FDR - Carnet de bord
Carnet de bord de Avril 2026 Partager sur Facebook
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  • Frisquet à Roanne
    Terminus Charlieu, le Cluny c'est pour le week end
    42 popopoooo
    Allez, DORS
    A tope el companero
  • Lundi 20 Avril 2026
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    Départ à 3h, ça pique un peu ce matin après un week-end au pas de course, pas l'envie, c'est dur, mais j'ai pas le choix. Heureusement, je vais pas loin ce matin, j'attaque par monter à Jarcieu, coincé derrière une pulvé, tu vois celui qui avance pas mais qui monte vite au dessus de 80 dès que ça passe en 3 voies. Bref, on est en 2026, les camions font des progrès tous les jours, la mentalité est restée coincée en 50 avant JC. Ce matin, je fais le crochet par le dépôt histoire de faire les pleins et d'être tranquille pour la semaine. Malgré l'heure, ça fait déjà la queue pour remplir les réservoirs de précieux liquides, Dudu va en Toscane, Dur au Portugal, moi à Charlieu, c'est moins exotique ! L'idée de mon côté c'était de passer St Etienne avant 6h histoire d'être peinard. Sans forcer j'arrive à 7h15 à Charlieu, pas de miracle c'est bien fermé. La rue aussi est fermée pour travaux, l'avantage c'est que c'est calme. A 8h je peux enfin reculer à quai, c'est surement un des premiers jours de boulot pour le cariste, il est pas au top, mais gentil. Les palettes sont pas non plus les plus simples à manipuler, il a fait tomber une pile de groupes électrogènes, ça fait du bruit !

    Au final ça a pris bien plus d'une heure pour vider, presque deux en fait. La suite est à St Alban les Eaux ou j'ai une palette de 50kg à récupérer pour Margès. J'adore cette route qui coupe à travers pour rejoindre St Germain Lespinasse, c'est très beau avec en point d'orgue : La Bénisson-Dieu, pour dire si c'est beau. Miracle la palette était prête à St Alban, deux pauvres bidons d'arômes. Cap sur St Etienne, je suis prévu au groupage. Bien sûr en arrivant à 11h45, il en manque pas mal, je peux couper ici, un autre passera prendre la palette de Margès. Moi, il faut que je me recale en mode nuiteux et tenter de dormir le plus possible.

    Après avoir dormi par bribes, le calme est revenu vers 18h, et j'ai attendu sagement que ce soit l'heure pour décoller soit 20h45. Vite vite fermer les portes, les travaux et fermetures de l'A47 sont en train de se mettre en place, je suis passé in extremis je crois. Sur l'A7, cette nuit rien de prévu à la descente et c'est tant mieux. J'ai pas 5t dans la remorque, autant dire que c'est partout à la régule. Surprise à Tavel, il pleut, c'est juste incroyable, chez moi ça commence à sérieusement sécher, ils ont du bol ici !! Les 4h15 ont clignoté juste en arrivant à Lespignan ou miracle, il reste de la place pour que je fasse mes 45 minutes. Vite manger un bout et dormir 20 minutes sur la volant, ça fait du bien. Bien que calme cette nuit, ça fait pas trop de pause sur l'A9, toujours des bagnoles dans tous les sens et je peux pas m'empêcher de penser, mais ils ont pas de vie, c'est pas possible. Côté Espagnol aussi, la route est bien humide, et j'ai trouvé le temps particulièrement long après La Selva. Aux abord de Barcelone ça se réveille un peu, prudence amigo !!! J'ai regardé le tachy, il était 4h57 quand je me suis mis au quai 42, pile à l'heure pour le RDV de 5h, l'honneur est sauf. Le temps de vider avec un nouveau cariste par très loquace  mais rapide, je me gare à ma place préférée au marché à 6h15, j'ai pas mis longtemps à plonger au lit !!