FDR - Carnet de bord
Carnet de bord de Juin 2026 Partager sur Facebook
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  • Jeudi 25 Juin 2026
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    Je n'avais pas mis de réveil mais à 7h j'en ai marre je vais déjeuner, je traîne un peu histoire de décaler mon amplitude si ça merdouille à Rochefort ce soir. La téloche est allumée, on cause avec le patron faut dire que je suis le seul client, je lui explique ma thèse lol : quand Trump pète au lit, le baril de pétrole prend 10 dollars quand il secoue les draps, c'est un homme distingué, le baril perd 5 dollars. C'est comme ça que marche la bourse et nous comme des cons on subit le moindre geste de ce pauvre type.

    Je démarre à 8h30, une heure après je suis chez Deret à Saran. Je n'étais jamais venu au fond de la zone mais Deret Log c'est énorme. La dame au poste de garde est bien aimable, mais elle me renvoie quand même au camion chercher les cartes grises. Pour vider je vois pas trop à quoi ça sert mais bon, c'est demandé gentiment. Elle me demande ensuite pour qui je viens livrer. Ben j'en sais rien ! Je sais que c'est du Yves Rocher mais c'est tout. Le BL n'en dit pas plus, c'est des rafales de chiffres. Elle appelle, met le haut-parleur, en fait c'est du Marrionaud mais c'est pas moi qui suis attendu vu le numéro de BL. Là je me dis qu'en ayant rendez-vous à 11h je suis bon pour tanquer en plein cagnard. « Dis lui de se mettre au 217 tout de suite. » Yes ! Je pose le chariot, à peine à quai j'entends un tire-pal rouler dans la semi. Une demi-heure après je me sauve, papiers signés. Du boulot en or ! Entre le chargement et le déchargement, deux entrepôts deux ambiances.

    Je sais que je fais un Intermarché, je prends donc la direction de Courtenay. Je m'arrête au pain à la boulan la plus proche de la 4 voies, je ne sais plus où d'ailleurs. Et je fais bien d'avoir oublié le complet est moins que bof bof.

    A midi je suis chez ITM St Hilaire, la petite dame téléphone, j'ai un quai de suite. Ça commence bien mais non, le changement d'équipe doit être à 13h comme partout, rien ne bouge avant 13h15. J'ai largement le temps de manger et faire un peu de ménage, bouquiner, je ne décolle qu'à quasi 15h. Pauline m'a envoyé du boulot pour demain, je compte mais ça va être tendu son histoire, je lui dis de me mettre mon lot dehors, je me débrouillerai.

    Au lac avant Sombernon c'est blindé de bagnoles, tu parles tout le monde se baigne. Sauf moi oui.

    Le gardien à Dôle passe ma lettre de voiture dans l'horodateur à 18h27, il me demande si je décroche. Ben ça dépend si on me vide de suite ou dans la nuit. Il appelle, c'est de suite. Au poil ! La dernière fois ce cariste ronchonnait, rien n'allait, il scanne la première étiquette : palette inconnue. Je me dis que ça va être le truc déclenchant mais non, il garde le sourire. Ça va super vite à vider, je rembarque le chariot et je vais couper au Moulin des Malades, il est à peine 20h, le plan parfait.