| Carnet de bord de Novembre 2025 | Partager sur Facebook |
ça devient une habitude, je vais prendre mon café à l'AFTRAL et profiter de leurs chiottes très propres. Le jeudi matin, il y a le gars qui entretient les machines à café, quand il est bien luné il paye son café, non, mais chuis à la maison quasi ici !!! Je glande comme ça jusqu'à 11h, et puis je me suis dit, on y va gros. Je jette un œil à map, et là, c'est le drame après Mandelieu il y a un gros carton. Je cherche vite fait une info, ça a l'air sérieux et c'est arrivé il y a 30 minutes.
Du coup j'hésite à partir, mais j'ai pas trop le choix. Quand je roulais, le temps d'attente s'actualisait à mesure, 10, 12, puis 20 et 33 minutes à l'approche de Mandelieu, 107.7 annonce 1h de traversée. Pour moi négatif je me fous pas la dedans. A vide je me dis que je devrais tenter l'Esterel par la N7. S'il y a bien un bout de N7 que je connais pas, c'est bien celui là, et pour cause, le bout d'A8 qui traverse l'Esterel est un des plus vieux de France, ouvert en 1961. Passé la déviation de Mandelieu, on rentre dans le vif du sujet, c'est pas large, il y a des branches mal coupées de partout et virage sur virage. Heureusement peu de monde. Pas de parkings, pas moyen de faire un spot mémorable. Par contre j'ose pas imaginer le temps que devaient mettre les anciens avec leurs antiques camions pour passer ici. Quand je finis par arriver à Fréjus, je suis à 800m de Capitou et donc de l'A8, mais l'accès est interdit aux plus de 2m50 de large et 3m de haut, pourquoi ? mystère ! Je récupère l'A8 bien plus loin, à Puget. Finalement je finis par arriver juste avant 14h à La Garde, je pense avoir perdu un peu moins de 30 minutes.
J'ai 26 lourdes palettes de bière à prendre, chez un marchand de boissons, je dois attendre qu'il chargent deux de leurs camions et je peux rentrer, il y a un devers d'enfer, le hayon à chaud aux oreilles, le pare choc du tracteur aussi. Heureusement, il y a un transpal électrique pour charger, sans quoi à la main, je serai mort. Pour sortir j'ai pas rentré le hayon et même chargé à mort, ça a passé crème. J'hésitais à revenir par La Bigue, mais Toulon était au vert, c'est rare, j'en profite. Arrêt douche à La Ciotat, c'est pas top, mais il y a personne. Dehors aussi c'est le déluge, mais d'eau froide, en pleine heure de pointe c'est pénible jusqu'à Aix. J'ai pas gagné du temps, mais j'ai pas la pression pour remonter. Alors je suis sorti à Orange nord et j'ai tout remonté par la N7 c'est ma journée N7. Les 4h30 approchent à Valence, je remets à 0 au calme le long du garage Grangeneuve, mais mon pote Richard y était pas, pourtant 20h30 c'est pas tard !! C'est finalement à 22h15 que je me gare à Roussillon, à la Logistique Duarig, impeccable !