| Carnet de bord de Juin 2026 | Partager sur Facebook |
Toutes les bonnes choses ont une fin, on a bien profité, faut quand même retourner au taf. La blessure de mon pare-choc n'a pas cicatrisé pendant le week-end, faut dire que je n'ai mis ni pansement ni mercurochrome, je passe chez Mécano Service à 8h. Un gars prend en photo la pièce et mon immat', il s'en occupe. En 24 secondes c'est réglé, enfin réglé, pas tout à fait. C'était le point important de la journée, ça c'est fait. Mon premier client est à plus de 10h de volant, je n'ai qu'à rouler. Je sors à Dôle pour prendre la route de Pierre de Bresse et me retrouver avant Chalon.
J'ai perdu un peu de temps, je n'arrive pas à Moulins, je casse la croûte un peu avant. Je termine mon Festillou d'hier, c'est un pain à l'orge maltée, non ça fait pas de la bière mais c'est bien bon quand même. J'oubliais, on a appris la mort de Bernadette, petit ange parti trop tôt. Elle était une sale bonne-femme, à un journaliste qui a osé lui parler dans la rue avait répondu : « vous savez qui je suis ? » Elle se prenait pour Anne d'Autriche, fallait passer par un chambellan pour lui parler. Ça me rappelle une vieille chanson de Marie-Paule Belle : « Mais où est-ce-qu'on les enterre ?»
Joli bouchon à l'entrée de Limoges, on passe de trois voies à une avec un basculement sur des km, dès qu'un mollasson ne s'affole pas on est à l'arrêt. Bien sage je n'ai pas voulu passer par Confolens, je regrette presque. Je fais ma seconde coupure un peu après. Je ne prends qu'un tout petit bout de N10, à la bifur les travaux sont finis, au poil.
Je finis le parcours au Grizzly à Gensac la Palue, très bonne adresse. Demain j'ai une assistance dans Bordeaux, j'appelle le gars, tout est cadré. A la soupe !