| Carnet de bord de Mai 2026 | Partager sur Facebook |
A 9h je suis à Bourogne, j'ai prolongé un peu le week-end, je vais livrer un premier monument funéraire à Berche, ils ne disent pas pierre tombale ça fait triste. Pfouuu, c'est vachement loin, c'est la zone juste après Voujeaucourt. Tout est fermé, il y a un numéro de téléphone, j'appelle évidemment, un gars me dit de déposer la palette sur le côté, et si je veux une signature sur les papiers il faut venir au magasin. Ma foi. La pluie cesse un moment, je me vide la palette. Je prends une photo et je vais au magasin, en fait c'est à côté de la piscine où on allait à Valentigney. C'est l'avenue Oehmichen, un ingénieur, gloire locale, il a inventé le démarreur sur les bagnoles et l'hélicoptère s'il vous plaît, moins connu que Léonard De Vinci quand même. L'avenue de son bled qui porte son nom est très large, ce qui m'arrange bien.
Grosse matinée de boulot faut que je me repose, je vais manger à la maison.
A 14h je livre la deuxième pierre tombale à Grandvillars, là c'est un plus gros truc il y a deux palettes. Je dépose sur le parc à l'arrière du magasin, ça fait moins loin que ce matin pour tamponner la lettre de voiture.
A 15h je suis à Seppois, bizarrement ils sont à l'heure, personne ne ronchonne, ils se seraient améliorés ? Ne crions pas victoire trop tôt. C'est leur faute aussi, avant tout était hyper carré, on n'a pas l'habitude. J'ai le temps de contrôler, tamponner un carnet de récép', boire le café. Jean-Charles est devant moi, ça va vite, il n'est pas complet. Un peu après 16h je prends la place. J'ai pas grand chose non plus, une semaine à la con, elles n'ont pas blindé les camions, à 17h je me sauve, c'est l'heure à laquelle je devais charger. Au poil.
Fin de cette journée de pré-retraité chez le José, je tombe sur Romain de chez JP, je ne mange pas tout seul.