| Carnet de bord de Avril 2026 | Partager sur Facebook |
Il est tôt mais le boulanger est passé, je déjeune au pain frais, mais Béa n'a que de la confiture d'abricots, purée je suis chafouin. Bah hier soir j'ai oublié de demander un ticket de douche au José, je lui explique, elle ne me la fait pas payer. Je suis moins contrarié d'un coup.
A 7h30 je suis chez Interval à Gray, c'est une grosse coopérative agricole on y vient de temps en temps. Je chope un gars, il me dit que le cariste du dehors arrive à 8h, le temps d'ouvrir les deux côtés, de virer les quelques sangles... Oui il fallait sangler une palette sur deux, si on enlève les palettes devant un poteau, ça n'en fait pas des masses. C'est débile de sangler des écorces, au bout de trois ralentisseurs c'est détendu, mais si je peux leur faire plaisir... A 8h10 je vais jeter un œil à l'intérieur, mon gars boit le café, il finit par se bouger, après faut reconnaître que ça ne traîne pas, à 8h45 je sors de là. Direction Seppois, à fond à fond. Arrêt minute à la boulan à Gy, je me prends un jambon-beurre, à midi je n'aurai pas le temps de croûter. Avant Vesoul je me tape un Mauffrey en benne, un Mauffrey c'est comme un kolega, au premier bout libre tu le fumes, interdit ou pas. Le 70 c'est pas le 16, on a le droit de doubler. Je me fais des podcasts de 2000 ans d'histoire, c'est une vieille série mais Louis XIV est toujours mort en 1715 et puis il n'y a pas d'ordre chronologique, ça enchaîne la libération Marc Aurèle la terreur, c'est bien agréable.
En chemin Pauline m'appelle, je dois prendre la couverture d'un gars qui sera en retard, j'appelle Scania pour m'annoncer à 15h. Je m'arrête vite fait chez Laily, je prends donc une Solaé pour moi et celle du collègue. A 11h20 je suis à l'usine, Jean-Charles termine son chargement. Ce matin il a vidé le Damazan et rechargé une piscine qu'il a livrée foulée, elle n'est pas rentrée dans le camion de régional cette semaine. Ah je ne serais donc pas seul à ne pas avoir de camion extensible ? J'étais convié à une tite réunion concernant les problèmes de tôles, de colisage, sachant que je serais en retard j'avais envoyé à la cheftaine un mail avec nos doléances, ils sont tous à l'atelier devant une machine, je vais mettre mon grain de sel. Est-ce-que ça va bouger ? Autant que les liners sur les jambes de force ? Ils promettent que ça va s'arranger petit à petit. A suivre.
JC a libéré la piste, on charge, Fabrice est revenu, il est un peu paumé avec les nouvelles tôles, les palettes en 140, il trouve que c'est le bordel, nous aussi nous aussi. Il me faut dépoter une palette d'isolation mais tout rentre. Je m'en vais à 13h pile, j'ai donc loupé le Jeu des Mille, tout le monde s'en fout de ma culture générale c'est ça ?
14h45 je suis chez Scania, je détèle, je me suis fait avoir, les plaquettes seront bientôt en fin de vie mais faudra revenir, je pensais qu'ils pourraient me les faire en même temps, tant pis. Je balance mon sac dans la VW Cady, je passe à Devecey pour redonner la paperasse, Jérôme transvase du Wat, je lui donne une ou deux astuces, je ne fais pas le malin, c'est vraiment pas simple.
A 17h je passe la pancarte Audincourt, bon week à toutes et tous, le ciel vous tienne en joie.