| Carnet de bord de Février 2026 | Partager sur Facebook |
Je retrouve ce brave Karim en allant prendre mon bain. Du coup on fait le crochet par le troquet. Arrivé lundi au marché il ne charge qu'aujourd'hui. Avec toutes les intempéries dans le sud de l'Espagne, ça finit par se voir sur les volumes à transporter. Les produits qui arrivent d'Amérique du Sud n'ont pas fini d'envahir les rayons des magasins.
Pour l'heure, j'ai jamais eu le programme aussi tard. J'ai bougé le camion à 16:30, le programme lui, s'annonce costaud. En même pas 40 minutes la remorque est pleine, j'attaque à Carpentras. Pour le moment, il s'agit de se concentrer et par chance ça sort nickel de Barcelone. Bien sûr il faut toujours qu'il y ait une merde, et c'est au Perthus que ça se passe. Ça devient la plaie cette ligne, trop de trafic des travaux qui règlent rien. 10 minutes de perdues. Malgré tout j'arrive quand même à Loupian, j' ai juste 30 minutes à couper.
J'avais annoncé à 23:30 à Carpentras mais ce soir j'ai un mal fou à grapiller des minutes, il y a ettonement plus de trafic que d'habitude, je me suis farci tous les feux de la rocade d'Avignon. Quand j'arrive, le petit jeune est là, il est brave, il a pas râlé. D'habitude c'est moi qui attend ici... Je remets les compteurs à 0 et je me sauve. C'est tranquille jusqu'à Orange, mais l A7 est pleine de camions ce soir dans les 2 sens. A Corbas j'ai juste 6 palettes à poser au vol, je retrouve ce pauvre Maxime mais je peux pas l'aider tellement je suis pas en avance. Il est presque 4:30 quand j'arrive au MIN à St Etienne, ça fait tard mais je pouvais guère mieux faire. Une fois vide il me reste juste de quoi aller me garer à Andrézieux au calme, je peux même valider une 11 si je me trompe pas.