Carnet de bord de Avril 2025 | Partager sur Facebook |
Comme il y a rien qui presse vraiment, je me dis que ça serait pas trop con de caler une 11. Il y a pas l'air d'y avoir trop de camions dans cette cartonnerie, je vais quand même m'annoncer, la machine à café est HS, mais on s'est mis d'accord pour charger après la pause à 13h. J'ai juste palettes à prendre, une formalité. Le cariste était bien sympathique, mais j'ai pas réussi à lui tirer les vers du nez pour savoir la quelle de la Vittel ou de la Contrex était la meilleure. En vérité, j'ai honte, mais je savais pas que les 2 étaient géographiquement si proches.
De retour sur l'A31, les savants calculs reprennent, je me suis annoncé pour 19h30 à Ville sous Anjou. J'ai pris de la marge, au milieu il y a Lyon et il pleut de ce que je crois savoir. J'ai bien fait de faire 11, sans quoi ça me faisait arriver vraiment en pleine heure de pointe, j'ai été jusqu'à Chalons, histoire de faire 30. J'allais prendre un café, quand un chauffeur de je sais pas quel pays vient me demander de raccorder mon téléphone pour lui donner de l'internet. Je lui ai dit d'aller à la station, y a du wifi gratuit, mais il a insisté, ah ouais ? C'était quoi l'idée, aspirer mes mots de passe et autre ? Je l'ai envoyé chier. Si ça se trouve c'était honnète, je me pose encore la question.
La pluie était annoncée, elle est bien là, par gros paquets en plus, il y a un gros trafic, j'y vais molo, j'essaie de camper le moins possible au milieu. Sur Lyon, c'est la guerre, mais la plupart des bouchons sont en cours de se calmer, le pire c'était vers Genas et bien sûr la descente pour St Etienne au bout de l'A46. Vienne comme une lettre à la poste, à 19h30 à quai à Vill sous Anjou, même chez Amazon ils savent pas faire ça. La dessus, retour au dépôt, je vide ce qu'il me reste, le quai est bien vide, c'est la semaine sainte en Italie, en Espagne, ça se voit tout de suite.
Je décroche ma remorque bien aimée à quai, je récupère une taut qui a l'air potable pour charger un complet Barcelone demai 10h30 à La Chambre, demain je suis sensé remettre le tout dans mon frigo, si bien sûr ça change pas d'ici là. Il tombe des seaux d'eau, mais j'arrive quand même entre 2 accalmies à pas trop me tremper. De nuit je suis passé par Grenoble, le méga chantier du Rondeau est toujours en place, en journée ça doit pas être drôle. Le plus compliqué c'était finalement de me trouver une place pour aller au lit à La Chambre, mais trouvé le long des voies SNCF. Minuit 20, fini tschuss !