| Carnet de bord de Juin 2026 | Partager sur Facebook |
Café pain-beurre douche et zou ! Un peu avant 8h je suis à Chisseaux, c'est à côté de Chenonceaux. Lotissement récent mais tout petit, je vais me retourner à 1km et je reviens en restant sur la rue, la maison est à 100m. Jeune gars pas chiant, fastoche. Le ciel vire au noir le temps de refermer, pas le temps d'attraper un K Way je suis trempé, le t shirt à tordre ! Purée la journée commence bien. Je me change avant de redémarrer évidemment.
Je ne prends qu'un tout petit bout d'autoroute direction Tours et je m'enfile dans la pampa. Sauf que je tombe un pont en travaux, il me faut aller tourner à Azay le Rideau, bonjour la perte de temps. Après avoir loupé plein de photos de maisons troglodytes et shooté la plus moche, je finis quand même par arriver chez un trentenaire bien sympa, il est là avec son pote. C'est le pote qui va monter la piscine, c'est à lui que je montre les pièces pendant le contrôle. En reculant sur la pelouse je ne comprenais pas que le chien ne s'écartait pas. En fait la chienne est aveugle, cécité juvénile un truc comme ça, j'ignorais. Pauvre bête.
Dès que je suis revenu sur une route potable je m'arrête finir mon bout de pain d'hier et à 13h je suis chez des petits vieux de mon âge, le chemin est hyper étroit, je me serre au mieux. Pour repartir les clients me disent que je peux aller faire demi-tour à la ferme à 200m, ils sont prévenus. Ouaip, je vois la voisine dans sa cour, elle m'explique, j'avais bien compris la manœuvre mais par politesse je la laisse parler. Je passe tout juste sous le fil du téléphone, elle me raconte que c'est pas le téléphone mais la fibre et que ça a été posé à l'arrache, je confirme.
Après ça j'ai une réno à Chatellerault, le GPS Scania veut me faire passer par le parking de l'hôpital, tout ça pour éviter une interdiction au transit d'une centaine de mètres. Le temps que je m'en rende compte j'ai des bagnoles et des VSL à mon cul, bah oui l'accès à l'hôpital quoi ! J'attends qu'il n'y ait plus personne et je recule. Je livre chez un couple là on sent bien que c'est madame qui porte la culotte comme on dit, il ne moufte pas pépère sinon elle lui bouffe le foie.
Il me reste encore un kit complet pour aujourd'hui dans le 79. J'enchaîne pas mal de routes de chèvres, à 17h je recule dans la cour d'un gîte, c'est goudronné, parfait. Je prends un gros chèque et un café quand c'est livré.
Demain je reprends au sud du 79, je vais couper à Melle au Cerizat, chez Begey c'était notre PC ici dans les années 90 c'est le troquet le plus proche de l'usine chimique.