonte à Sonnay pour charger des arbres. J’ai appelé pour dire que j’arriverais vers midi, on s’est mis d’accord pour 13h après la pause, pas de soucis. J’y arrive bien à midi pétante, et en fait ils me chargent de suite. Il y a quand même 28 arbres comprenant  un énorme, un beau pin. A midi trente c’est bouclé, la semi a une bonne moitié de prise, c’est à destination des Yvelines. On continue à faire dans la pépinière, je dois aller compléter à Manthes, pas bien loin. Là il n’y a personne, je peux prendre le temps de manger un morceau. ça revient vers 13h, cette fois, c’est toujours des arbres, mais fruitiers, donc en racks. J’ai 3 clients, vu les destinations, je ne garderai pas tout. Je peux revenir à Jarcieu direct, et ouvrir un côté pour vider ces 3 derniers lots. Christophe qui vient du monde de la pépinière est dans son élément. Il m’explique pourquoi les arbres doivent ou non conserver une motte. Je vais compléter mon 78 devant avec de la Normandie, mais tout n’est pas là, j’ai le temps de passer au lavage, et comme à chaque fois ce n’est pas du luxe. Yannick arrive, il va faire de même, faut se faire beau pour monter en UK.  Philippe Cancade arrive avec mon lot 14 manquant, c’est une grosse tôle cintrée, c’est rigolo. Il aurait pu prendre une réserve, charger un truc tordu comme ça.  Et Christophe qui s’intéresse à tout, est interloqué par l’autre lot, du 76, une paire de fourches que l’on dirait plaquée or. C’est bizarre. On boucle le tout avec un rack d’arbres fruitiers de Manthes qui ira dans le 21. Ma petite semaine semble bien tracée et ça me convient bien, bref je suis en RTUK (Réduction de Temps de UK). Il est bientôt 17h, j’appelle le 21, il n’a rien contre que je vienne ce soir, même tard, il habite sur place. Ma foi ce n’est pas pour me déranger non plus. Je ne passe pas Lyon à la meilleure heure, mais je m’en sors quand même. Une fois Villefranche, je le rappelle pour annoncer vers 20h, pas de souci pour lui. Je sors à Chalon nord, un bout de N6, Chagny, et c’est à Santenay, en plein dans le bled. ça vide dans la rue, tranquille, et sympa surtout. Sans abuser, c’est quand même cool un client comme ça de temps en temps. Je peux rouler encore une bonne heure, et de là autant continuer par la N6. ça me mène à Saulieu, dans la petite zone commerciale à l’entrée, il est 21h15. 

     

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  • Frédéric, agriculteur de l'a6
    et excellent spotteur sur l'A6
    quand ça passe bien, ça fait Plaisir
    1ére virgule en Normandie
    The Dartford of the poor
  • Mercredi 17 Février 2021
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    On dort bien ici, ça peut, on est pas loin de chez Nanard. Je démarre à 6h20 sur la N6 qui roule aussi bien que hier soir. Juste se méfier des radars, je ne suis pas habitué de cet axe. Il n’y a pas l’air d’en avoir plus que ça. Je reprends un bout d’A6 avant Avallon et ressors à Auxerre pour passer au gazole à une Access. Débit pas bien rapide, j’y passe 25 minutes pour 500l. Je fais fort aujourd’hui, j’en mets beaucoup. Mais je repars avec une baguette. De l’industriel, c’est la loose pour une semaine nationale. Je m’arrête encore plus loin, à l’aire de Nemours, pour une douche cette fois. Les baguettes font plus envie ici, dommage. J’ai suffisamment traîné pour contourner de loin la rp par le sud ouest. Mais avant tout ça, je fais coucou à Frédéric, un agriculteur lecteur de cdb qui a son champ le long de l’A6 un peu après le péage, c’est cool. La 104 et 118 passent sans tortiller, l’A86 et débouche sur la N12 sans coup de frein. C’est presque un plaisir, en même temps, c’est là que je vais livrer. Pas de plan foireux, ça se livre chez un gros paysagiste qui a une bonne cour. En une bonne heure c’est vide, j’ai filé un coup de main en approchant les petits arbres sur les fourches en les roulant. Et le gros pin se sort bien aussi, mais là j’ai laissé faire. Je balaie et repars à midi, go sur la Normandie. De où je suis, je suis tenté de garder la N12 pour d’abord aller dans le 14. Ici, ça roule aussi, Dreux ça va aussi, juste se méfier des radars, je les ai tous oubliés, mes passages ici sont devenus très rares et c’est aussi bien, j’ai jamais jamais aimé ce coin. Le pompon c’est le carrefour de St Rémy sur Avre, on a envie de changer de métier quand on passe cet austère endroit. Je continue la N12 au lieu de rejoindre la N13 via Evreux. ce tronçon là est plus plaisant, c’est joli quand même la Basse Normandie, Aigle, Nonant le Pin tout ça. J’arrive sur Caen par l’A88, du côté de mon client à St Aignan de Cramesnil. C’est là que je vide la tôle cintrée, la drôle de pièce. ça a l’air d’être un carrossier ici. ça traine pas, il est 15h10, j’ose espérer vider le dernier, les fourches bling bling. Je dis bien j’ose, car c’est pour un transitaire au Havre. En passant le périf de Caen, je vois de loin l’usine d’essieux PSA, encore un lieu qui ne me rend pas nostalgique. J'appelle au Havre, on me dit 16h pour la réception administrative. C’est mort quoi.  Je fonce, passe le Pont de Normandie et c'est juste après. J’y suis à 16h20. Je vois du monde, mais non, c’était bien 16h. Je ne me faisais pas d’illusion, on est en Normandie, un horaire de fin de journée, enfin de milieu d’après midi, ça ne se négocie pas. Je suis pas loin de mon rechargement, qui ne doit pas tenir sur 13m, je vais voir, et pareil, on me dit demain. Comme ça je ne suis pas déçu, je n’ai rien perdu. Je vais faire un tour au CR proche pour faire mes petites affaires, et je retourne au client à vider, côté Oudalle. Il y a de la place devant, un beau parking. C’est guère le seul truc positif par rapport à la GB ici, faut en profiter. 

     

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  • presque en mal de UK
    on ne voit pas la tour Eifel non plus de là
    Les Andelys
    N14, je suis déjà Vexinné
    oui merci on s'en doutait qu'on était sur la Francilienne
  • Jeudi 18 Février 2021
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    ça s’est bien rempli les parking cette nuit, on va pas être seul. Je vais voir à pied à 6h55, déjà 6 ou 7 gars devant la réception. Des autochtones pour la plupart. Enfin ils se présentent au bureau avant de se mettre à quai sans demander, on est pas à Grand Couronne non plus. Finalement je suis mauvaise langue, j’ai un quai de suite, je mets en route à 7h05, vide la paire de fourches non pas plaquée or mais en laiton, destinée à la manutention de rack de gaz, je ramènerai cette explication à mon ami Christophe de Jarcieu, qui est curieux de tout. 

    Je repars à 7h25 et fait les 3 ou 4 kms qui mènent à mon rechargement. ça n’ouvre qu’à 8h, déjà un belge devant. On rentre à 8h05, quai de suite, faut attendre en cabine. Il y a une douche  l’entrée, je vais occuper 20 minutes là dessous et ensuite le chargement de produits dangereux à destination de la région Milanaise dure pas loin de 2h. Il reste un peu de place, j’attends 15 minutes dehors, je me chauffe un café car je sens que ce sera bientôt une sieste qu’il faudra, tant ce début de journée fut entraînant. Je déguste un bon shortbread avec pour se rappeler que finalement il y a de bonnes choses en UK.  Maxime m’envoie une ramasse sur le 95, côté Gonesse. En ADR, que faire d’autre comme itinéraire que la 104 nord. Mais avant comment rattraper cette 104. J’appelle l’autochtone Yannick,qui me renvoie vers son pote autochtone devenu normand d’adoption. Je peux y aller par la N14 que je peux retrouver via les Andelys. Aller go comme ça. Je trouve une boulangerie en chemin, enfin une boulange de chaîne, Ange. Faudra m’expliquer la différence avec Blachère, c’est très ressemblant, et pas que pour la facilité de se garer à proximité. C’est un peu galère quand même à atteindre la N14, on en sort pas, Andelys c’est joli mais chiant à traverser. Une fois la N14, je cherche à garer pour déguster mes achats de plus tôt, mais rien, même pas un lay by pourri. Il pleut, tout, on se croirait en GB, mais en pire. Je trouve à garer à l’unique station de la 104 nord, après la Croix Verte. J’ai quand même mis pas loin de 3h pour arriver ici. Je l’ai déjà dit dans le passé mais je suis admiratif de mes confrères vosgiens qui ont fait fortune et monté de belles boutiques en se concentrant sur ces destinations que sont la RP et la Normandie réunies. J’arrive à Garges les Gonesses par la 17, la moyenne commençait à monter un peu. C’est chez un transporteur alsaco, Woehl. Je prends une palette de portes pour une enseigne de bricolage dans le 63.Faut rebouger une palette de fûts pour trouver les 3 mètres requis, et du coup sangler et équerrer ces palettes isolées. J’en repars à 15h30. ça a l’air de n’être que du bonheur sur le réseau francilien, et avec la pluie qui n’en finit pas de battre fortement.  Avec mes plaques oranges, y pas trop d’autre choix que de faire toute la 104, avec ses ralentissements voire blocages habituels, malgré que cette zone soit en vacances. Quelle belle journée, j’ai bientôt 5h de volant et à peine roulé 300 bornes. J’ai envie d’appeler Jean No pour ne pas qu’il oublie de m’envoyer en UK à tout prix la semaine suivante. Il fait encore jour une fois l’A6, ça fait quand même 2h15 que je suis parti du neuf cinq. Pour fêter cette délivrance je klaxonne en continue le long des champs à Frédéric au niveau du km42. Je vais dans le 63, il ne faut pas que j’oublie de bifurquer vers l’A77. Je fais la pause 30 au péage après Nemours. Après hésitations sur l’itinéraire à suivre, Bourges ou A77 N7, je prends ce dernier même si une fois de plus je vais encore passer près de chez ma soeur en snobant une coupure nivernaise en famille. 

    La N7 à cette heure là ce n’est pas déplaisant, on n’est pas embêté par le monde. Je me trouve une place tranquille dans une zi à l’entrée de St Pourçain sur Sioule, il est 22h, ça fait du bien quand ça s'arrête, et la pluie fait de même. 

     

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  • Puys motorway
    Olliergues
    pour les castors auvergnats
    Forez plana
    Avec José, quand ce n'est pas le coca, c'est le café
  • Vendredi 19 Février 2021
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    C’est tranquille à côté d’une usine auvergnate qui tourne H24, à retenir. Je démarre à 7h05. La mécanique à peine chaude je stoppe à la Access à la sortie de St Pourçain pour un peu de gazole, beaucoup d’adblue et un petit café offert par dessus. Je fais le tour par Gannat, A71 et Clermont, je vais en dessous de Thiers, à travers je ne connais pas. Je m’arrête à la 1ere station de l’A89, Limagne, pour la douche, c’est fort parfait. Faut donc sortir à Thiers et faire de la route sinueuse pour rejoindre la bled de mon client, Ambert. ça n’avance pas comme hier, mais à la différence que c’est bien joli et qu’il faut beau. St Ambert aussi ça a l’aire de valoir le détour. Je vais vider ma grande palette au Brico, à côté du bled, 15 minutes. Je peux cette fois rentrer à Jarcieu avec ma cargaison à destination de la Lombardie mi via la côte vu le niveau le type de produit qui ne passe pas au tunnel. Mais on a le droit de prendre des cols comme aujourd'hui pour rattraper Sainté via Montbrison, d’abord le col des Pradeaux et puis celui de la Croix de l‘Homme mort, un nom gai et accueillant pour franchir la limite du 42. La vue des 2 côtés est superbe, soit massif auvergnat soit côté plaine du Forez. Après la commue de mon ami Juju, Sury le Comtal, c’est le train train habituel que l’on retrouve, A47, A7 Chanas… C’est du temps de midi à Jarcieu, pas foule, et personne au lavage, je m’y faufile de suite, ce sera fait. Je casse une graine ensuite avant de me montrer au bureau. Jean No a donc de l’UK pour moi, c’est dingue ça. On vide le complet Italie, pour en remettre un UK à la place. Un fût de carburant derrière et le plus drôle pour la fin, 2 palettes de cloture bois pour le nord france à poser sur le big bag. Heureusement entre temps José paie son café, il faut bien ça car on tergiverse un moment avec Christophe avant de bien gerber sérieusement ces 2 paquets de bois. J’ai bien failli monopoliser tout le stock de plaques de gerbage. Il est déjà bientôt 17h quand je repars, peu importe, c’était mort pour rentrer avec déjà 30 minutes de volant manquantes  à mon avis. Ma foi Lyon via périf n’est pas si catastrophique que ça, du moins bien moins rouge que l’A46. Je monte assez haut, je visais Gevrey Chambertin, mais ça fera lever trop tôt demain. Le parking entre Langres nord et Montigny convient mieux. 

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  • ça devient collector
  • Samedi 20 Février 2021
  • J’ai dormi sur un parking simple, ras ce matin. Contrôle des sangles du gerbage de fortune, rien n’a bougé ni détendu. Christophe a bien bossé. Je mets en route à 6h30. Même pas 1h plus tard je suis garé à Châtenois, j’ai connu pire comme heure de rentrée le samedi. C’est encore 1h convenable pour aller au pâté à la boulange de Châtenois. Il y en a une nouvelle, on va donner sa chance au produit! 

     

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  • Pause Plateau
    le lot scabreux jusqu'au bout
    alors n'allons pas trop vite
    Aubigny au Bac
    c'est lundi quoi
  • Lundi 22 Février 2021
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    Pas de débordements ce lundi, après 45h et 10 minutes de pause, je mets en route à 4h35. ça va, c’est pas trop dur, ciel presque étoilé, température bien positive, on se verrait déjà au printemps. Il y a déjà du monde sur la N4, 44 aussi, mais j’arrive sur Reims sans perte de temps, comme d’hab. Sortie à St Quentin sud pour le rituel plein partiel du lundi. Un autre rituel vient se greffer depuis quelques semaines sans en avoir l’air, c’est la hausse du tarif, 1.324 ce matin contre 1.307 il y a une semaine.   Je reprends l’autoroute à St Quentin nord, pas perdu de temps non plus, je peux faire ma pause à l’aire du Plateau. En l'occurrence plateau petit dej seulement, avec remplissage du formulaire quarantaine. Je ne suis pas bien loin de mon client des paquets de bois, Hem Lenglet, au dessus de Cambrai, pas loin de la 43. Je l’ai appelé pour m’annoncer vers 10h30. Il a répondu qu’il devrait pouvoir être rentré. J’arrive à 10h20, y a personne. ça ressemble à une ferme équestre,  tout est grand ouvert comme souvent dans ce milieu. Le client arrive 20 minutes plus tard, il n’est pas tout jeune le papy. Il y a une belle place bétonnée pour vider, et il faudra faire avec pour faire demi tour aussi, car on est à un cul de sac. Les paquets de barrières en bois n’ont pas bougé, mais encore faut il qu’ils arrivent au sol sans bobo. Avec son tracteur et les fourches avec le godet, c’est pas gagné. Je le guide afin qu’il n’enfonce pas une dent dans un big bag. Le 1er paquet sort sans trop de difficulté, mais c'est un peu scabreux quand même, un cerclage a lâché. Le 2éme on oublie, il manque de peu de tout benner sur les big bag à la 1ere tentative, je lui suggère d’achever de le dépoter, je transvase les poteaux dans son godet c’est plus sage. On aura mis 1 bonne heure pour vider. C’est pas grave, ce papy était bien sympathique. Remarque, on a bien dû mettre le même temps pour gerber ça vendredi, et pareil, sans stress vu que Christophe aussi est sympa. Je repars à 11h40, go sur la 43, puis l’A21 à Douai jusque l’A26. Il me faut pas loin de 2h pour arriver à Coquelles. Rien ne va mal, il n’y a pas foule, ni aux contrôles, ni aux passeports, et ni entre les 2 au contrôle ADR pour mon fût de carburant non soumis . J’ai à peine le temps de manger une salade dans les lignes. De l'autre côté à 14h20 local, ça a passé comme un bon vieux lundi lambda. Mais le léger détour de ce matin ne me permet pas de viser Stobart ce soir. Je pourrais m’arrêter avant, mais je change vite d’avis en arrivant au M26 que j’enquille, Cobham Service ce sera très bien et ça permettra de ne pas griller une 10h tout en validant une 11. A même pas 16h, il y a de la place côté voitures, y avait longtemps que je n’avais pas garé de ce côté 

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  • Derbyshire
    est ce bien utile les autocollants sur ce beau Magnum?
    ne jamais oublier d'où l'on vient
    M62
    Stobart Truckstop
  • Mardi 23 Février 2021
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    Encore bien dormi, et ras au véhicule, une fois de plus ici. Et garé de ce côté, c’est à 2 pas de la douche. Enfin peu importe, c’est presque du ciel dégagé et pas trop froid. Je démarre après à 5h10, reste 235 km pour arriver au 1er client un peu paumé au sud de Derby. M40, et longe Birmingham de loin par la M42 north. Heureusement j’ai potassé l’accès au hameau du client, Repton, et c’est mieux d’y arriver par Burton Upon Trent, sinon il y a un pont à 3m90 via Derby. Burton est bien typique, le hameau aussi. Avec un poil de soleil, c’est tout de suite moins déprimant de faire la GB. Je suis au client 3h10 plus tard, c’est une écurie de sport automobile à priori. Je vide aussitôt le fût d’essence et un type vient me trouver en se marrant un peu jaune du fait que je n’ai pas les autocollants angles morts, alors que lui est en train des coller sur son bel ensemble de team. Il me demande si ce n’est pas obligatoire pour les français! Non, hélas, je réponds que c’est obligatoire qu’au 1er mars. Entre ça et le test covid, on passe pour le pays casse pied de service en ce moment. Enfin eux même avec leur Brexit et ses conséquences, ils maîtrisent à la perfection aussi le sujet de la bêtise politicienne. Je valide quand même 15 et repars par la même petite route qui mène à Burton et pour rattraper la 2x2 A38 qui monte au nord sur Derby et M1. Faut que je fasse 30 minutes pour arriver au terminus vers Leeds. Le service de Woodall vers Chesterfield sera parfait, il y a un centre de tests. Si ça se trouve je n’en aurai pas besoin vu que si on reste moins de 48h ce n’est plus indispensable, mais bon je ne suis pas encore vide ni rechargé, et entre les douanes et tout, c’est incertain. Bon ici, je suis déjà venu, ils sont assez procéduriers et pas rapides (pléonasme). J’attends déjà bien 15 minutes mon tour, et puis les 30 minutes à suivre pour le résultat. Certes je m’occupe en attendant en démontant le beau plancher en coffrage pensé par l’architecte du gerbage Christophe, ça fait plus sérieux pour arriver chez le client. Je repars enfin après 1h20 d’arrêt avec mon test négatif, quelle histoire. Il me faut 1h pile pour arriver à Brighouse, près de Leeds. Là il est midi, on me dit 13h, après le lunch. Je mange aussi du coup, garé dans la rue, sur une ligne jaune. ça craint rien me dit le client. Oui.. je bouge un peu, me pose de l'autre côté où la voie est vierge de peinture, j’aime autant le mode serein pour becqueter. Et comme ça je peu apprécié mon plat du jour composé de kassler, suivi d’un bon morceau de Munster, thématique vosgienne quoi. Je ne rentre qu’à 13h15, vu qu’un de leur camion est rentré et charge.. Enfin, ils sont spéciaux ici, mais une fois en place, ça ne traîne pas 30 minutes pour vider par les 2 côtés.  Lucas m’a envoyé depuis ce matin mon retour, un petit complet pas trop lourd sur Manchester pour le 26. Je mets moins d’une heure pour y arriver, via le super et inlassable tronçon du M62 à travers Pennines. Et en ayant profité des paysages vu que c’était limité à 40mph en raison du fort vent.  Ici à Manchester, je charge des palettes de gants chez un logisticien, ça ne traîne pas 35 minutes, ils s’y sont mis à 2. Good, comme le poids, 1t800.  J'avoue, les complets parfois, ça me va bien. 

    Il faut que je passe mettre en douane à Hythe, mais ça ne sera que demain. Comme un bon mardi, je vise la maison Stobart. Le M6 est bien pénible avec une zone de travaux interminable mais ça roule. Par contre plus loin, il est indiqué 40 minutes de retard sur Birmingham, je me paie donc la version toll, 12£, mais ça roule. Je suis chez Stobart à 17h35 avec 8h34 de volant, et la 2éme 11 sera valide. Tout ça c’est fait maintenant.

     

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  • Dartford
    alors on tente à droite?
    les crumpets de chez Stobart
    incredible
    Opale costa
  • Mercredi 24 Février 2021
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    Pas pris de douche chez Stobart ce matin, ça m’a permis de dormir 30 minutes de plus. Je me fais un café et démarre à 4h35. Tout est au vert sur le M1 selon Maps, mais il y a de gros coups de frein, des rétrécissements de 4 à 1 voies car c’est l’achèvement des travaux nocturnes, ils remballent les pancartes et les cônes. Je ne perds pas trop de temps, et arrive encore à une heure convenable sur le M25. Il va faire beau encore, c’est bien joli la vue depuis le pont du Dartford.  J’enquille le M20, et ne sort pas à Maidstone vers le contrôle du KAP et vers les régules, pour moi, je ne vais pas au Tunnel puisque je dois passer chercher une douane à Folkestone. Mais bien sûr j’ai fait mon KAP quand même. On ne sait jamais quoi faire entre toutes ces voies.  Et finalement je ne suis pas le seul, il y a plus de monde de ce côté que dans les régules. Je me demande si parfois  ils contrôlent ceux qui ne vont pas dans les régules. Je ne saurai encore pas cette fois puisque vu personne. J’arrive au Stop24 et ses transitaires à 7h45. Je pose mes papiers, laisse mon 06 et file sous la douche pour commencer.  Je reviens déjeuner au camion. C’est pas un breakfast, mais des crumpets trouvés chez Stobart. J’ai à peine le temps de faire 2 3 photos d’avions de chasse écossais que j’ai déjà mon sms du T1 à venir récupérer. 1h45, c’est raisonnable. Ici ça peut être plusieurs jours aussi.  Au tunnel ça file, tout est au vert, et j’arrive en France à 12h20 local. Reste le suspense du contrôle ou non à la douane. Bingo, ma plaque apparaît en vert pour une fois, la 1ére post brexit. Remarque ça tombe bien, Noël m’ a envoyé un complément avant 15h30 sur Beauvais. Juste mais large par rapport à celle reçue de Stéphane initialement au matin  puis annulée, qui était à prendre sur Dourdan avant 17h30. En fait ça revient au même, il ne faut pas perdre de temps quand même, ça tombe bien, en plus d’être agrémentée de jolis paysages, l’A16 est bien vallonnée. J'appelle le client pour prendre la température, il n’a pas l’air affolé, du coup je fais un quart d’heure cassage de graine en chemin. Il faut sortir à Beauvais sud et prendre un peu la N31 vers Rouen, encore une de mes routes adorées du passé... ça va, le bled, Auneuil n’est pas loin. A quai à 15h25, on me charge avec le sourire quelques palettes  de produits pharma pour arriver aux portes. je peux même boucler 30 minutes sur place.  Direction le 42 Pilatien pour commencer avec ce lot. Je me voyais passer l’ouest parisien, mais non, je peux rattraper la 104 nord, ou mieux vu l’heure, Senlis via Creil puis la rieuse N330. Ici même par beau temps ça ne dit pas mais ma foi ça roule à peu près. Je n’ai pas beaucoup plus lourd dans la semi. je décide de lever le pied un peu avec l’autoroute en prenant le cap à l’est via la RD231 et Bray sur Seine. Une Yayaway. ça roule vraiment bien, et niveau paysage, ça fait un peu N610  en Castille Leon avec des vieux aqueducs, à part qu’on ne rentre pas de Galice. On est vite à Sens et je garde la nationale 6. Je rentre vers Joigny où des zi sont indiquées, Je trouve mon bonheur avec 9h59.

     

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  • N86
    Chavanay
    Tain la vue qu'on a depuis la 86!
    Saint Joseph
    Darfeuille distribution
  • Jeudi 25 Février 2021
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    Impeccable cette zone, éclairée toute la nuit. J'en repars à 5h, RN6 toujours, entrecoupée de péage entre Auxerre sud et Avallon sud. Avec 4t à peine on fait plus désagréable comme route que la N6. Douche au vieux truckstop de Mâcon, où il n’y a plus que des vieux qui s’y arrêtent. C’est peut être vieux, mais ils vendent de bonnes baguettes. Je valide 45 ici du coup. Il est suffisamment tard maintenant pour que Lyon passe à merveille. Je me paie un petit bout de 86 de Condrieu à Chavanay et grimpe sur Pélussin via le centre de Chavanay. C’est joli, pas large, mais ça passe bien quand même. Je vide les 4 palettes du 60 dans la za à l’entrée de Pélussin. Ici, on est au pied du Pilat, alors autant dire que j’aime bien l’endroit. La suite à Portes les Valence, pour dédouaner la GB, et j’y viderai même, bonne nouvelle reçue de Lucas hier soir. Donc du temps de midi je ne ferai pas grand chose là bas, je descends là bas en mode touriste full N86. Je trouve un endroit sympathique au pied d’un vignoble St Joseph juste avant Chateaubourg. C’est blindé de touristes qui pique niquent aussi. J’arrive à Gondrand un peu avant 14h et vide dans la foulée, impeccable. ça tombe bien car j’ai déjà un rechargement à prendre sur Privas, à Alissas, juste avant.  Du coup, cool, c’est re-N86 jusqu’au Pouzin. Le boulot s’annonce bien printanier, ça fait du bien. Là haut je charge un complet de messagerie de poteries pour la grande maison Darfeuille de Andrézieux. Pas de temps à perdre pour les photos sous ou à côté des ouvrages ardéchois, comme un aqueduc ou alors le viaduc de l’ancienne ligne Privas Livron, je dois livrer en foulée. Hormis un peu de rouge à Givors, tout roule bien, c’est mieux car je frôle les 10h en me mettant à quai chez les rouges où c’est le rush de fin de journée. Une bonne heure pour vider. Ici c’est sympa, il y a un peu de place, il y a moyen de couper. ça m’arrange. J’ai mon taf de demain, et vu le programme, je ne mets pas le réveil!

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  • L'Europe en gros gabarit
    José, toujours la banane
    la surprise du chef
    la soif de l'or
    qu'est ce qu'on deviendrait sans tonton Moriaud
  • Vendredi 26 Février 2021
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    Je vais à la douche vers 8h. C’est impeccable ici, tout comme le stationnement. On a Stobart à Rugby, Padrosa à Figueres, Hoyer à Hambourg, et dans notre hexagone, on a donc XPO à Andrézieux. Je mets en route un peu vers 10h, passe au gazole à la Leclerc pas loin. Je vais à mon QG fréquent de vendredi, SNF pour charger un complet de déchets. 

    ça va super vite comme toujours, ils sont bien 3 pour charger par les 2 côtés, je commence à connaître la musique, c’est mieux, il y a 4 sortes de déchets différents. Je repars à 11h30 et m’arrête déjà guère plus loin au Blachère. C’est passage obligatoire, ici ou à celui de Salaise quand je fais ce tour. J’en profite pour passer au grand Frais voisin, là pareil, c’est pas négociable, faut bien ramener 2 3 choses pour les apéro du week end.  ça bouchonne un peu sur Sainté, mais je suis encore large pour le rdv 14h de Salaise. Je croise mon camarade cédébiste Tophe sur l’A47, il ne va pas rentrer trop tard on dirait. Je m’arrête à l’aire de Roussillon pour commencer à casser la figure au bon campagne Blachère. C’est plus appréciable de casser la graine ici qu’à proximité des odeurs d’incinérateur. Je m’arrête à la 1ere entrée à Salaise, il est 14h pile. Je ne suis pas certain d’avoir de la marchandise pour ici, mais j’avais un rdv prévu quand même. Et puis j’en profite pour papoter un peu avec José qui est en attente car il s'amuse à vider une semi qui avait été refusée lors d’une grève la semaine passée. Il connaît déjà mon boulot à suivre, et à priori on ne va pas s’ennuyer. Par contre la destination me changera un peu. En fait j’ai une palette pour ici, je la vide en coup de vent et vais à la 2éme entrée pour le le restant. C’était rdv 14h45, mais la fille de la bascule constate dans les papiers que j’ai encore quelques palettes pour la 1ere entrée..Il y a du monde à l’intérieur, du coup demi tour, et re 1ére entrée. Cette fois pas de pesée et je vide aussitôt, quoique pas facilement car palettes de fût coincées au milieu entre des IBC, alors le cariste a l’air contrarié. Re coucou à José et je retourne au 2, où il y a toujours un XPO à l’intérieur en multiples pesées. Fabien arrive, on papote 5 minutes et cette fois je peux rentrer. Je n’ai plus que 2 pesées ici, mais ça prend tout de suite plus d’une heure pour tout vider. Je peux remonter à Jarcieu une fois vide, il est bientôt 17h quand je suis à quai à côté de la semi à José. Voici donc la surprise du chef, un beau chargement de vieilles poubelles usagées en vrac. Au choix, je prends la semi de José on  transvase dans ma semi en essayant de gratter un peu de place..ça m’embête de prendre la semi à José, elle est plus que nickelle, et la destination du complément est alléchante. Aller, on retrousse les manches, et aidés de José, Christophe et Morad on s’embarque dans la manutention du complet de poubelles de poubelles. ça va elles sont sur roues, mais il y a entre chaque des chutes de plastique cassées ou découpées. On peut bourrer un peu plus haut dans ma semi ces chutes, mais on ne gagnera jamais 2 mètres comme ça. José a l’ingénieuse idée de vider encore du débris des dernières piles pour encore empiler des gros containers au taquets et là on trouve vite notre métrage désiré. On y a passé pas loin de 2h et le lot qui est une cabine passe à l’aise si bien que une plus une autre palette qui ne tarde pas à arriver rentre encore. Bien, on a pas fait tout ça pour rien. Merci les copains, ça a marché comme sur des roulettes. C’est bouclé à 19h passé, j’arrive encore à rentrer si je ne traine pas. J’ai même une chance de rentrer côté hautes vosges. Mais en route, juste avant Chanas, je vérifie mes cmr, il y en a 2 pour 2 lots, mais je m’aperçois qu’il en manque une. SMS au chef, oui, j’en ai bien oublié une, et pas des moindres, car il y a la clé de la cabine avec. Pas d’inquiétude, un taxi me la descend, Philippe Moriaud qui rentre chez lui me ramène ça. Ouf. Philippe arrive 15 minutes plus tard avec en prime 2 3 blagues. Là cette fois, l’amplitude ne va pas aimer, alors je devrai me rabattre sur le parking côté plaine des Vosges. Sans parler de encore un ralentissement suite à un accident où tout s’achève juste de remballer à Chasse, perdu à peine 5 minutes. Je monte un bon bout d’A6 et fait 30 minutes à Mâcon pour me manger une salade du Grand Frais et j’arrive à 1h15 à Châtenois. Il n’aurait pas fallu que j’oublie un morceau de poubelle ou quoi. 1h de voiture encore avant de pouvoir passer sous la douche à la maison, ce ne sera pas du luxe!