| Carnet de bord de Juin 2024 | Partager sur Facebook |
J'aurai bien commencé à sortir mes palettes pendant qu'il faisait encore un peu frais, mais un idiot c'est collé à mes portes que je peux pas ouvrir, et encore moins sortir le hayon. A force, le placeur finit par le retrouver, entre temps il a vite fait chaud et lourd. Je distribue sans courir, un café par ci, un café par là, une blague ici et ailleurs. Tout ça se passe dans le calme mais efficace. En 2h c'est torché j'ai plus qu'à guetter les fûts vides et surtout aller sous la douche.
Dans l'apreme je reçois un magnifique retour à Porcia pour le 03. 8m, c'est parfait. Consciencieux et surtiut en ayant envie de m'oragniser j'appelle le client pour les horaires, et là, c'est le drame, le destinataire a pas payé, il y aura pas de chargement demain, on l'a échappé belle. Il faut que je libère à mon tour la place à 17h, dès que j'ai récupéré les vides en fait, entre temps Max m'a retrouvé 3 lots à prendre pour le 66 dans le nord de l'Italie, il va falloir la jouer fine, je vais me garer en mode fantomas un peu plus loin et calculer mon coup, je dois être à 8h au 1er à Buja. Y a pas à tordre, faut partir à minuit. Mais voilà, le parking est poussiéreux, il fait une lourdeur incroyable et ma clim marche plus, bien... Si je laisse ouvert je suis enhai de poussière et d'insectes, sans compter le bruit infernal dehors. Du coup je laisse tourner un peu pour au moins dormir 1h.