FDR - Carnet de bord
Carnet de bord de Juillet 2018 Partager sur Facebook
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  • P'tite fuite
    P'tite livraison
    P'tite pause !
  • Lundi 23 Juillet 2018
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    Après un super week-end à Lille entre resto, ciné et sport le temps est venu de se remettre au boulot. Je me pointe à 6h pour un café au Mille pattes, fermé. Obligée d’utiliser les ignobles chiottes sur le parking. Je combine mes meilleures techniques d’apnée et d’escalade pour pisser sans respirer ni toucher quoi que ce soit. Fantastique. Le genre de réveil qui me met de bonne humeur !

     

     

    Je quitte le parking à 6h45 alors que le resto est toujours fermé pour atterrir presque directement dans les bouchons. Ça me prend la tête, je perds 45 minutes et je rêve d’un café. Je fais un premier arrêt de d’un quart d’heure à Assevillers pour réaliser mon rêve en commandant un triple expresso. La dame me dit qu’elle fait pas de triple expresso alors je lui demande de me mettre un double et un expresso dans le même gobelet, ça elle fait, trop cool !

     

     

    J’arrive à l’usine au moment où l’animateur radio demande à son invitée si elle danse la carioca. Je le maudis de tout mon être ! Je vais l’avoir dans la tête toute la journée, je le sais déjà !

     

     

    You-piii dansons la carioca

    C’est bien, faisez tous comme moi

     

    L’accès au silo est un peu tordu, je demande au mec comment font les autres chauffeurs, il me dit que certains y vont en marche arrière mais que la majorité y entrent quand même en avant. Allez ça me manque un peu les manœuvres à la con depuis que je suis en citerne, je vais la tenter en marche arrière. 15 secondes plus tard ça me manque plus du tout, je pars faire demi-tour pour y entrer en marche avant et je me dis que c’est quand même pas mal la citerne, on a pas trop de manœuvres à la con. J’installe mon dépotage. J’ai encore du produit à s’être glissé dans le joint, ça me gonfle, je comprends pas comment ça se fait. Je resserre tous mes papillons à coups de maillet et j’envoie la poudre. Je suis pas sereine, surtout avec du ciment blanc, j’ai déjà eu un incident de fuite de ciment blanc chez un client et c’est un très, très mauvais souvenir. Finalement ça se passe bien, le produit est passé de la citerne au silo par le circuit qu’il était supposé emprunter, je souffle, soulagée, je remballe et je me casse.  

     

    You-piii

    Avec la carioca

     

    J’ai plus qu’à remonter jusqu’à la N2 et rouler jusqu’au lavage à côté de Charleroi. Elle est bien cette route, ça roule pas mal quand t’es pas coincé tout le long derrière une Twingo qui roule à vitesse variable de 60 à 75km/h. Je prends mon mal en patience, j’essaie de conserver une distance de sécurité correcte mais elle ne me facilite pas la tâche, c’est pénible.

     

     

    Au lavage j’ai rien à faire une fois la citerne ouverte, c’est eux qui font tout, j’en profite pour bouquiner un peu. Un livre de voyage, quelle surprise ! Une fois la barrique propre et sèche je m’en vais au Relais du Spiru. Il paraît que c’est bien mais très cher, y’a que ça dans le coin de toute façon ! A plus de 15€ le repas ça fait chier de se voir refuser une carafe d’eau et de se faire servir un steak immangeable. Je suis plutôt déçue et je traîne pas à aller me coucher. Elle était assez nulle cette journée, je suis contente d’en changer bientôt.

     

     

    Tant pis s’il faut dire

    Aux autres danses

    Au revoir