| Carnet de bord de Février 2021 | Partager sur Facebook |
ça attaque de bonne heure ici, les camionnettes s’affairent depuis 6h, ça charge, ça remue. Je reste caché derrière les rideaux jusque 7h passé pour ne pas briser trop d'amplitude, on est dredi. Je bouge un peu à 7h35 et ça vide aussitôt leur 4 petits arbres. Je peux filer sur Bardonnex, où ça bouchonne encore très légèrement, mais que les voitures, je me gare facilement. J’attaque par une bonne marche jusque chez le transitaire suisse, car son homologue français était en panne, je sais pas quoi. Il est prévu une petite demi heure d’attente. Je vais faire ma taxe suisse en attendant. Ma carte véhicule indique inactive à la borne RPLP. Qu’est ce que j’ai fait, je n’aurais pas payé la dernière fois que je suis venu e Suisse, il y a un an au moins? Je vais voir à une caisse, rien de grave, ma carte est juste trop ancienne, elle a passé les 7 ans, comme le camion. Il faut en refaire une et du coup aller chercher la carte grise. Une bonne marche, je rapproche le camion d’un parking, j’ai marché mon quota ce matin. Enfin, les lieux sont quand même moins austère que la douane de fortune en bungalow de Coquelles. C’est la classe ici, surtout le côté suisse, sans oublier le snack chez Béa avec sa saucisse de veau recommandée par Chouchen. Ma carte est refaire en 3 minutes, ce système de paiement des routes est ingénieux, sans intermédiaires, puisque c’est les douaniers même qui gèrent, ce n’est pas sous traité à des sté qui margent sur le truc. J’ai passé à peine 1h ici, je peux filer vider de l’autre côté de Genève, à Versoix. Un peu de route N°1 pour y arriver, en longeant le lac. J’aurai vu des palmiers comme ça. Je suis largement avant l’heure prévue de 11h aux espaces verts de la commune. C’est le client pépiniériste qui vient vider, l'engin tarde à arriver à seulement 11h30. Mais ça va, on est bien installé, avec de la place. ça ne traine pas à sortir les 20 arbres, 1h15 balayage compris. C’est sec, c’était encore pas trop sale. Je m’attendais à redescendre en Rhône Alpes, mais Maxime m’ a envoyé un retour qui m’envoie à l’opposé, sur le 39, cool, ça changera un peu. Reste à décider la route à prendre. Le col de la Faucille ou le grand tour par Nantua Oyonnax. C’est presque moitié plus court par le col. Et le temps a l’air de le permettre pour le moment malgré les alertes météo pour le secteur cet aprem. Le mieux est de ne pas perdre de temps. Je sors par la frontière de Ferney Voltaire, pensant être dans mon bon droit. En fait rien n’est moins sûr. pas de douaniers présents ici. Juste une boite aux lettres. Aller je remplis les kilomètres de sortie sur ma taxe et la pose dans la bal, on verra bien. Je l’ai déjà fait il y a trés longtemps quand je passais des petites frontières du Jura suisse vers le Sundgau alsacien. Une fois un douanier m’avait dit que c’était interdit, que ces frontières étaient réservées au camions équipés d’OBU. Mais mon réglement de taxe étant avec une carte pétrolier, on n’a jamais à payer comptant donc ça ne doit pas poser de problème. enfin si ma carte est bloquée la prochaine fois je saurai pourquoi. Je file vite vers Gex et l’ascension de la Faucille. La neige est présente avec une bonne couche de pas loin d’un mètre en haut, mais la route est bien au noir. Et une fois de l’autre côté, le ciel à tendance à se dégager. Rassuré, je casse une graine vers Les Rousses. Il y a du monde en ski de fond, ça fait envie, les pistes doivent être vastes sur ces plateaux. La neige disparait d’un coup à un certain pallier en redescendant sur Clervaux, Lons. J’arrive à la vieille maison du cru, Jura Transport, puis Mory, devenu Jacky aujourd'hui. Je prends un complet de déchets d’aérosols pour le 02. ça me dit quelque chose ce trafic, déjà fait au départ de Salaise. Chargé à 17h, ça n’a pas traîné, et bien sympa en plus. Je n’ai plus qu’à rentrer, en retraversant Lons, ça rappelle le bon vieux temps avant que ça ne soit contourné. Je garde la départementale jusque Dole Choisey, pareil je revois toute ma jeunesse, Tassenière, Parcey, où on mettait toujours du gazole à la Elf “pas cher” comme disait mon père. A39, A31 et je me remonte chez la succursale vosgienne de Jacky. A 20h et des poussières je suis garé, il fait un froid de canard, accentué par un petit vent méchant. Il fera bon au lit dès le vendredi!