FDR - Carnet de bord
Carnet de bord de Avril 2025 Partager sur Facebook
  • Photos
  • Bebert prêt au décollage
    Les kings du Mercabarna
    Ce soir j'ai envie de pêter un câble
    Pourvu que j'ai pas à reculer
    6h, dernière palette, un vrai champ de bataille
  • Mercredi 30 Avril 2025
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    Comme à chaque veille de gros pont, c'est la panique. On est plus nombreux à charger, sans compter la journée de lundi qui a du faire prendre un peu de retard dans le business. Pour mes 2 compères, c'est facile, un complet chacun, moi qui suis descendu peinard en complet groupage, normal que je fasse la misère.

    Même à quai, j'arrivais toujours pas à connaitre ma tournée mis à part que je finis à Corbas. Finalement ça arrive au compte goutte, j'ai plus que le temps d'aller au bain. Quand je regarde map, je déprime dehors c'est la débandade. Finalement je finis par être prêt au départ à 18h30, mais voilà, c'est toujours la merde pire que pire pour sortir, j'attends encore un peu et je me lance, mais punaise, c'était une torture. Le pire c'est quand il n'y a pas d'alternative, juste du monde de partout qui sort de la ville en même temps. Les records sont faits pour être battus, j'avais 1h30 en passant la Roca. C'est finalement qu'après Girona qui ça roule à peu près. Il fallait que j'aille vraiment au bout des 4h30, ça m'a amené à Loupian, bon, avec 4h31.

    45 minutes de détente qui font du bien, Oscar de chez Gadline est sorti ici, il m'a dit 4h19, mais il parti encore 30 minutes après. Il fallait aussi que je planche un peu, j'avais un client que je connaissais pas à Calvisson, entre Sommières et Nîmes, c'était la suprise du client, la cerise sur le gateau. J'ai donc tenté le coup par Vauvert, j'ai pas fait des prouesses, mais je pense que c'était le moins pire. 3 palettes à poser, j'ai pris mon temps, 15 minutes, c'est toujours ça de pris. Après c'est pas rapide non plus pour rejoindre Nimes, le crochet doit bien gaspiller 1h. J'aurai bien pris un café, mais il y a pas le temps du tout. St Priest, c'est avant 4h, y compris le 1er mai. Donc, faut pas lambiner.

    A 4h pile je me suis retrouvé au portail, le gardien dormait bien comme il faut. Je me suis retrouvé tel un jeune et fringant cambioleur pour aller taper sur le digicode qui a la bonne idée d'être à l'interieur. A peine à quai, le client arrive avec sa légendaire bonne humeur, tu peux te l'arrondir pour avoir un café ici, c'est pas Pusignan. Je me sors du quai et je refais 30 minutes, je savais que ce serait juste mon histoire. De là je vais au marché de gros à Corbas, 3 clients à poser, 3 fois le tour, j'ai bien compté, il y a exactement 2 cons qui livrent : Bebert et moi ! Enfin, Bebert il dort il compte pas et il est trop baraqué pour que je le traite de con. A 6h30 la remorque sonne le creux, au lit !