FDR - Carnet de bord
Carnet de bord de Avril 2026 Partager sur Facebook
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  • à St Peray
    à la SAT
    Le Pouzin
    un pauvre camion en panne et voilà...
  • Mercredi 29 Avril 2026
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    A 7h30 je suis à St Péray, petite ville dortoir de la banlieue de Valence, mondialement connue pour qui vous savez. Je livre dans un vieux lotissement hyper large, c'est super fastoche. Beaucoup moins fastoche pour le client, sa maison est mitoyenne des deux côtés, je ne vois comment il va passer l'escalier derrière la baraque. Il me raconte qu'il a un pote avec un télesco à treuil, mouais je voudrais voir ça. Enfin non, je ne veux pas voir, pas le temps, je contrôle et je me sauve. Bilan de cette semaine, aucune erreur pour moi, tout était juste, on progresse.

    Je fonce à la SAT au Pouzin pour charger la navette. Je me présente au bureau, le cariste me refroidit : « j'ai pas tout, 2 palettes doivent arriver à midi ». Râââ... Il téléphone à je ne sais qui, une voix de femme lui dit de ne pas attendre, les palettes ne viendront pas. Ouf ! Il me dit d'ouvrir les deux côtés, c'est à peine fait qu'il arrive, il me charge sur 8m, une sangle pour assurer devant et zou !

    Je complète la navette à St Rambert d'Albon chez un fabricant de liners de piscines, je n'en sors pas des piscines. Sylvain m'avait prévenu, le quai est merdique, c'est plus facile de se charger en latéral. Je confirme, le quai est le long d'un mur, même pas droit, on va éviter de faire un miracle. Je dépends le tacot et je me charge. Normalement c'est à livrer demain, mais si je pars d'ici à midi je peux livrer foulée. A midi moins le quart je me taille, yesss. Je passe à la grosse boulan dans le rond-point direction St Vallier, je me prends un casse-dalle que je mange en roulant, c'est mal je sais. Pas trop de monde à Lyon, j'enquille par le périph, Maps donne 10 minutes de moins.

    A 14h30 je suis chez Cassier à Vitry en Charolais, c'est juste en face de l'Euroscar. Ils sont dans un bout des locaux abandonnés par Eternit. En place directement, le cariste revide tout, y compris deux grandes palettes pour ATS et il recharge complet de chez complet. Ce gars ne paye pas de mine mais il est super balèze, il fait un Tetris, il m'épate j'avoue. 1h30 pour vider et recharger tout ce bazar, champion ! Jusque là mon histoire a formidablement bien marché. Je pense remonter jusqu'à Beauchemin, le Nico ne sera à la halle fret que demain matin à 8h. Pauline m'écrit, elle me demande à quelle heure je peux être à Besançon. En fait j'ai piscines demain matin à 8h, si j'étais vide ce soir, ce serait pas plus mal. Merde, j'avais pas de travail pour aujourd'hui, j'en ai mis un peu chez Cassier, j'ai coupé qu'un quart d'heure, fait chier, pas grave. Au rond-point de Montchanin un camion école Maufrey est tombé en panne dans le rétrécissement, c'est le binz jusqu'en haut du col des Baudots, compact sur deux files, le genre de truc que t'es content de voir en face... C'est pas la bonne heure pour passer Chalon, c'est toujours le bouz au rond-point de St Marcel.

    J'avais assez d'heures pour aller chez le José mais la halle ça le fait pas du tout, je coupe 30 avant Navilly. J'avance un peu dans ce carnet, j'appelle le Nico et lui dis de ne pas venir de suite, je le rappellerai quand j'aurai fini pour qu'il vienne fermer boutique. 30 écoulées, venga ! Tiens c'est bizarre le truc ne revient pas à zéro ? Purée c'est pas vrai chez Cassier ma 15 n'a pas compté !!! La honte ! Premier parking et je recoupe 30, j'ai beau me traiter de tous les noms ça ne change rien.

    Je me pointe à la halle il est 20h, j'ouvre et je vois mon Nico arriver à vélo, je pensais me vider avec le Moffett, j'ai pas l'habitude du gros gaz de la halle. Lui évidemment il sort les paquets de bois 3 par 3, là où je pensais mettre une heure il a mis vingt minutes. Merci encore.

    Je pensais être coincé par l'amplitude et manger un steak au Buffalo, mais non je me rentre, à 21h50 je suis garé à Audincourt, au poil l'histoire.