| Carnet de bord de Mars 2025 | Partager sur Facebook |
Le gardien vient taper à la porte il est 8h30. Il y a personne à la réception, ils s'emmerdent, mais moi j'ai pas fini la coupure. J'attends en priant St Christophe le saint patron de la logistique, qu'il n'y ait pas un camion qui arrive entre temps. A 8h55, c'est bon, j'ai mes 9h je rentre. Le vent est si fort qu'en ouvrant la porte du frigo, je me suis fait surprendre par une bourrasque et mon casque est parti avec, heureusement sans ma tête. Le temps de vider ça fait 15 minutes, c'est parfait.
Pour revenir sur Carcassonne, j'y suis allé molo, et une fois de l'autre côté des montagnes le vent est moins fort mais il est remplacé par la flotte. Décidement la météo dans le sud c'est pas top en ce moment, mais il faut de l'eau. Côté espagnol c'est pas mieux, voire pire. Comme j'ai presque le temps je fais un stop douchas chez Padrosa, ça faisait longtemps, un bon café la dessus, 35 minutes ça remet les compteurs à 0, je m'étais annoncé pour 15h30 à Sant Boï. La pluie est super balaise aujourd'hui, et bien sur, il y a un gros carton vers Mollet. Si je pouvais éviter de perdre ma vie, j'y vais pas dedans, et comme je connais deux ou trois poligonos dans le quartier, je coupe à travers par Martorelles.
J'ai pas gagné de temps (ni de conso) mais j'en ai pas perdu. Ce soir ça roule vraiment mal, il a fallu que j'arrive à Rubi pour comprendre qu'au bout de la file à droite, il y avait un tchechene de chez Girteka qui roulait à 50 tranquille émile. Une chance encore qu'il était pas sur la voie du milieu. C'est avec un petit quart d'heure de retard sur mes previsions que j'arrive à St Boi, mais pas de soucy, je suis le dernier, on vide sans stress. A 17h c'est fait, je vais me garer un peu plus loin manger au calme car j'ai les crocs. Reste ensuite plus qu'à aller me tanquer jusqu'à demain au Mercabarna, i love my job.