Carnet de bord de Aout 2020 Partager sur Facebook
  • Photos
  • GP St Nabord 2020
    nos perles
    Décines
    Givors
  • Lundi 17 Aout 2020
  •  

    Pas d’exception à la règle cette année encore, les 3 semaines de pause estivale sont encore bien vite passées.

    Heureusement je démarre plutôt tranquille à 7h30 pour prendre un complet à St Nabord, à la bonne maison Jean Rouillon. 8h là bas, ça ouvre tout juste pas de bol, déjà un camion est devant moi. De toute façon ma commande n’est pas prête. Ici, ne pas s’attendre à un reportage pélerinage photo sur les camions décorés, on n’est pas au siège rutilant du Syndicat. Juste un vieux XF mulet traîne par là. 

    Le démarrage est assez mou du genou, je suis enfin chargé à 9h30 passé, un complet de papier toilettes pour un dépôt d'humanitaire à près de Lyon, donc encore jouable en foulée, mais il n’aurait pas fallu que ça traine plus car le client me répond que c’est 16h, donc qu’il faudrait arriver vers 15 maxi..

    Bon je traîne déjà un peu au gazole à St Sauveur, et à la boulange trop tentante au bout du parking, 1ére fois que j’y vais. Très bien, il y a du pâté lorrain. ça tombe bien parti un peu à l’arrache sans trop à bouffer dans le frigo hormis quelques tomates et mirabelles.

    Je descends via Besak mais tombe dans le panneau à Beure, la 83 est fermée vers Larnod, il faut se taper la montée vers Pontarlier, super.

    Mais la 83 roule bien ensuite, sans trop que ça végète à 70.

    Je prends quand même l’autoroute à Poligny, je suis vraiment décidé à vider ce jour, ça roule bien aussi, on dirait que les départs commencent à lever le pied. 

    Pause repas 30 à l’aire de Bourg et une bonne heure plus tard j’arrive à Décines dans un petit parc un peu merdique genre à l’anglaise où il aurait été mieux de rentrer en marche arrière. Mais ça ira quand même et je suis juste dans le timing. On vide au tire pal ce complet, et reprend des palettes vides, 36. Il a fallu faire le difficile mais on y est arrivés, sacrés palettes euro.  J’arrive à faire demi tour tout juste et doit filer reposer ces pal euro chez un transporteur à Meyzieu. J’y suis avant 17h, c’est chez Bert, c’est encore ouvert. Je file au quai à l’aide d’un chauffeur qui me parle des Vosges, qu’il allait à la fête des jonquilles dans sa jeunesse. Le type du quai, me dit qu’il y aura un peu d’attente. Ma foi, ça ne change plus grand chose à ma journée. Vide une demi heure plus tard, le compte est bon, il valide les 36 pal euro, je dois repasser à un bureau récupérer un bon, et je dois faire un cmr. Le seul type présent au bureau, parait lui excédé quand je lui dis le pourquoi de ma venue, je ne suis pas annoncé, c’est trop tard, etc etc.. Il s’énerve, dit ne rien pouvoir pour moi, qu’il faudrait que je redécharge ces palettes, car c’est avec leur système pal bank ou bank pal je sais plus. Je préviens Nono à Jarcieu qui appelle l'affréteur vosgien. Je ne m’énerve pas, même si ça commence à faire long 1h pour poser des euros, c’est pénible. Ce type a l’air de faire exploitant et affréteur et de rester un peu le soir et visiblement ça ne l’enchante pas, j’ai eu droit à une rafale de gros mots, c’était charmant. J’ai l’accord  de Noël pour repartir comme ça, que je tilte aller revoir le cariste. Lui est outré par le comportement de son collègue au bureau, et me signe volontiers ma cmr, voilà, tout ça pour ça.

    18h, je repars vers ma suite, demain, à Givors. La rocade est est au vert, et je trouve sans souci de la place au parking public du port pétrolier, le long de l’herbe en plus. 1 bonne 11, même plus de validée, c’est plutôt appréciable un jour de rentrée. 

    Il y a un Intermarket pas loin, je vais fair un tour pour garnir un peu le frigo, car je n’ira pas loin avec mes mirabelles.  

     

  • Photos
  • N86, le p'tit plaisir
    A7 le samedi, euh non le mardi
    Roland
    Automotive industry 52
  • Mardi 18 Aout 2020
  •  

    La fin de la canicule aide bien à la reprise, c’était presque du frais cette nuit. Rudement bien dormi sur ce parking public. 

    Je vais voir vers 8h au bureau Total, mais faut revenir à 8h15. Pas grave, je ne bouge pas le véhicule pendant ce temps. Ici, c’est moins le binz que la dernière fois sur ce parking, les travaux dans la rue sont terminés. Je rentre à 8h20 avec tout l’attirail, jusque la combinaison de travail sans oublier le masque bien sûr. Là du coup, on a de nouveau l’impression de revivre la canicule. On serait tellement mieux en short et tongues. Mais enfin ça va assez vite pour charger la “navette” St Clair, par un côté. On se libère vite de tout ça, heureusement car une fois ressorti, il faut bien attendre 15 20 minutes les papiers. 

    9h20, direction donc St Clair du Rhône. C’est pas le voyage du siècle, mais pas grave, on se fait le petit plaisir d’un petit tour de N86.

    Une heure plus tard je suis donc à quai chez le logisticien de produit dangereux au bord du Rhône, face au Pilat. Bref, c’est pas désagréable. D’autant plus que le suite pas compliqué vu que je recharge 3 lots ici même. Un catalan, un Oxfordshirien et un Poitevin. 

    A 11h presque 30 je peux rentrer ramener tout ça Jarcieu 45 minutes plus tard. 

    Enfin je ne laisse pas tout, je garde le lots uk, pour Banbury. Julie qui est aux manettes de l’export cette semaine pour cause de congés pour Jean Noël, m’a concocté une bonne montée kilométrée mais  tranquille à la fois vu que j’ai ferry que demain soir en Belgique.

    Je reprends donc 3 autres lots, ça rentre facile sans trop gerber. Je prends le temps, y a pas foule, juste Cyril qui charge aussi à côté, beaucoup de monde encore en vacances. Je casse une graine, passe sous la douche, puis hésite à laver l’ensemble. Mais c’est niet, il a été plus sale que ça, ça sert à rien de gaspiller de la flotte, j’aime pas à cette époque.  

    Je repars à 14h30, direction Lyon périf par A7, calé à 82, y a du peuple, mais ça roule. Et à cette vitesse, y a pas, on est des fois moins stressés.

    Je sors à Mâcon, au BP, pour faire un tour en boutique, regarder les pompes de sécu, mais rien ne me branche, où du moins il n’y plus celles qui me branchaient. Pas grave, les miennes peuvent finir l’été. En revanche, j’ai bien fait de faire un tour ici, je repense qu’il faut que je remplace mon câble tir qui va me lâcher à 5 cm de l’embout comme souvent. Je trouve ça ici à 28€, parfait. 

    Les 45 minutes validées, je continue mon chemin par un peu de RN6. pas seulement dans le but de radiner un peu sur l’autoroute, mais surtout dans celui de trouver du pain digne de ce nom. Je trouve ça à Lux juste avant Chalon sud. Parfait, je peux me mettre enfin au boulot, fini les vacances. 

    Enfin pour 23h à Zeebruges, même 2h avant pour l’enregistrement, je dois encore pouvoir régler le cruise sur 81.

    Je croise mon collègue vosgien Roland Steff vers Beaune avec son beau Volvo au couleurs maison. Il a bien plus de 70 ans Roland, toujours la patate. Et quant à son FH12 460 phase 2, toujours jeune aussi, ce doit être celui que son fils Marc m’avait fait essayer dans Vagney quand il était flambant neuf, c’était la commercialisation des 1ères boites I-Shift, 2002 je dirais. On peut bien dire des choses sur Volvo mais ce produit qu’est leur boîte parait au point depuis le début.

    Je sors à Semoutiers, un peu de N67, et je me pose sur le parking d’un fournisseur de pièces auto à Fronville. Je ne sais pas si c’est public ou privé, mais le bleu de mon camion devrait passer crème ici. Il est 21h05. La I-Shift va profiter d’une bonne 11 encore bien validée. 

  • Photos
  • le million le million
    N44
    Zeebrugge la Playa
    Poto Emeric
    pas blindé
  • Mercredi 19 Aout 2020
  •  

    Y a bien 2 3 tracteurs agricoles qui tournent dans le coin mais globalement bien dormi jusque 7h30, tranquille, tout comme chez l’équipementier voisin qui ne doit pas tourner à une cadence infernale non plus.

    Petit dej, et je vire mon vieux cable tir pour remettre directement en place le tout neuf.

    Démarrage à 9h, rien ne va mal.

    Malgré ce bullage en règle, le compteur de mon valeureux FH franchi encore un pallier ce matin.

    Je continue dans la moyenne d’hier, 81, 82, c’est très bon pour la conso.

    Je constate que la Total de St Dizier est réouverte, tant pis, j’aurais peut être pu aller voir comment était la douche. J’aurais dû même, car à la place je suis allé au CR de Reims, c’est bien vieillot leurs douches type Arcotel, vestiges de nos truckstop à la française. Je prends quand même un café ensuite et continue ma route en sortant pour à la Neuvillette pour faire un peu de N44. Pareil, à 80, la conso ne décolle pas non plus, même avec plus de 20t.

    Gazole comme d’hab à la Leclerc de St Quentin où il est affiché à 1,199/l soit moins d’1€ ht.

    Quasiment le plein, j’ai aucune idée de ce que je vais consommer, je ne fini pas dans les Highlands, mais assez haut en GB mine de rien.

    Autoroute ensuite, et pause repas à la bonne aire du Plateau. 

    De là, je mets 2h15 en faisant le grand tour par l’est de Lille et Tournai pour arriver à Zeebruges, il est 16h30. C’est encore large pour embarquer à 23h, et tous les docs adr sont ok, Nathalie miss DGN Jarcieu peut partir en vacances sereinement.

    Je me gare juste après l’enregistrement car le contrôle scanner et Co2 a changé de place, on vient nous chercher de toute façon. Bien 6 mois que je ne suis pas venu ici. C’est simple, ce devait être un peu avant la crise ou le confinement.

    Mon pote Emeric doit arriver ici par le ferry que je dois prendre vu qu’il a embarqué ce matin à Tilbury.  

    D’ailleurs ça ne traine pas, des 1 éres gouttes arrivent, puis des trombes et le ferry du haut alpin arrive déjà. Il vient se poser à côté de moi pour finir sa coupure ferry, il n’a eu que 8h30 de traversée. On se marre un peu et la police belge arrive pour voir nos carte d'identité, formalité obligatoire que l’on rentre ou sorte. Puis un gars de port vient me chercher, avec 2 NL garés à côté pour se rapprocher de l'embarquement en passant au nouveau contrôle Co2. On monte dans le ferry un peu avant 22h, on est 6 accompagnant, nouveau protocole depuis le corona, pour n’être que un par chambre, une bonne chose.Il y a un belge habituel de chez Vervaeke que je vois quasiment à chaque fois que je traverse ici. Il est de Tournai, il est bien sympa, me raconte ses beaux tours de Finlande qu’il fait de temps en temps, alors qu’on mange aussitôt embarqué, avec la bonne distance de au moins 2 m dans la salle à manger, et où les assiettes sont déjà posées sur la table.  

    Le ferry quitte Zeebruges sans être blindé à 22h15, soit 45 minutes d’avance, une bonne nouvelle pour mon programme du lendemain. 

  • Photos
  • I am the guignol of Tilbury two
    South Cumbria
    North Cumbria
    pause 30
    East Cumbria
  • Jeudi 20 Aout 2020
  •  

    Pas trop dormi, une fois trop chaud, une fois trop froid. 

    Pareil, le petit dej est déjà servi au réveil à 5h local. La traversée est un poil plus courte qu’avant, vu que c’est à un nouveau quai qui est flambant neuf que ça se passe, un peu avant l’autre, et direct sur la Tamise donc sans écluse à passer. 

    On débarque donc à “Tilbury 2” à 6h, j’ai juste 9h01  de coupure, et on se fait contrôler les 6  en même par les borders force juste après. ça va, c’est gentil, juste à montrer le formulaire du visa(sur tel)  pour éviter la quarantaine et contrôle dans la semi, tout ça avec le sourire. 

    Bre ça part bien. A part que sur les 6, je suis le seul à rester coincé à la barrière de sortie, j’ai beau taper ma plaque, ça ne me reconnait pas. Avant on nous donnait un badge, mais là faut taper la plaque. J’insiste, ça ne veut pas. Une dame vient, pareil, tape ma plaque, mais nie faut qu’elle appelle, un type arrive en pick up, pareil essaye, niet encore puis appelle encore ailleurs avec enfin un accord pour que ça ouvre. Paumé bien 15 minutes. 

    Go vers le M25, dans les heures de pointes maintenant, mais ça roule hormis au croisement du A1.  En moins de 2h j’arrive au 1er à Milton Keynes, qui était prévu hier, mais que Julie a repris un rdv aujourd’hui à 12h, tout ça pour qu’ils me vident leur pal de matériel de montagne aussitôt que j’arrive à 8h35, c’est mieux comme ça. 

    La suite n’est pas bien loin, Banbury, côté M40, faut passer par Silverstone après un bout de bucolique A5. Là encore, ça ne traîne pas 10 minutes pour vider leur pal de carburant que j’avais chargé moi même à St Clair du Rhône mardi. 

    Il est 9h55, ça devrait passer pour être avant 14h à Elland. 245 bornes et c’est vers sur map.

    Je fais 30, enfin je voulais, c’est 37 plutôt, juste avant de retrouver le M1, pour casser un graine et faire une micro sieste qui a débordé. J’arrive quand même à 13h45 à Elland. 

    Ils ne m’envoient pas paître cet aprem mais sont bien long à attaquer. Bien attendu 35 minutes avant de me mettre en place. Enfin c’est mieux comme ça que d’attendre demain, ils m'ont fait assez le coup dans le passé. Vide une heure plus tard après mon arrivée, je repars sur les chapeaux de roues pour tenter le dernier, encore à 245 bornes plus loin.

    Et là grosse boulette, si j’ai passé une heure ici, je n’ais pas validé 30 minutes après les 1éres 35, le compteur ne se remet pas à 0...Ah le boulet!

     Tant pis je taille, il manquera un peu pour arriver au plus tôt à Cockermouth. Officiellement c’est 17h, Julie me dit qu’il n’attendront pas 18h. Pour une palette..

    Bon, après un peu de M6 The Lakes et ses toujours beaux paysages, je le quitte à Penrith pour filer à l’ouest et me résout à faire ces fameuses 30 minutes, à à peine 15 minutes du client. Mort pour mort, on va pas se trimballer encore avec une négligence de compet pendant 28 jours. 

    Mais je décide quand même d’aller voir au client, un team de sport auto, il y a un lay-by devant le poste de garde si je me souviens bien, pour y avoir déjà dormi. 

    Je pointe donc relaxé à ce gardin à 18h15, le type appelle, et feu vert, je peux rentrer vider!!

    impec, un mec en bleu de travail vient me vider tout sourire. Il ferme son garage juste derrière. Ouf, c’est le soulagement. ça m’ arrange car la 1ere ramasse que Lucas m’a envoyée est à 200 bornes d’ici. 

    J’ai 9h10, je file sur mes pas pour aller au truckstop de penrith, à la bonne maison Jenkinson, où j’avais vu mon pote lyonnais Tophe, en plein coeur du confinement. 

    Il est 19h15, il y a de la place, on est en Cumbria ici. 

  • Photos
  • A66 West East
    Bradford
    FL et Innocenti, double collector
    pas le pied non plus la RN
    Stobart Kitchen
  • Vendredi 21 Aout 2020
  •  

    Une bonne maison ici, la boutique est ouverte H24, donc douches accessibles aussi, et c’est nickel. Je démarre à 5h40, direct enquille la A66 east. Il pleut mais c’est raccord avec les jolis paysages. C’est l’autre angleterre. Un peu de A1(M) et je sors pour aller à Harrogate au nord de Leeds. Il est 7h365 chez le client, pas trop marrant, plus d’une heure pour charger 5 pal de produits polymères, genre de pâtes magiques, en quantité limités.

    En 2, c’est pas bien loin, à Bradford, 35 bornes à travers, mais j’y passe 1h pour faire ce parcours, le réseau secondaire est pas terrible par ici, c’est pas Pennines Express là. 

    Et Bradford c’est balaise comme ville et bien typique avec son paysages de vieilles usines. Je charge 3 pal de pièces pour bus, rapide et bien sympa. Le 3éme et dernier, c’est à Manchester, près du stade, à la boîte japonaise. C’est la tempête sur le M62 qui franchit  les Pennines, c’est limité à 40 mph à cause du fort vent. 

    ça bouchonne bien ensuite sur le ring de Manchester, j’arrive 1h15 plu tard chez le client. C’est prêt, ça ne traine pas, et comme d’hab ici, le métrage effectif est moindre à celui annoncé. Il me reste 3m60.

    Je me pose dans une rue derrière, à retenir d’ailleurs, car ça parait paisible et pas trop mal famé, pour casser une graine vite fait, en attendant une suite probable de Lucas. Ce sera à Runcorn, une longueur de 6m80 et une palette. faudra juste poser les palettes d’ici sur un côté. 

    C’est pas bien loin, mais je mets encore plus d’une heure pour y arriver. Petite boîte sympa, j’y passe une heure le temps de rebouger un peu tout. Truc bizarre, un FL pas trop pourri trône dans la cour, un ancien TDG Innocenti Royer. J’ai pas le temps de demander quoi, faut se mettre sur le chemin retour maintenant. C’est bien rouge sur le M6 entre Manchester et B’ham, d’ici je file vers Chester et la route nationale A41 qui passe par Whitchurch, la route des Irlandais, mon nouvel axe du moment. On ne doit pas gagner beaucoup de temps, et on est un peu secoué, mais c’est toujours moins énervant que d’être prisonnier des bouchons à Stoke on Trent ou je ne sais où. 

    Je visais Cobham, mais c’est décidément rouge de partout, le M25 en particulier mais aussi toutes les autres grosses villes, qu’est ce qui se passe? Je vais me rabattre sagement sur la maison Stobart de Rugby, ça perdra moins de temps, je n’aurai pas de 30 minutes de pause à faire, et surtout si j’y vais par le M6 toll.

    Il y a encore de la place malgré que ce soit déjà bien rempli à 17h25, comme un jour de semaine normal hors période estivale. J’ai roulé 8h03 mine de rien.

    Je vais voir ce qu’il y a à becqueter et à take away, et au lit pas trop tard, faut se lever demain.    

  • Photos
  • controle adr
    on y croit
    Perth mais dans le 52
    Yeees
  • Samedi 22 Aout 2020
  •  

    L’avantage dans un pays ou sur une île où la canicule sévit un peu moins, c’est que l’on dort bien. Debout à 1h35 et je file à la douche, ici aussi c’et ouvert H24.

    Café et 2 3 tartines de beurre mirabelle je démarre à 2h30, M1 south.

    Je cale la radio sur un podcast de France Culture que j’avais loupé, c’était une semaine sur la dame de fer, un programme de 5 x 2h. C’est pas joyeux, mais instructif. Surtout l’épisode que j’écoute ce matin sur l'Irlande du nord et bobby Sands.

    ça occupe jusqu’au Dartford et j’arrive vite à Folkestone où tout est au vert au Shuttle à 5h30. Je dois quand même faire un stop au contrôle adr avec ma LQ. ça dure 15 minutes. Je suis vite en ligne, affiché 3 navettes /heure. Mais plus rien ne bouge, on voit même des camions qui reviennent dans l’autre sens. Je jette un oeil sur l’appli qui annonce en fait des annulations.. Je suis annoncé pour embarquement à 7h55. 

    C’est à peu près ça, donc on débarque à 9h50 en france, presque passé 3h30.

    ça roule sur l’A16, c’est un axe sud nord. Alle, j’enquille l’A26, c’est sûr, il est un peu plus de 7h, on verra bien.

    RAS au péage de St Omer, aller on lâche un peu. 

    l’A26 est chargé par moment, et y a même des anglais avec coffre de toit embarqué. Je croyais qu’ils ne pouvaient plus venir. Je m’en fous, je trace. On croise quelques bâchés quand même. Péage de Reims ok, je garde le nouveau tronçon de Reims sud pour filer jusque la sortie de la Veuve.

    Là bas aussi, rien. J’ai gratté quelques rond points comme ça. 

    je fini les 4h30 au max jusque Perthes sans souci, en 4h20 même, afin d’y brûler un Serge, et surtout de casser un e croûte. C’est fermé, mais le parking est libre d’accès. Il y a quelques pecos qui tanque là. Ils ne coupent pas tous sur des mini refuges.

    Dernière ligne droite de 1h30 de route. ça va, ici ce n’est pas trop chargé, c’est pa vraiment un axe de vacance la N4, c’est l’avantage. 

    Le péage de Gye est propre aussi, j’arrive sereinement à mon parking à 16h30. Ici chez jacky ça bosse encore. 

    En route pour un mini week end.   

     

  • Photos
  • MP4 du matin
    MP4 moins du matin
    big bag de big bag
    Emeric go dans le 34 liner
    Jarcieu Securitate
  • Lundi 24 Aout 2020
  •  

    Le moteur a tout de même largement eu le temps de refroidir, je démarre à 5h40, A31 south.

    Je croise un gars autrement matinal, Juju du 42 à Langres, il est vaillant pour un gars qui reprends ce jour. 

    Pour ma part j’hésite guère plus loin à faire déjà un 1/4h sur le volant mais je résiste au lever du jour. Pour casser un peu la routine, j’enquille vers A39 à Dijon, enfin l’A39 n’et pas non plus le genre d’axe fracassant pour lutter contre un coup de barre. Finalement j’arrive à tracer jusqu’au bout, à mon 1er client à St Vulbas chez Norbert. Je vide aussitôt le matos de Manchester, vais au distributeur et fais les carreaux pour trainer un peu afin de valider 45 minutes. 

    En, en route vers Genas chez Ziegler.

    En route je crois un autre MP4 auvergno rhônalpin ami, mais moins matinal, c’est normal c’est un ardéchois,  Mimich07 .

    Chez Ziegler peu de temps après,  bonne maison hormis le système du guichet d'affrètement qui a une vitre glace sans tain. C’est un peu énervant, ça permet aux gens du bureau de nous ignorer, l’attente peut durer 10 15 minutes. Mais côté quai, ça rattrape tout, c’est rapide et pratique, ils ne regardent pas à bouger des palettes pour attraper les leurs. 

    Je file sur SQF pour vider la camelote de Bradford, il est midi trente, c’est fermé, j’en profite pour casser une graine jusque 13h. A 13h10 c’est vide, ne reste que la longueur de Runcorn et une pal pour le 34. Je peux donc aller ramasser du déchet à Irigny. Petite boîte de chimique tranquille. En plus c’est du ultra léger, des big bag d’emballages souillés.

    Comme c’est à livrer que demain je peux rentrer à Jarcieu. 

    Mon lot de 34 va être transvaser chez le camarade Jumelart juste à côté, ça passe à quai, pas trop lourd. Il va s’amuser, pas avec cette longueur, mais avec des palettes à livrer au hayon, qui font la dimension de la plateforme pour un Feu Vert à Perpi. 

    Je passe faire un tour au lavage, me gare et traîne un peu sur le quai pour achever la journée, tranquille. Tristan nous invite avec Niko du 34 pour casser la graine, sympa. Y a aussi son peintre qui achève les fresques sur ces appartements, c’est chouette.   

     

  • Photos
  • Sonnay Salaise
    Pierrelatte
    Georges go to UK
    "Allez tous vous faire....."
    La soupe aux choux à Jarcieu
  • Mardi 25 Aout 2020
  •  

    Y a du monde à la Senseo de Jarcieu Kitchen ce matin, Lionel et José arrivent bien matinalement. Je prends ma douche et démarre à 7h après avoir écouté 2 3 blagues de Philippe Moriaud histoire de bien commencer la journée. Comme prévu je file à Salaise, je passe par Sonnay Agnin tout ça, ça change un peu et le point de vue sur le Pilat n’est pas mal non plus. 

    A 7h30 y a la file à Tredi, enfin que des bennes. Je rentre quand même vite pour vider mes palettes de big bag divers. à 8h15 je peux aller vers Roussillon, enfin de l’autre côté, quasi à Auberives, le long de l’A7 pour charger des palox vides. 30 minutes à peine par les 2 côtés, ça n’a pas trainé non plus, et avec un temps presque frais c’était parfait. Destination Pierrelatte, tranquille encore. J’appelle le client pour éviter tout plan d’accès foireux mais non, rien de spécial, je peux y arriver par le village des Blaches. Il est h, on vide ça au transpal. Il fait déjà plus chaud ici. Je remets le short. 

    A midi, j’ai pour mission d’aller chez Gondrand et un autre sur Valence. Bref, tout ça ce sera que cet aprèm. Je remonte par la natio, avec une pause gazole et adblue. A la Access de Montélimar, avec kawa offert, toujours ici. Je file jusque la cour Gondrand pour casser la graine, ou plutôt la figure à mon pâté avec une tomate. 

    C’est bien 14h que ça reprend, je prends 2 ramasses Catalogne. Faut poser une sangle sur 2 pal qui balance un peu, c’est des bobines de nylon qui bougent dans les cartons. Vive le made in Ardèche quand même!  En 2 je file à une usine de peinture à Valence pour pendre 6 m de fûts de déchets ou de résidu de peinture. 

    Il est temps ensuite de remonter tout ça à Jarcieu.

    D’autres attendent sans doute après de mes ramasses. 

    ça en a tout l’air, Mr Philippe 26 est à quai et s’occupe maladroitement avec un pied de biche afin de porter aide à son poto Lionel qui redresse un truc sur sa Schmitz SC Express. 

    Mais non, tout va bien, mon camarade chevelu n’est pas plus stressé que ça puisqu’il est sur le point de valider 3h. Il lui en faut peu pour être heureux. Il m’aide quand même à tout sortir les fûts de peinture, enfin y pas le choix pour choper une des ramasses catalognes. Quand à moi je ne reprends pas les fûts qui sont à livrer à Tredi demain matin 7h30, comme ce matin, le chef doit estimer que je suis encore trop jeune pour mériter un quotidien plan plan comme ça. 

    A la place c’est chef Maxime qui m’a concocté une petite tournée entre Drôme, Vaucluse et Gard qui m’ira à merveille, j’ai quand même eu l’impression de me retrouver en hiver la semaine passée.  La semi est blindée, Jean Bernard m’a filé un coup de main. Malgré son allure ronchonne qu’il a souvent, on rigole bien quand même. Surtout que son camarade Moriaud arrive et reprend mes déchets fraîchement déposés.    

    Je bouge du quai, passe sous la douche et c’est Emeric qui arrive. Je reste un peu pour filer un coup de main avec toujours le concours de tonton Moriaud. Bref, comment bien terminer une journée. A 19h05 j’ai validé à mon tour 3h, je peux aller tranquillement à proximité de mon 1er à Montélimar. 

  • Photos
  • carrière à Piolenc
    Avignon
    on brasse du fût dans le bled
    autant prendre du bon temps
    Luberon
  • Mercredi 26 Aout 2020
  •  

    Une bien bonne rue que m’avait conseillé un notable drômois d’enfance, à 2 pas de la rocade de Montélimar. Je mets en route à 7h40 pour rouler 5 minutes jusque l’usine de nougat. C’est déjà ouvert, j’en repars à 8h, délesté du carton ramassé initialement par le toujours même notable.

    En 2) c’est Piolenc, je garde la natio du coup. Erreur, après coup de fil, il faut arriver par la sortie Orange centre, c’est à une carrière. Pas grave, à 9h j’y suis. je vide un portail, ramassé aussi par le même protagoniste. ça remue un peu la poussière par ici, mais peu importe ça ne traine guère non plus. 

    Le 3) c’est Monteux. Je connais, c'est un fournisseur de PSA en réservoirs. J’y allais de temps en temps. Je fais un stop pain à la bonne boulange Escoffier qui jouxte un Lidl peu après la sortie Avignon nord vers Carpentras. C’est bien de pouvoir profiter un peu de l’expérience du passé. Chez le fabriquant, je m’adresse aujourd’hui de l’autre côté, je vide pourtant des emballages, mais en carton. 

    J’ai la joie de devoir traverser Avignon pour la suite qui est près de Remoulins. Là encore je roule une heure pour arriver à ce client vigneron situé dans le bled de St Hilaire d’Ozilhan. Là encore le coup de fil préalable au client simplifie la tâche puisqu’il me dit de rester dans la rue, qu’il viendra chercher sa marchandises. C’est peu de chose, 3 beaux fûts de 400l en bois, ça file. Plus que le 5éme, là on va rouler un peu puisque c’est St Christol les Alès. de là, j’y vais par Uzès. Pas la meilleure route mais plus court en kms et je suis pas bien lourd. Et je trouve un coin sous les arbres pour casser la graine, impec. 

    Faut passer un bout du ring sud d'Alès et rentrer dans St Christol mais je ne perds pas de temps à chercher l’entrée du client puisque Maxime m’avait bien montré où passer, par l’entrée d’une autre boîte. Sinon, on doit s’amuser à chercher un moment. C’est pourtant un gros fournisseur de l’automobile aussi, mais rien de trop indiqué.

    Je suis vide et balayé à 14h presque trente. ça a bien été mais pour pas grand chose vu que je recharge à Apt, prévu demain. j’appelle le client, c’est avant 16h30, là ce sera demain, c’est sûr. 

    Cette fois je redescends par Nîmes, juste par intéressement, j’ai envie de prendre un peu l’A9 pour trouver une douche. ça chauffe, ça monte à 37 par moment. Je prends l’eau à Nîmes Marguerittes,  douche pas terrible mais ça fait du bien. 

    J’ai à nouveau le plaisir de retraverser Avignon. pas si mal que ça pour selon l’heure de fin d’aprem qu’il est. 

    Route tranquille en Luberon pour finir cette belle journée. Pourquoi un resto, les Cigales, à l’entrée de Apt. 

  • Photos
  • la surprise de bon matin
    y a pire comme déchets
    surtout dans le Luberon
    New 6x2 Jimmy
    Tomato liner
  • Jeudi 27 Aout 2020
  •  

    Bonne adresse, bien mangé en terrasse, sympa. Et que dire de la vaste douche.

    Je démarre tranquille à 7h50 après un peu de ménage et les carreaux, pour faire à peine 3 bornes. 

    Je sonne au portail du client, sté qui fait dans la peinture de bande de routes je suppose. Le cariste vient aussitôt à ma rencontre, ça charge en face en fait. Dommage car ici dans cett cour il y a un magnifique R390 que j’aurais bien pris le temps d'examiner de près.

    C’est un complet de déchets type bandes à cacher ou cartons, pas trop vilain, palettes un peu pourries niveau support pour certaines mais cerclées et filmées très propre. Il me dit qu’il y encore un camion demain. On charge au tirpal. Papiers sur place, pas moyen donc d’aller reluquer le 390.

    1h15 plus tard je repars, direction le cartel de la poubelle à Salaise. RDV à 16h15, y a le le temps. ça tombe bien, je peux apprécier encore le cadre entre Apt et Avignon.

    Un peu de A7 de Avignon jusque Orange nord, et tranquille par la N7.

    Je casse la graine avant Valence, et reprends l’autoroute.  Comme ça j’arrive quand même à 13h30 à Salaise, des fois que. ça pais, je prendrai la place de celui qui est en train de vider, un Duarig, Jimmy. Me voilà vide à 15h, après un bon coup de chaud.

    Je n’ai plus qu’à remonter à Jarcieu, à travers, au quai 2 ou 3. Ici, un lot de boissons m’attend pour redescendre une fois encore, Cavaillon. Avec derrière le même retour que ce matin. Ma foi, l’ennui est moins dur au soleil!   

    Je me charge tranquille, passe sous la douche et repars à 16h30 pendant que Philippe vide une cargaison de tomates d’un paysan avec sa remorque. C’est peut être pour ça qu’on a des tomates en self service sur le quai. 

    L’A7  à la descente ça roule bien maintenant. C’est en face que ça paraît se compliquer. ça promet demain.

    Je sors à Montélimar sud et m’arrête au Super U de Donzère pour quelques victuailles. je craque sur des caillettes, et de plusieurs sortes, aux herbes, aux châtaignes et aux bolets.

    Je continue la natio jusque Piolenc comme d’hab. 

    Une fois sur l’autoroute, le message du compresseur qui travaille trop s’affiche. Qu’est c’est ce bazarre, c’est encore toujours les mêmes ennuis de compresseurs ou de cartouche? ça va râler au téléphone demain. Bon le mano n’a pas l’air de bouger, on verra bien. Je sors à Avignon sud et file jusqu’à mon client derrière la base Aldi à Cavaillon. Pas bien guère de place, mais y a moyen de garer devant le portail sans trop gêner.  

    En manoeuvrant, j’entends une méga fuite d’air. Je pige vite en voyant les ailes du tracteur posées très basses. C’est un coussin qui a lâché. ça gonfle encore, mais c’est plutôt juste au ralenti. Je devrais pouvoir vider quand même. J’ai aperçu un gge Volvo à l’entrée de Cavaillon en arrivant, juste espérer qu’ils ont ça en stock. 

    En attendant, c’est caillette et tomatoes au programme!

     

  • Photos
  • Réactif chez VTC Cavaillon
    du poids direct pour rôder les coussins
    j'étais passé à côté tout l'été
    le grand tonton Moriaud et son tout petit neveu Emeric
    Loyettes
  • Vendredi 28 Aout 2020
  •  

    ça ne m’a pas empêché de dormir. J’ai passé l’âge. Et en plus il regonfle bien pour aller se mettre à quai. Il est 7h15, ça vide assez vite les palettes d’épicerie. Naturellement la fuite ne s’entend plus une fois vide. Il doit être juste gercé et fuit selon le poids ou sa position. 

    Vide à 7h45 je file donc de l’autre côté de Cavaillon quand même chez Volvo Truck Center. Là on n’est pas chez un indépendant, mais petit garage quand même et bien reçu à 8h.

    je dételle aussitôt pour le mettre sur un pont levant.  Le mécano diagnostique assez vite avec du produit moussant lequel est concerné. Enfin, un 2éme ne va pas tarder à suivre selon lui. C’est les avant de l’essieu. Aller, après un devis qui incluant une remise, on lance les 2, ils me promettent que je peux repartir avant 10h. Pour les avoir déjà fait une fois  (moi même), ça va assez bien, mais les arrière de l’essieu c’est les moins compliqués. Là faut s’enquiquiner sous la sellette, c’est pas le top. Et oui, comme beaucoup d’accessoires sur ce véhicule, beaucoup de chose ont été déjà faites 2 fois.. Compresseur(garantie), courroies, et aux vacances le démarreur (sous garantie) vu que j’avais des mauvaises surprises récemment. Les coussins non, pas de garantie vu que j’avais mis de l’adaptable, mais les origines n’avaient pas fait de vieux os non plus.

    Les travaux vont bien, en 1h15 c’est fini, je repars avec un stylo du gge à 9h45, impec. 

    En route pour Apt, ça va vite en étant déjà du bon côté de Cavaillon. 40 minutes plus tard je suis reculé dans la cour, le cariste est là et on attaque. C’est différent d’hier, c’est des IBC, bien plus lourd. ça va quand même au transpal. Ils sont pas bien jolis, et paraissent dégoulinants, et lourd, 23 pour 27t600.

    Je repars vers 11h25. Pour un rdv à Salaise à 16h, y a encore un peu de marge. Quoi que non, c’est déjà le carnage sur map sur l’A7. ça commence à Orange. La sortie Piolenc nord bouchonne aussi, je reste sur l’autobahn. Je fais un stop à Mornas pour une baguette que j’attaque aussitôt avec des sardines, tout ça en 15 minutes et garé aux pompes!

    La suite n’est que accordéon sur A7, Bollène, Montélimar, Livron.. ça perd bien 1h.

    J’ai Vanvan au tel qui est derrière sur la natio, à une allure incertaine aussi d’après ses dires. Valence, le Boeuf ça va plutôt bien. Je serai tout de même juste au rdv de 16h, rien de trop quoi. Je fais un stop gazole à la Total de Salaise juste avant, parce que je ne saurai pas où aller ce soir ailleurs. Je pointe à Tredi à 16h05 et rentre aussitôt. Ce n’est plus la canicule comme hier, mais les trombes d’eau. L’ouverture des 2 côtés est un régal..

    ça dure juste 30 minutes, parfait. 

    Je peux remonter à quai 1  Jarcieu, à travers naturellement. 

    A Jarcieu à 17h30, c’est branle bas de combat habituel du vendredi aprem. Je ne vais pas embêter les foules plus que ça vu que je charge un complet propre, directement transvasé de la  semi voisine de Niko du 34. Le temps de dire salut aux divers copains Fabien, tonton Moriaud et Emeric que je me sauve aussi sec à 18h. Me voilà encore chargé pour le sud.

    Je ne cherche pas, avec mes 15t j'enquille la route de Beaurepaire et Cours et Buis. ça roule, idem sur SQF.  Je continue tout droit par la D75 via le Chaffard et Loyettes puis Lagneux. ça roule tout bien. Autoroute à Bourg sud, et je finis à l’aire du Jura, devant les pompes. Tiens j’ai roulé 8h56, c’est ma plus grosse journée de la semaine. 

     

  • Photos
  • en semaine national, faut se rabattre sur les trucs bien
    nord Besak
  • Samedi 29 Aout 2020
  • Un peu moins de doryphores ce matin à la station. Je démarre à 6h20 après avoir avalé mon reste de baguette de Mornas. Sortie Poligny, c'est parti pour un bout de 83. Je ne suis pas fan de ce tronçon, truffés de mous et de radars. Heureusement il y a Buvilly et sa boulange, j'y fais un stop juste pour un pain aux raisins, j'ai un  peu faim. Et pis zut c'est samedi et après tout je n'ai pas abusé de ces établissements durant cette semaine en mode enfermé dans l'hexagone.

    Pas trop de touristes non plus sur le retour à Besançon. La 2x2 à la sortie a avancé d'un grand pas. Enfin, la rocade de Cayenne n'est pas encore faite.

    Vesoul, les Vosges, les hautes même, je ramène l'ensemble à mon bled ce weekend, je dois faire marcher les commerces de gomme lundi. Je suis garé à 9h20, à lundi pas trop tôt!

     

  • Photos
  • Paddock Chavelot
    pas foule, cool
    mais y a le temps
    arrivé au goûter, chargé au coucher
    large en place chez Motis, et sans réservation
  • Lundi 31 Aout 2020
  •  

    Jour férié en angleterre, c’est pas souvent, du coup c’est fiesta à la maison et petit dej avec ma chérie, le lundi ce n’est pas souvent non plus, faut profiter

    Démarrage à 7h45, ça sent la rentrée sur les routes vosgiennes, y a du peuple. 

    Je fais un stop à Chavelot pour aller aux pneus. Un peu de taf sur la semi. 1h15 plus tard, je pars pour de bon, mais calé à 82, y a le temps vu la destination.

    La météo est bien grise sur la N4, enfin ça relève du pléonasme.

     Il y a 2 ans jour pour jour j’attaquais mon 1er tour UK pour Duarig, ça passe très vite. 

     Arrêt juste après Reims pour un peu de gazole, juste un peu, c’est la fin du mois et je ne vais pas loin du tout.

    Puis arrêt 2 ou  3 aire plus loin sur l’A26 pour casser la graine, mettre le câble et s’enregistrer pour éviter la quarantaine chez les anglais. 

    La météo s'éclaircit en montant. J'arrive au port de Calais vers 17h30. Pas de file aux contrôles clébards, ni trop aux guichets P&O, mais hélas, je suis encore bon pour celui d’après qui est affiché, 20h50, ADR oblige. J’aurais préféré 19h25. 

    J’ai le temps de contrôle les boulons comme ça.

    Le bateau est à l’heure, mais manque de pot, avec ma classe de produit, je ne me monte devant avec les autres adr, mais derrière, tout en dernier. Rien ne va quoi.

    je vais quand même bouffer un truc en haut, ils servent à nouveau sur assiette maintenant. 

    ça débarque à Dover à 21h30 passé local, il n’y a pas un chat ou très peu sur les lignes d'embarquement, c’est là qu’on voit que c’était férié. Je vais chez Motis, il reste de la place large, et au choix, impec, l’amplitude n’a même pas morflé.