| Carnet de bord de Mai 2026 | Partager sur Facebook |
Un hôtel de charme comme ils disent sur le site, des montagnes, des virages, des flamm's, du goudron jusqu'à plus soif, un peu de bière le soir quand même, quelques visites, un peu de culture ne nuit pas, on a bien profité mais ce matin faut y retourner.
Démarrage plus que tranquille puisque je commence chez Laily à 9h30 pour une couverture solaire. Le gars me dit que le camion de 8h n'est pas passé, j'appelle vite Pauline, si je prends la couverture ça va peut-être arranger le collègue mais je vois arriver le Fred juste à ce moment. Pour gagner du temps il a d'abord chargé ses piscines et a laissé un peu de place pour la Solaé. Tout va bien donc.
J'arrive en avance à l'usine, le collègue Yvan est en place, je contrôle mon bazar dans les racks en attendant. A 10h30 comme prévu je prends la place, tout rentre, à la fin il faut faire un peu de gerbage en mode one again, ça devient une habitude. Faut surtout pas que ça se sache mais les nouvelles plaques d'isolation sont bien costaudes je peux poser une réno dessus, là j'ai essayé un escalier Orbis mais c'est exagéré. Chuuuut.
Il est midi quand j'ai fini mais je n'ai rien à manger, hier on est rentrés trop tard, je m'arrête à l'Inter à Lure, je prends du frais, la chaleur est accablante. Tant qu'on roule ça va, faudrait pas descendre du camion. J'attaque une tomate au premier parking. Les interminables travaux entre Épinal et Nancy passent tranquilles, parfois même le dimanche ça bouchonne. Je finis ma coupure après Toul.
Je textote mes deux clients de demain matin, le premier ne me rassure pas du tout, selon lui je ne peux pas monter chez lui en semi. Ma foi, j'ai vu une place sur Maps, on verra. Je finis cette petite journée au routier de Ste Ménéhould. C'est rare mais à table je tombe sur un bon complotiste, selon lui à Phalempin en 92 il y a eu 6 morts quand le char a tiré le camion, mais les merdias avaient ordre de ne pas en parler. Et une autre connerie encore que j'ai oubliée, un vrai je vous dis.