| Carnet de bord de Avril 2026 | Partager sur Facebook |
A 7h je passe aux croissants chez Arthur et direction Seppois. Avant le boulot était hyper carré, là avec les nouvelles piscines c'est plus compliqué, la machine pour faire les tôles est tombé en panne paraît-il hier, pour moi tout est prêt. Ah non pas tout, il manque un liner qui doit arriver dans un camion à 9h. C'est prêt mais j'ai pas le nombre de colis par piscines, je vérifie comment, au doigt mouillé ? A force d'allers et retours au bureau je finis par avoir des infos. On charge et je laisse une tite place pour le liner désiré. C'est plutôt l'Arlésienne, tout le monde en parle mais personne ne l'a vu. On va boire le café, on niafe un croissant en attendant. Le camion se pointe mais mon liner n'y est pas. Entre-temps le jeune Teddy arrive, il charge pour Jérôme, j'immortalise son ensemble, le Magnum et une Fruehauf toute neuve, ça claque. J'ai attendu mais c'est pas bien grave mes papiers n'étaient pas prêt, à cause de leur système bizarre, tant qu'il manque un colis c'est impossible de facturer et clôturer le transport. Il a fallu annuler la rénovation pour sortir mes papiers ensuite.
A 10h30 je me taille, en chemin j'appelle chez Scania pour mes plaquettes, moment de solitude avec Arnaud : « mais tes freins on les a faits samedi ! » Moi je suis bête et discipliné, tu me dis qu'il faut reprendre rendez-vous, je rappelle, je ne suis même pas allé voir dans le menu pour afficher le pourcentage restant. J'ai bien l'air con ! Bien gentil il me répond que non, moi au moins je m'en inquiète. Bah les freins c'est pas le truc qu'on laisse pisser. A 11h je pose le camion à Bourogne, fin de cette courte mais intense semaine, bon long week-end à tous, le ciel vous tienne en joie.